<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576</id><updated>2012-01-30T20:29:34.625+01:00</updated><category term='transcendantalisme'/><category term='fédéralisme'/><category term='Sarkozy'/><category term='etatisme'/><category term='litterature'/><category term='drogues'/><category term='santé publique'/><category term='economie'/><category term='société'/><category term='Bush'/><category term='justice'/><category term='beat generation'/><category term='usa'/><category term='mondialisation'/><category term='art'/><category term='socialisme'/><category term='démocratie'/><category term='communisme'/><category term='mythologie'/><category term='poésie'/><category term='musique'/><category term='liberalisme'/><category term='anti-américanisme'/><category term='politique'/><category term='monde'/><category term='promenades'/><category term='gaullisme'/><category term='conspirationnisme'/><category term='cinema'/><category term='sports'/><category term='religion'/><category term='capitalisme'/><category term='peinture'/><category term='publication'/><category term='philosophie'/><category term='altermondialisme'/><category term='pragmatisme'/><category term='blues'/><category term='sommaire'/><category term='crise'/><category term='Europe'/><category term='Au sujet de ce blog...'/><category term='fisc'/><category term='ecologie'/><category term='google'/><category term='science'/><category term='histoire'/><title type='text'>Les amoureux de la Liberté</title><subtitle type='html'>&lt;img src="http://photos1.blogger.com/blogger/5454/3140/400/rushmore2.0.jpg"&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>416</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-4817484830768398171</id><published>2012-01-29T18:23:00.002+01:00</published><updated>2012-01-30T09:42:05.517+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Pincemi et Pincemoi sont en bateau...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-F11uhF8HhTk/TyWAYP3PZaI/AAAAAAAABaw/DX2e27CdLrc/s1600/politiciens.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="352" src="http://3.bp.blogspot.com/-F11uhF8HhTk/TyWAYP3PZaI/AAAAAAAABaw/DX2e27CdLrc/s400/politiciens.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Quelle étrange époque où malgré la tourmente qui sévit, malgré les défis qui s'imposent à notre pays, aucun vrai leader ne fait surface, à quelques 100 jours de l'élection présidentielle&amp;nbsp;! Aucune vraie «&amp;nbsp;pointure&amp;nbsp;», aucun projet d'envergure, n'émerge du marasme où pullulent les démagogues et les impuissants.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;C'est un fait, &lt;b&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/b&gt;, eu égard à l'état du pays et de l'opinion publique, a largement échoué dans son ambition («&amp;nbsp;je ne vous décevrai pas, je ne vous trahirai pas&amp;nbsp;» martelait-il pourtant le soir de son élection, il y a presque 5 ans...)&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;A sa décharge, il eut à affronter «&amp;nbsp;la crise&amp;nbsp;». Il a donc des circonstances atténuantes. Mais cela n'excuse pas les incroyables erreurs de communication qu'il fit à plusieurs reprises, dans un pays où il était payé pour savoir qu'on est sourcilleux sur le formalisme, qu'on cultive à la fois le mythe de la révolution permanente et la pompe des circonstances...&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Mais là n'est pas le plus grave.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Il a trop changé de discours, trop louvoyé dans l'action, trop voué aux gémonies ce qu'il présentait hier comme désirable ou simplement comme nécessaire. Ces pirouettes et ces volte-faces n'ont converti personne chez ceux qui semblent n'éprouver que détestation à son égard, mais elles l'ont conduit à mener une politique chaotique, et à déstabiliser nombre de personnes qui avaient de la sympathie pour lui et pour l'énergie qu'il est capable de déployer.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Enfin, à l'approche d'un scrutin essentiel, il semble ne pas avoir résolu le problème récurrent du Front National qui empoisonne le débat politique en France depuis des années, et qui revient plus fort que jamais en travers de ses ambitions. Même s'il n'est pas seul en cause, l'ostracisme manifesté à l'encontre d'un parti qui représente qu'on le veuille ou non 15 à 20% de l'électorat, est une faute qui traduit le peu de maturité de notre démocratie. Et l'exercice auquel lui et ses proches se livrent, consistant à tenter de séduire par des paroles les sympathisants de l'extrême droite tout en vilipendant ceux qui les représentent est périlleux, si ce n'est absurde.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Face à ces faiblesses désespérantes, l'adversaire principal ne vaut certes pas mieux. &lt;b&gt;François Hollande&lt;/b&gt; a plusieurs avantages sur le président de la république. Il est dans la posture confortable d'opposant, il peut se permettre sans vergogne de s'acoquiner avec les extrêmes, et surtout, ayant compris, lui, que la forme primait sur le fond, il a tout misé sur la présentation. Les gens y sont manifestement sensibles, si l'on en croit les sondages flatteurs qui pour l'heure propulsent sa molle silhouette de bourgeois pommadé, au firmament médiatique.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Le discours quant à lui, reste des plus convenus, des plus archaïques, des plus contradictoires, obéissant à tous les canons de la démagogie et s'accrochant aux vieilles lunes idéologiques au mépris de la réalité. A cela il ajoute l'indécrottable cuistrerie des gens de gauche. Ce petit air supérieur avec lequel on dénigre l'autre, tout en lui infligeant des leçons mal placées de morale. Mitterrand était maître dans cet art et le petit François est un apprenti assez doué.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Même s'il n'a pas la rhétorique aussi machiavélique que son modèle, il ne manque pas de sournoiserie. Foin des turpitudes qui gangrènent son propre parti, foin de l'échec constant du socialisme, foin des slogans éculés auxquels il reste accroché, le nouvel ersatz de petit père des peuples, se targue d'incarner «&amp;nbsp;le changement&amp;nbsp;», assure qu'il va réenchanter la société, et vend du rêve à tous vents...&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Avec cette incorrigible suffisance des socialistes, et au mépris des règles élémentaires de la démocratie, il se croit déjà arrivé, et se refuse à évoquer ne serait-ce que le nom du chef de l'Etat en exercice, le qualifiant de «&amp;nbsp;président sortant&amp;nbsp;», faisant table rase du passé qu'il représente selon lui, et ironisant stupidement sur le fait que face à l'actuel locataire de l'Elysée, lui serait normal...&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Le sommet du ridicule est représenté par la nuée d'artistes enrichis dans le commerce des bluettes et de l'humour suppôt, qui plastronnent en affichant leur «&amp;nbsp;engagement&amp;nbsp;» aux côtés des diafoirus de la politique politicienne. Le champion toute catégorie de ces tartufes à bouche d'or, est le chanteur «&amp;nbsp;exilé&amp;nbsp;» Yannick Noah, qui refuse obstinément de payer les quelques 580000 euros d'impôts que lui réclame le fisc, et qui parade sans gêne aucune dans des meetings où l'on réclame à grand cris «&amp;nbsp;plus de taxation pour les riches&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Evidemment, même si d'aucuns veulent déjà croire le contraire, rien n'est encore joué. Les scrutins révèlent parfois des surprises. Le plus beau jour politique de ma vie fut en 2004 lors de la réélection de George W. Bush. Quelle joie ce fut, non pas tant que soit renouvelé dans ses fonctions le candidat républicain, que de voir refluer les hordes de charognards qui glapissaient depuis des années leur haine irrationnelle, et qui, tellement sûr des effets de leur propagande incessante, avaient déjà vendu la peau de l'ours !&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;De toute manière hélas, le vrai malheur aujourd'hui, est que quelque puisse être le résultat des prochaines élections, rien ne semble pouvoir s'opposer au lent déclin de notre pays. Tout porte au pessimisme&amp;nbsp;: esprit moutonnier, culte des lubies, démission citoyenne, inflation désastreuse de l'Etat soi-disant providence et irrémédiable descente le long de la spirale du déficit, de l'endettement, de la précarité, du chômage, de la désagrégation sociale... Quant à la Finance et au Capitalisme, pointés du doigt de manière hystérique par les imbéciles à courte vue, ils continueront d'avoir de beaux jours... même si c'est ailleurs qu'en France !&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;En dépit de son prétendu modèle social, la France est le pays parait-il, où l'on est le plus pessimiste. Davantage même qu'en Irak ou en Afghanistan&amp;nbsp;! Ceci explique peut-être cela...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Illustration: d'après Morchoisne&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-4817484830768398171?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/4817484830768398171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=4817484830768398171' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4817484830768398171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4817484830768398171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2012/01/pince-mi-et-pincemoi-sont-en-bateau.html' title='Pincemi et Pincemoi sont en bateau...'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-F11uhF8HhTk/TyWAYP3PZaI/AAAAAAAABaw/DX2e27CdLrc/s72-c/politiciens.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1394735145602663860</id><published>2012-01-23T01:59:00.001+01:00</published><updated>2012-01-23T14:53:46.817+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>A la recherche d'un monde meilleur</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ikteqbWXVpA/TxywhU8BCbI/AAAAAAAABag/2G9QubwbS80/s1600/popper.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-ikteqbWXVpA/TxywhU8BCbI/AAAAAAAABag/2G9QubwbS80/s400/popper.jpg" width="337" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Quel plus bel objectif en ces temps troublés, que ce titre, donné à un ouvrage récemment réédité, de &lt;a href="http://libertylovers.blogspot.com/2006/10/la-leon-de-ce-sicle.html"&gt;&lt;b&gt;Karl Popper &lt;/b&gt;(1902-1994)&lt;/a&gt;&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;Il s'agit d'un recueil d'essais et de conférences, qui couvrent l'univers intellectuel luxuriant&amp;nbsp; de ce philosophe si attachant, résolument optimiste, et l'un des plus inspirés défenseurs du modèle de la «&amp;nbsp;Société Ouverte&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;Pour celles et ceux qui craignent l'avenir, qui manifestent une certaine défiance à l'encontre du libéralisme (compris comme l'extension du domaine de la liberté) et qui doutent des vertus du modèle démocratique dans lequel nous vivons, l'enseignement de Popper est vivifiant.&lt;br /&gt;Il est avant tout chose, humble. Par voie de conséquence, il est profond. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Popper qui fut un épistémologue distingué, fut sa vie durant, hanté par la difficulté qu'il y a de prétendre à l'objectivité, en matière scientifique. Car s'il est possible de démontrer qu'une proposition est fausse, il s'avère impossible de faire de même pour affirmer la véracité d'une autre. La vérité ne peut être établie avec certitude en ce bas monde. «&amp;nbsp;Même nos théories physiques les mieux vérifiées et les mieux confirmées ne sont que des conjectures, des hypothèses fécondes, et elles sont condamnées à jamais à demeurer des conjectures ou des hypothèses.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Ce simple constat montre combien, en dépit des progrès de la connaissance humaine, reste grande notre ignorance, d'où il découle que « la recherche scientifique est de fait la meilleure méthode pour nous éclairer sur nous-mêmes et sur notre ignorance.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Cette méthode devrait s'appliquer au domaine philosophique et plus généralement au champ des idées, surtout lorsqu'elles ont pour but de régir nos existences et l'organisation de la société. On éviterait bien des calamités, bien des errements, bien des retards...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les nombreux sujets abordés dans cet ouvrage, évoquons l'interprétation que donne Popper du darwinisme. Selon lui, deux conceptions s'opposent. L'une est pessimiste. Inspirée par Malthus, elle définit le principe de la sélection naturelle, comme l'expression «&amp;nbsp;d'une Nature rouge sang, tous crocs dehors et griffes dehors (Nature, red, in tooth and claw)&amp;nbsp;». Selon cette conception déterministe et fermée, qu'on entend souvent par les temps qui courent, la croissance démographique, liée à la rareté progressive des ressources alimentaires, mène à une impitoyable sélection des plus forts. Dans ce processus, même les plus forts subissent la pression de la concurrence et sont contraints de bander toutes leurs forces, jusqu'à l'épuisement. Au terme de cette interprétation, la concurrence débouche donc sur une &lt;b&gt;restriction de la liberté&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toutefois une seconde vision des choses beaucoup plus optimiste, basée sur le fait que les hommes cherchent par nature à accroître leur liberté.&lt;br /&gt;Par voie de conséquence, ils utilisent la concurrence non pas exclusivement pour se détruire mutuellement, mais "pour développer des initiatives conduisant à de nouvelles possibilités vitales, de nouvelles libertés, et cette pression endogène peut s'avérer plus efficace que la pression exogène qui mène à l'élimination des individus les plus faibles et à la restriction de la liberté même des plus forts."&lt;br /&gt;Cette conception, qui conduit à l'&lt;b&gt;extension de la liberté&lt;/b&gt;, est à l'évidence préférable à la première, et constitue la pierre de touche de la philosophie popperienne. Le philosophe voit dans «&amp;nbsp;le franc succès connu par la société de concurrence et l'extension considérable de la liberté à laquelle elle a mené&amp;nbsp;» la vérification expérimentale de son bien fondé.&lt;br /&gt;L'idée fondamentale de cette interprétation, est d'introduire dans la mécanique darwinienne, la notion d'initiative, indissociable celle de liberté. De ce point de vue, l'évolution n'est plus un phénomène passif, subi par les individus. Elle n'est que le moteur sur lequel leur volonté agit librement, en vue du progrès.&lt;br /&gt;Dans cette perspective, à l'inverse de la thèse historiciste hégélienne, l'histoire des hommes devient quelque chose d'ouvert. Et c'est par des conjectures et des réfutations, des essais prudents et des erreurs acceptées et corrigées, que l'avenir s'écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aurait des foules de choses à dire encore à propos du message popperien, tel qu'il apparaît dans ces pages lumineuses et passionnantes, et qui montreraient qu'il se situe résolument à la convergence des grandes philosophies pragmatiques, de Socrate à William James en passant par Locke, Hume, Kant...&lt;br /&gt;Pour conclure cet aperçu, je me contenterai d'évoquer la division schématique, a priori étrange, que fait Popper du monde, en distinguant trois catégories&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;Le Monde 1, celui des choses, des objets, des êtres de la Nature&lt;br /&gt;Le Monde 2, celui des concepts, des pensées, de l'intellect aussi bien scientifique, philosophique, artistique. Le monde de la conscience en quelque sorte.&lt;br /&gt;Le Monde 3 enfin, qui définit les objets créés par le génie humain. On y trouve aussi bien les livres, que les maisons, les usines ou les bombes nucléaires, les ordinateurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela procède du même univers naturellement, mais il y a un lien entre le monde 1 et le monde 3. Ce lien qui se situe dans le Monde 2, est la clé de voûte de l'ensemble. Le troisième monde découle du premier par l'interaction du second. Et c'est lui qui donne tout son sens au darwinisme, sa signification au Monde, à la destinée humaine, et in fine à l'espoir... &lt;br /&gt;Si l'expression n'avait pas déjà été usitée bien mal à propos dans un autre contexte, on serait tenté de faire de l'approche poppérienne, un libéralisme à visage humain. Le plus raisonnable est de la qualifier d'humanisme...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Karl Popper : A la recherche d'un monde meilleur, Les Belles Lettres 2011&lt;br /&gt;A voir également, &lt;a href="http://libertylovers.blogspot.com/2006/10/la-leon-de-ce-sicle.html"&gt;un précédent billet &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1394735145602663860?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1394735145602663860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1394735145602663860' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1394735145602663860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1394735145602663860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2012/01/la-recherche-dun-monde-meilleur.html' title='A la recherche d&apos;un monde meilleur'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ikteqbWXVpA/TxywhU8BCbI/AAAAAAAABag/2G9QubwbS80/s72-c/popper.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3736202581830648966</id><published>2012-01-13T01:29:00.000+01:00</published><updated>2012-01-16T09:40:16.575+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promenades'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Paris</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Q4J39BDqa0s/Tw96tsh0a2I/AAAAAAAABaU/DgZUONGGfqk/s1600/paris_2012.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-Q4J39BDqa0s/Tw96tsh0a2I/AAAAAAAABaU/DgZUONGGfqk/s400/paris_2012.jpg" width="276" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Parisn'en finit pas de révéler ses charmes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Etle long de la Seine, à pied, en rêvassant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ondevine que l'eau qui doucement descend&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Estbien plus qu'un liquide affleurant les vacarmes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Lefleuve a eu raison de la fureur des armes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ils'écoule éternel et sans bruit en glissant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Sousplus de trente ponts. Il est la vie, le sang&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Etla ville en extrait vigueur ivresse et larmes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Dansles grands parcs on songe à un passé glorieux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Queles beaux monuments bordant les avenues &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Remplissentdu profil solennel des statues.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Onentre à deux amis dans un café très vieux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Onsiffle bien au chaud quelques moelleuses bières&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Enparlant d'Amérique et d'émois littéraires...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3736202581830648966?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3736202581830648966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3736202581830648966' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3736202581830648966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3736202581830648966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2012/01/paris.html' title='Paris'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Q4J39BDqa0s/Tw96tsh0a2I/AAAAAAAABaU/DgZUONGGfqk/s72-c/paris_2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-8243282524428707691</id><published>2012-01-05T02:15:00.002+01:00</published><updated>2012-01-26T00:33:56.389+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fisc'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etatisme'/><title type='text'>Happy New Year Mr Taxman !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-deduw7-kz3Y/TwT5ga2S5gI/AAAAAAAABaM/uubMlAqXbFA/s1600/tax_man.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-deduw7-kz3Y/TwT5ga2S5gI/AAAAAAAABaM/uubMlAqXbFA/s400/tax_man.jpg" width="305" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi le Chef de l'Etat pour ses vœux à la Nation s'est fait plus déterminé dans l'action et plus protecteur en matière sociale que jamais.&lt;br /&gt;Soulignant à maintes reprises la gravité «&amp;nbsp;inouïe&amp;nbsp;» de la crise, il a repris l'antienne bien éprouvée consistant à en rejeter la faute sur nombre d'acteurs, mais jamais sur l'Etat&amp;nbsp;! Selon lui, «&amp;nbsp;elle sanctionne trente années de désordre planétaire dans l'économie, le commerce, la finance, la monnaie...&amp;nbsp;», mais apparemment pas l'abyssal endettement public !&lt;br /&gt;Avec un brin d'autosatisfaction, il affirma même benoîtement que son gouvernement avait fait ce qu'il fallait pour apurer les finances publiques et donc, que le problème actuel n'était pas de proposer « un nouveau train de réduction des dépenses&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, il a annoncé au titre de la relance de l'emploi et de la croissance,&amp;nbsp; une déferlante de nouveaux impôts, et de nouvelles taxes, tous mieux intentionnés les uns que les autres...&lt;br /&gt;Rien de bien nouveau en somme.&lt;br /&gt;La fameuse TVA sociale apparaît en filigrane de son discours, au chapitre des mesures destinées à «alléger la pression sur le travail et à faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main d’œuvre à bon marché». Et de manière plus explicite, est réaffirmée sa détermination à mettre en place la fameuse taxe sur les transactions censée «&amp;nbsp;faire participer la finance à la réparation des dégâts qu'elle a provoqués&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément les politiciens, quelque soit leur tendance politique, semblent toujours aussi enclins à se délester de leurs responsabilités et&amp;nbsp; de moins en moins aptes à laisser courir leur imagination en dehors du consensus lénifiant mais frelaté et cloisonné des idées reçues. Surtout, la ponction du contribuable, reste à l'évidence leur thérapeutique préférée...&lt;br /&gt;Par quelle magie, dans un pays endetté jusqu'au cou et croulant sous les prélèvements obligatoires, des taxes supplémentaires pourraient libérer les forces vives de la nation et doper l'emploi et la croissance ?&lt;br /&gt;Comment peut-on laisser entendre que l'Etat soit parvenu à enrayer ses dépenses, à l'heure où le déficit budgétaire prévu pour 2011 reste proche de 6% du PIB ! Au moment où l'on apprend qu'il faudra emprunter 180 milliards d'euros pour tenter de boucler le budget 2012&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à cette inénarrable TVA sociale, par quel sortilège serait-elle en mesure de combler les folles espérances qu'on place en elle ? Qui peut imaginer qu'il suffise d'ajouter le mot «&amp;nbsp;social&amp;nbsp;» pour transformer une taxe en panacée&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;Une chose est sûre, elle commencera par s'ajouter aux prix des biens que devront débourser les consommateurs-contribuables. On fait bien miroiter une baisse concomitante des charges sociales sur les entreprises implantées en France, mais comment être certain que cet allègement sera effectif et automatiquement traduit en baisse des prix, hors taxes. Qui dit que les syndicats n'argueront pas de ce «&amp;nbsp;cadeau fiscal&amp;nbsp;» fait aux entreprises pour exiger des hausses salariales et donc engendrer de l'inflation ?&lt;br /&gt;Ce dispositif de vase communicant promet de toute manière d'être très compliqué à mettre en oeuvre, rappelant quelque peu l'usine à gaz du bouclier fiscal. A l'instar des gros contribuables expatriés, doutant à juste titre des mérites et de la pérennité de ce dernier, il est assez peu probable que les entreprises prennent le risque de rapatrier beaucoup d'emplois délocalisés. Surtout en sachant que les Socialistes, opposés à la mesure pourraient l'abroger, et qu'ils lorgnent sur une augmentation de la CSG, et quantité d'autres prélèvements... &lt;br /&gt;L'accroissement de la compétitivité des produits français sur le marché international paraît lui aussi illusoire, car il n'est pas démontré que la faiblesse de nos exportations tienne principalement aux prix des biens. L'exemple de l'Allemagne, et la bonne santé de l'industrie du luxe prouveraient plutôt le contraire...&lt;br /&gt;En revanche, la hausse de la TVA frappera de plein fouet les produits fabriqués à l'étranger, qui seront quant à eux plus chers, diminuant d'autant le pouvoir d'achat de marchandises courantes, pour lesquelles il n'existe guère d'alternative sur le marché intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total cette TVA sociale reste avant tout une taxe, avec tous ses vices. Ni au Danemark, ni en Allemagne où elle a été plus ou moins expérimentée, ses résultats ne furent probants, notamment en terme d'emploi. S'agissant de l'Allemagne, il faut se souvenir au surplus, que même après une hausse conséquente, la TVA est restée à un taux inférieur au nôtre (19% vs 19,6%). On peut également rappeler que la dernière hausse de la TVA en France date de 1995, juste après l'élection de Jacques Chirac, qui avait fait une bonne partie de sa campagne sur le slogan «&amp;nbsp;Trop d'impôts tue l'impôt&amp;nbsp;». A l'époque, il avait toutefois «&amp;nbsp;promis&amp;nbsp;» que cette hausse serait temporaire. Seize ans après on attend toujours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le chantaient les Beatles qui dans les années soixante, après avoir fait fortune, découvraient les bienfaits de l'impôt :&lt;br /&gt;&lt;b&gt;If you drive a car I'll tax the street&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si tu conduis une voiture je taxe la rue&lt;br /&gt;&lt;b&gt;If you try to sit I'll tax your seat&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si tu essaies de t'asseoir je taxe ta chaise&lt;br /&gt;&lt;b&gt;If you get too cold I'll tax the heat&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si tu as trop froid je taxe ton chauffage&lt;br /&gt;&lt;b&gt;If you take a walk I'll tax your feet&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si tu marches je taxe tes pieds...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne Année&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-8243282524428707691?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/8243282524428707691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=8243282524428707691' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8243282524428707691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8243282524428707691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2012/01/happy-new-year-mr-taxman.html' title='Happy New Year Mr Taxman !'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-deduw7-kz3Y/TwT5ga2S5gI/AAAAAAAABaM/uubMlAqXbFA/s72-c/tax_man.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-265807909076182264</id><published>2011-12-24T18:20:00.001+01:00</published><updated>2011-12-29T01:37:03.925+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Hivernale</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SmTmXiSqPHY/TvYJaDscURI/AAAAAAAABaA/nL3KQvERu-U/s1600/neige.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-SmTmXiSqPHY/TvYJaDscURI/AAAAAAAABaA/nL3KQvERu-U/s400/neige.jpg" width="208" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Jeme souviens enfant, de l'odeur de la neige&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;J'avaisune casquette et un pardessus beige&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etj'allais respirer le parfum des flocons&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Tandisque mes doigts gourds devenaient rubiconds.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilscherchaient à saisir ces grains de porcelaine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Glissantsans bruit du ciel. Je soufflais mon haleine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Quiles auréolait d'une tiède vapeur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etle monde alentour se figeait de stupeur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;L'airfrais faisait l'effet d'une douce ivresse&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etles cristaux cinglants celui d'une caresse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;J'adoraisfolâtrer dans ce pulpeux velours&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etj'étais si léger malgré mes pas si lourds&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Cessouvenirs ouatés ont encore une grâce&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Étrangeet familière où le froid ni la glace&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;N'ontde réalité. Seule est dans mon esprit&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;L'empreintedu bien-être et ça n'a pas de prix...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-265807909076182264?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/265807909076182264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=265807909076182264' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/265807909076182264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/265807909076182264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/12/hivernale.html' title='Hivernale'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-SmTmXiSqPHY/TvYJaDscURI/AAAAAAAABaA/nL3KQvERu-U/s72-c/neige.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1175564403000793955</id><published>2011-12-22T01:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-22T12:37:30.433+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='socialisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>No expectations</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wVjKW_06QEg/TvJzFzfcm-I/AAAAAAAABZo/7OyctF0xUOI/s1600/diafoirus.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="307" src="http://3.bp.blogspot.com/-wVjKW_06QEg/TvJzFzfcm-I/AAAAAAAABZo/7OyctF0xUOI/s400/diafoirus.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Aquelques mois de l'élection présidentielle, la valse des sondages,le ballet des candidatures, a de quoi interroger. Face à l'ampleurde la crise qui aspire peu à peu en le fragmentant, le fragile etbaroque édifice européen, le spectacle qui est donné s'apparente à une sorte de farce rococo dontl'outrance et la poudre farderaient la vanité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Malheureusement c'est infiniment plus tragique que comique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Desenquêtes d'opinion, il n'y a pas grand chose à dire. Il est évidentque la situation tangue tellement que tout peut être revu du jour aulendemain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Maisdes projets de tous les prétendants, c'est la vacuité qui frappe, car elle atteintune profondeur vertigineuse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Passonssur les misérables pantomimes égo-centrées de M. Villepin, Morin,Bayrou et consorts. Le numéro a déjà été fait un peu tropsouvent pour embabouiner, ni même émouvoir. D'une manièregénérale, la multiplication indécente des candidats auto-déclarésest à l'image de l'effritement des perspectives.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Quantau ramassis informe qui avance dans un désordre indescriptiblederrière les étendards fripés d'une Gauche plus ringarde etprétentieuse que jamais, il vaut en revanche son pesant decacahuètes. Je ne sais si le pays se laissera aller une fois encore,par dépit, à choisir cette voie plus qu'hasardeuse, mais il y a desmoments où en viendrait presque à se désintéresser de la questiontant devient fort le sentiment que l'époque a perdu tout bon sens,et tant le caractère irrémédiable de la déchéance s'impose avecfatalité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Acommencer par les dérives innombrables dans lesquelles semblentpatouiller avec délectation les hordes bruyantes de sycophantesbavant la générosité, l'égalité, la solidarité. Il faudraitêtre bien myope ou inconséquent pour se risquer à leur confiersous peu tous les leviers de commande (ce dont eux-mêmes nedevraient pas vouloir, tant ils se prétendent sourcilleux surl'équilibre des pouvoirs). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ladérive idéologique est naturellement la plus grave. Ces chantres dusocialisme "à visage humain", tous peu ou prou passés surles fonds baptismaux du marxiste-léninisme, ont quelque peu édulcoréleur propos. Des refrains révolutionnaires du passé, ils n'ontretenu  que celui de "la justice sociale" et de la"taxation des riches". Ils se raccrochent de manièrepathétique à ces lubies comme des naufragés à des débrisdérisoires. Espèrent-ils vraiment "ré-enchanter le monde"avec ces ersatz faisandés de la lutte des Classes, alors que moinsde 20% des ouvriers désormais jugent utile de voter pour eux&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Malgréles dénégations, les vieux idéaux tombent un à un en lambeaux.Déstabilisés par d'autres populismes plus percutants, certainstentent bien de mêler à leur potion rance des ingrédientsnouveaux mais ils ne parviennent ainsi qu'à concevoir une sorte deresucée nauséabonde de National Socialisme... Protectionnisme,dé-mondialisation, souverainisme, autant de calamiteux miroirs auxalouettes...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;S'iln'y avait que l'absence d'idée ce serait déjà pitoyable, maishélas, où qu'on tourne son regard ce n'est que marigot.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ona vu les dérives morales, certes pas nouvelles, mais si longtempstues, qui caractérisent ces infatigables donneurs de leçons devertu, qui ont paraît-il "le cœur à gauche". Malchanceuxnigauds qui espèrent encore en eux ! Leur candidat putatif, si emblématique, si"intelligent", si "gagnant d'avance", s'est abîmédéfinitivement dans le stupre. Les "amis" ont bien tentéde minimiser la débauche, où même de la dissimuler derrière unehistoire grotesque de complot, mais maintenant que l'abcès s'estrépandu au grand jour, chacun préfère s'écarter discrètement des remuglesasphyxiants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesdérives mafieuses sont quant à elles devenues si courantes que mêmeau sein "du Parti", certains les dénoncent désormaisouvertement, préférant sans doute risquer de discréditer tout leclan pour préserver leur propre avenir. Même si les Saint-Just ontun petit air d'opérette, on comprend qu'il y a sans doute du grain àmoudre... Et que les pestilences débordent largement le cadre duseul PS&amp;nbsp;! On fait grand bruit et assommant rabâchage sur les affaires impliquant laDroite, mais chaque jour voit son lot de poursuites judiciairesmaculer ce qui reste de la parure emblématique de Gauche "progressiste".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Si nombre de politiciens apparaissent englués dans les scandales, dèsqu'on lève un peu le voile sur les syndicats, mangeant tous ou quasiau râtelier du socialisme, on est pris de hauts-le-cœur. Mais quele bon peuple se rassure. A peine le couvercle de la marmites'entrouvre par le biais d'un rapport, qu'il faut par correctionpolitique, le refermer bien vite. La soi-disant "paix sociale"a un prix. Ainsi nous n'aurons qu'entrevu les ripailles, lesbombances, les orgies, et la vie de château des satrapes censésreprésenter les "travailleurs". Il est vrai qu'avec 4milliards d'euros redistribués par une législation prodigue et attentionnée, ils ont de quoi combler le manque à gagner dû à unepiteuse emprise, atteignant à peine 8% des salariés&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Et commepour détourner l'attention, ils profitent de manière jubilatoire dela période des vacances, pour paralyser le pays autant que leurpouvoir de nuisance – qu'ils appellent "Service Public" –le permet encore...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ausein de ces turpitudes en tous genres, les dérives magouilleuses nesont pas en reste. Passons sur le cumul des mandats contre lequel onne compte d'adversaires que parmi ceux qui ne parviennent pas à sefaire élire plusieurs fois&amp;nbsp;! Le scandale est dans toutes cescompromissions, tous ces marchandages politiciens, ces parachutages quis'étalent au grand jour, sans vergogne. Ces alliances decirconstance, ces accords vite torchés, sacrifiant par exemple du jour au lendemain, pourquelques soutiens écolos, tout le programme énergétique du pays&amp;nbsp;!Ces lâchetés démagogiques, ces rodomontades inconséquentes, àpropos des mirobolantes promesses de recrutements dans la fonction publique, du retour à la retraite à 60ans, de la renégociation des traités européens, et pourquoi pasdes 32 heures écologiques...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilfaudrait évoquer les accusations malséantes à propos du déficitcausé selon eux par la politique de Nicolas Sarkozy. Malgré tout lemal qu'on peut  penser de ce dernier, sans doute faut-il leconsidérer comme plutôt modeste eu égard à celui qu'auraientoccasionné les Socialistes qui préconisaient un plan de relanceencore plus gigantesque que celui du gouvernement actuel (et qui mêmeen période de croissance parvenaient à creuser les déficits etfaire enfler la dette).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilfaudrait encore évoquer la polémique insane relative au droit devote des étrangers "qui paient des impôts", totalementhors de propos, remise sur le devant de la scène par des Socialistesen mal d'inspiration et d'opposition. Ou l'initiative encore plus ubuesque et anachronique, consistant à légiférer sur le génocide arménien ! Et pourquoi pas sur la Corée du Nord, tiens donc ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Toutcela donne la mesure de l'absence de vision politique régnant ennotre vieux pays. D'autant que dans les rangs de la majorité cen'est guère plus brillant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ona vu le président de la république, au motif de la crise, mangerson chapeau sur la quasi totalité des réformes les plusemblématiques de son mandat, tandis que les autres sont restées leplus souvent inabouties voire contradictoires entre elles. Face à ladébâcle, le discours se veut ferme dans la forme mais resteerratique sur le fond, sacrifiant trop souvent le pays aux postulatsd'une religion aussi bien intentionnée qu'elle est peu pragmatique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;C'estpeu de dire qu'on est mal barrés...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1175564403000793955?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1175564403000793955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1175564403000793955' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1175564403000793955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1175564403000793955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/12/no-expectations.html' title='No expectations'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-wVjKW_06QEg/TvJzFzfcm-I/AAAAAAAABZo/7OyctF0xUOI/s72-c/diafoirus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-4341922213169309613</id><published>2011-12-18T12:29:00.001+01:00</published><updated>2011-12-19T23:46:20.555+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><title type='text'>Entre Grâce et Nature, un grand vertige...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WIHUMLwo7n4/Tu3OczM4UcI/AAAAAAAABZc/JxxSkRbKVUE/s1600/tree_of_life.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-WIHUMLwo7n4/Tu3OczM4UcI/AAAAAAAABZc/JxxSkRbKVUE/s400/tree_of_life.jpg" width="298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il est bien difficiled'aborder d'un œil critique le cinéma de Terrence Malick. Il ouvreparfois des portes magnifiques, mais pour les passer, il faut êtreinitié et si patient, si attentif, qu'on craint toujours de manquerce qui se cache derrière...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ses trois premiers longsmétrages s'inscrivent dans une superbe ascension. &lt;b&gt;La Balade sauvage&lt;/b&gt;affirmait d'emblée mais dans un style assez brut, le conflitfarouche dans lequel devait s'inscrire toute la carrière ducinéaste&amp;nbsp;: à savoir, l'affrontement terrible entre la cruauté,parfois la violence de la destinée humaine, et la beauté sublime etmystérieuse de la nature. &lt;b&gt;Les Moissons du Ciel&lt;/b&gt; donnait à cequestionnement un lyrisme et une ampleur époustouflants, qui devaitculminer avec le chef d’œuvre de &lt;b&gt;la Ligne Rouge&lt;/b&gt;. Sur la toile defond infernale de la guerre, vibraient avec une prégnance lumineuse,aérienne, ces interrogations existentielles, voire métaphysiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Malheureusement après cecoup de maître, la suite devenait problématique. &lt;b&gt;Le Nouveau Monde&lt;/b&gt;fut une sorte de douche froide. La grâce subtile du propos devenaittout à coup artificieuse. Le discours lumineux s'abîmait dans laniaiserie et les somptueuses images n'étaient plus quel'illustration fade et maniérée d'un récit trop empreint demièvrerie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;C'est dire l'appréhensionqui pouvait étreindre le spectateur avant de voir le dernier opus decet artiste si singulier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Autant le dire tout desuite&amp;nbsp;: en dépit de beaucoup d'efforts, Malick ne parvient pas dans ce&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: x-large;"&gt;&amp;nbsp;Tree Of Life,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;à renouer avec la magie de la LigneRouge. On retrouve bien sa patte si particulière&amp;nbsp;: prises devues très travaillées, angles inhabituels, plans statiques ou d'unelenteur extatique,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;nature omniprésente, scènes aquatiques, voix off interrogeantl'indicible, personnages un peu étrangers à leur propre destinée,ou porteurs d'une symbolique envahissante...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: large;"&gt;Icis'intercalent en plus, et de manière pour le moins incongrue, desséquences censées sublimer le spectacle sauvage et inouï de lanature. Elles sont certes magnifiques, mais la résonance de cesvisions lyriques avec le destin simple d'une famille "sanshistoire", perdue au fin fond du Texas, paraît quelque peudécalée. C'est peu dire qu'on passe du coq à l'âne. On secroirait soudain plongé dans un documentaire à prétentionécologique et les scènes de début du monde, notamment cellesintégrant des dinosaures, semblent franchement hors sujet, etdiluent singulièrement la force du récit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: large;"&gt;D'autant queles personnages auxquels le scénario nous ramène par épisodes,errent dans un continuum spatio-temporel plus que fluctuant. Leprésent, le futur, le passé s'entremêlent, parfois dans la mêmescène, et l'attention se disperse à force de chercher à recollerles morceaux de ce puzzle éthéré, ou d'essayer de comprendre lasymbolique des rôles, supposés incarner tantôt "la voie de lagrâce", tantôt celle "de la nature..."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: large;"&gt;JessicaChastain, la mère de famille, qui personnifie délicieusement la première, déploie uncharme indéniable mais un peu lointain et inconsistant. Ses robestrès fifties sont toutefois d'une grande élégance (on songeparfois à Maggie Cheung dans In The Mood For Love). Brad Pitt, le père, guindé dans un froid stoïcisme, quantà lui se cantonne à un registre très conventionnel, voire parfoiscaricatural. De leur côté, les enfants que Malick cherche àmontrer au plus près de leurs jeux, de leurs émotions, manquent denaturel et de spontanéité. Incarnant l'un d'eux devenu adulte, SeanPenn est parfaitement absent. C'est le problème majeur de ce film&amp;nbsp;:les êtres humains semblent n'être que des mirages. Ils n'ont pas desubstance. On dirait même qu'il n'ont pas de chair...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: large;"&gt;Au total, cefilm reste à côté de ses gigantesques ambitions. Certaines scènesfamiliales ne manquent pas de poésie, les images sont toujourssplendides, mais l'ensemble est trop décousu, trop hermétique, tropboursouflé pour que l'objectif soit atteint. Gardons toutefoisespoir&amp;nbsp;: Terrence Malick n'a peut-être pas dit son derniermot...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-4341922213169309613?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/4341922213169309613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=4341922213169309613' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4341922213169309613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4341922213169309613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/12/entre-grace-et-nature-un-grand-vertige.html' title='Entre Grâce et Nature, un grand vertige...'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-WIHUMLwo7n4/Tu3OczM4UcI/AAAAAAAABZc/JxxSkRbKVUE/s72-c/tree_of_life.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-4194359745654939928</id><published>2011-12-12T02:08:00.001+01:00</published><updated>2011-12-13T00:34:41.117+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Europe'/><title type='text'>L'Europe dans la tempête</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-NoOJr3_QUlY/TuVUKq2b--I/AAAAAAAABZQ/RSH55yfrSP8/s1600/tempete.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-NoOJr3_QUlY/TuVUKq2b--I/AAAAAAAABZQ/RSH55yfrSP8/s400/tempete.JPG" width="267" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Quede circonlocutions, que de manœuvres dilatoires, que de vœux pieuxdans les résolutions qui émanent des sommets à répétition auchevet de l'Europe !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ledernier en date promet un nouveau train de mesures visant àrestaurer la  confiance et à renforcer la cohérence budgétaire del'Union. Mais malgré les évidentes bonnes volontés, et ladétermination affichée, les contours des résolutions restenttoujours des plus flous.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Onest encore bien loin d'une vraie logique fédérale sans laquelle ilparaît illusoire d'espérer enfin une véritable cohésion. Bonnombre d'états "souverains" doivent présenter lesnouvelles dispositions à leur parlement. Et en dehors desincantations à la fameuse règle d'or, il est bien difficile enlisant la presse, de savoir concrètement de quelle nature sont lesavancées du nouvel "accord inter-gouvernemental", dont onne voit pas très bien en définitive, s'il amende, complète, ouinvalide le traité de Lisbonne. En tout état de cause, on est encore loin d'un gouvernementeuropéen, et encore plus d'une Nation Européenne avec un vraidessein commun et une ambition partagée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dans ce capharnaüm, onne peut que rester sceptique sur les missions et prérogativesconférées à la BCE, et on imagine mal par quel biais ellepourrait trouver de nouvelles ressources pour colmater les déficitsmonstrueux que beaucoup de pays, dont la France, continuent de faire.On ne comprend pas mieux l'intérêt des allers et retours decentaines de milliards d'euros – virtuels – entrel'Europe, le FMI, puis à nouveau l'Europe...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Bref,cette dernière s'effrite de plus en plus, l'euro est de plus en plusfragilisé, et malgré le duo solide que paraît constituerl'Allemagne et la France, les dérapages continuent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lenouvel accord instaure des "sanctions automatiques"applicables aux pays qui laisseraient filer leur déficit au delà de3% du PIB. Mais sans dire quand elles seront susceptibles d'entrer envigueur ni de quelle manière. D'ailleurs à peine revenu deBruxelles, le président français a annoncé que chez lui, la règled'or attendra l'élection présidentielle... Heureusement, puisque ledéficit sera au mieux de 5% du PIB en 2011 et probablement encore supérieur à 4% en 2012 ! Ces chiffres ne donnent pas vraiment la mesure de la dérive. Rien que pour cette année,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt; 100 milliardsd'euros de déficit, c'est 33% des dépenses publiques qui ne sont pas financées...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Commentaccorder dans ce contexte, quelque crédit à la parole donnée&amp;nbsp;?Il y aurait de toute façon beaucoup à dire sur ce carcanréglementaire, qui faisait déjà partie du traité de Maastricht etqui n'a pas vraiment été respecté. En l'occurrence, si une situation déficitaire prolongée est une calamité, son encadrement rigide peuts'avérer inutilement contraignant en période d'investissements, etnettement insuffisant en période de grand endettement. Pour l'heure,ce n'est pas 3%, mais 0% de déficit qu'il faudrait atteindre au plusvite. Encore resterait-il le fameux service de la dette, à savoir les intérêts des emprunts contractés. Chacun peut comprendre la gravité d'une situation qui contraint à emprunter pour rembourser les intérêts de prêts en cours !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Maispour s'en extraire, il faudrait proposer de sévères mesures d'économie,ce qui est pour le moins délicat en période préélectorale.D'autant que pas un homme politique ne semble disposé à changer lescredo idéologiques sur lesquels repose notre modèle en perdition.Si Nicolas Sarkozy paraît sur le sujet assez timoré, aucun de sesadversaires politiques ne risque de lui faire de l'ombre tant ils secantonnent tous à des pis-aller démagogiques ou à des balivernes rétrogrades...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Illustration : Claude Joseph Vernet. tempête et épaves (détail)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-4194359745654939928?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/4194359745654939928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=4194359745654939928' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4194359745654939928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4194359745654939928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/12/leurope-dans-la-tempete.html' title='L&apos;Europe dans la tempête'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-NoOJr3_QUlY/TuVUKq2b--I/AAAAAAAABZQ/RSH55yfrSP8/s72-c/tempete.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1335938858751175102</id><published>2011-12-07T02:06:00.001+01:00</published><updated>2011-12-07T10:50:40.483+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='justice'/><title type='text'>Des crimes et des hommes</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-LSLNicNbWaU/Tt68IeBZLLI/AAAAAAAABZI/VCoE2UaRShE/s1600/themis2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-LSLNicNbWaU/Tt68IeBZLLI/AAAAAAAABZI/VCoE2UaRShE/s400/themis2.jpg" width="242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;L'informationn'a guère eu d'écho dans la presse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Le meurtrier de 77 personnes le22 juillet dernier en Norvège, ne serait selon l'expertise despsychiatres, "pas pénalement responsable de ses actes"(&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/international/2011/11/29/01003-20111129ARTFIG00482-breivik-n-est-pas-penalement-responsable-selon-les-experts.php"&gt;Figaro&lt;/a&gt;29/11/11&lt;/b&gt;). Par conséquent, si le tribunal suit l'avis de cesmédecins, il devrait tout bonnement échapper à la prison et n'êtrecondamné qu'à subir des soins en établissement psychiatrique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Cecas soulève un problème de fond en matière de justice. Alors quela polémique resurgit à chaque fois qu'un criminel est sur le pointd'être exécuté aux Etats-Unis, au motif qu'il serait peut-êtreinnocent, l'étonnante indifférence entourant le cas présent à dequoi interroger.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Cethomme est coupable, cela ne fait aucun doute. Ses forfaits,prémédités, ont été froidement calculés et organisés avec uneprécision diabolique. Ils sont particulièrement horribles –l'assassin n'a laissé aucune chance à ses victimes exécutées parpur plaisir de tuer – et déstabilisants pour une sociétéentière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;S'ilse confirme que la justice s'avère incapable de sanctionner ceteffroyable bain de sang autrement que par un expédient médical, ily a vraiment de quoi se poser des questions sur le sens qu'elleaccorde au concept de responsabilité, et peut-être mêmede justice...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Pourquoila barbarie serait-elle plus acceptable venant de gens considéréscomme malades dits "mentaux", que de gens normaux&amp;nbsp;? Où s'arrête laraison, où commence la folie dans de telles circonstances&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;C'estfaire un quasi affront aux aliénés que de trouver la violenceexcusable lorsqu'elle est de leur fait. J'en veux pour preuve lesdénégations de l'intéressé qui avec beaucoup de calme refuse lequalificatif de malade mental, et qui relève dans le rapport desmédecins "nombre d'erreurs factuelles et une méconnaissancedes idéologies politiques".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Lescrimes les plus affreux sont toujours la conséquence d'un "coupde folie", comme l'exprime de manière spontanée le bon senspopulaire. La justice devrait donc se résigner systématiquement àse déclarer incompétente et par la même, incapable de sanctionnerà leur mesure, tous ces crimes. Tant de palabres pour en arriver là...Tant de questions abandonnées à la friche...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Quelest en la circonstance, l'espoir qu'un tel individu redevienne uncitoyen normal, ou tout simplement puisse purger sa peine à l'égard deses victimes et de la société ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Quelest objectivement l'intérêt, pour lui et pour la société, d'unecondamnation à vivre enfermé  dans un asile, à défaut d'une prison,pendant le restant de ses jours&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etsi par miracle il retrouvait un jour la raison, comment imaginerqu'il puisse vivre avec le poids de son forfait sur la conscience&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ce drame ne peut évidemment permettre d'occulter laproblématique de la peine de mort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;En l'ayant totalement abolie, onimagine parfois avoir réglé le problème. Pourtant, la société secondamne par voie de conséquence, à des solutions absurdes, etprobablement au moins aussi cruelles. Elles témoignent en outred'une certaine lâcheté et d'une étrange irresponsabilité. Enl'occurrence, les psychiatres qui déclarent le forcenéirresponsable, se déclareraient eux-mêmes irresponsables du devenirde cette personne, qu'elle soit recluse à vie entre quatre murs ouqu'elle recouvre la liberté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Il est frappant de constater qu'àchaque fois qu'un déséquilibré, relâché après avis d'experts,commet un nouveau crime, les psychiatres refusent d'assumer la moindreresponsabilité, et plaident la bouche en cœur l'aléaimprévisible...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Cegenre d'affaire me fait irrésistiblement penser à la magnifiquenouvelle de John Steinbeck, "Des souris et des hommes".C'&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;estun récit simple. Trop simple peut-être pour les amateursd'intrigues alambiquées ou de métaphysique en forme de jus decervelle. Pourtant, l'histoire de George et de Lennie est de cellesqui s'impriment en profondeur dans la conscience du lecteur et qui nele quittent plus de sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ceque George est amené à faire, parce qu'il considère qu'il s'agitde son devoir, de sa responsabilité, touche au sublime, au sensphilosophique. Et sa portée pourrait sans peine inspirer une vraieréflexion sociale, sans tabou, sans faux semblant ni artifice, etpour autant profondément humaine...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1335938858751175102?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1335938858751175102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1335938858751175102' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1335938858751175102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1335938858751175102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/12/des-crimes-et-des-hommes.html' title='Des crimes et des hommes'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-LSLNicNbWaU/Tt68IeBZLLI/AAAAAAAABZI/VCoE2UaRShE/s72-c/themis2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-9115990130740750197</id><published>2011-12-01T01:43:00.001+01:00</published><updated>2011-12-02T10:58:06.718+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etatisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='capitalisme'/><title type='text'>Prophètes du trou noir</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TUFBza8ayAw/TtbN0qxX7tI/AAAAAAAABZA/M_07EysMPe4/s1600/blackhole.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="387" src="http://1.bp.blogspot.com/-TUFBza8ayAw/TtbN0qxX7tI/AAAAAAAABZA/M_07EysMPe4/s400/blackhole.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Autour de la crise quin'en finit pas de s'aggraver, les charognards s'enhardissent.Espèrent-ils tirer quelque avantage ou quelque gloriole desdécombres d'un système auquel ils promettent sans aucune retenue lafin toute proche&amp;nbsp;? Éprouvent-ils une sorte de morbidejubilation à l'idée que l'objet de leur ressentiment risque enfinde s'abîmer définitivement ? Il est difficile de trancher, mais enl'occurrence, dire qu'ils haïssent ce système - le capitalisme biensûr - serait un doux euphémisme. C'est une détestation viscéralequi les anime. Ils bavent d'exaltation devant les soubresauts de labête, selon eux enfin moribonde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Unexemple édifiant de cet étrange rituel, qui tient plus du vaudouque de la science économique, fut donné le 30 novembre dernier aumatin, par &lt;b&gt;Paul Jorion&lt;/b&gt;, &lt;a href="http://www.franceculture.fr/emission-les-matins-economie-de-quoi-l%E2%80%99europe-est-elle-capable-2011-11-30"&gt;&lt;b&gt;invitéde France Culture&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Ce gentil savant à la barbe blanche,anthropologue paraît-il de son état, a commencé son exposé demanière très pateline, mais il a basculé peu à peu dans ladiatribe à sens unique, voire dans un vrai délire monomaniaque,faisant se succéder les affirmations abruptes, les slogans les pluséculés (évoquant de manière compulsive ces&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;"1% de la population qui détiennent 40% des richesses...")&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;,le tout arrosé d'un contentement de soi ineffable, et d'uneintolérance ahurissante, n'acceptant aucune contradiction à sespropos. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Puisqu'ildécrète une fois pour toutes "qu'il fait partie des gens ayantles yeux un peu plus ouverts que les autres", ces derniers sontpar nécessité des aliénés défendant une cause perdue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Enbref, selon ce monsieur très "initié", la crise actuelles'inscrit comme point d'orgue à "la destruction ultime ducapitalisme". Qu'on se le dise, tout est bel et bien fini&amp;nbsp;:"Le système financier américain est terminé, le délitementde l'euro s'achève". Inutile de se battre, car "la machineest cassée.../... le cœur est fondu.../... les marchés, c'est uncadavre." &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ily a d'ailleurs d'autant moins d'espoir que "c'est la panique ausommet" et que "les gens au sommet n'ont pas la moindreidée comment ça fonctionne." Comme les tribus primitivesdevant une machine en panne, à laquelle ils ne comprennent rien, lesexperts gesticulent, ou pire, font de vains sacrifices&amp;nbsp;: unchevreau, une vache, puis des&amp;nbsp; êtres humains..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Commentpeut-on avoir la permission de proférer de pareilles insanités, avec un ton aussi doctoral, surles ondes de chaînes radiophoniques respectables, c'est un grandmystère. D'autant plus grand que personne ou presque n'osacontredire le mage illuminé.  Exception faite de &lt;b&gt;Brice Couturier&lt;/b&gt; quieut l'audace de lui faire remarquer qu'à l'heure actuelle certainspays se portaient plutôt bien du capitalisme, et qui eut l'impudencede lui demander par quoi il songeait à le remplacer. Il fut aussitôtrefroidi par la logorrhée intarissable qui s'abattit avec un méprisdévastateur sur ses timides remarques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;M.Jorion n'aime ni les contradictions ni les questions gênantes. Bienqu'il s'exclama à plusieurs reprises qu'il était urgent de "reconstruire un système financier à partir de zéro", ilse refusa à fournir ne serait-ce qu'une esquisse d'ébauche de débutde piste aux auditeurs dépités, allant dans un rare élan demodestie à concéder "qu'il n'était pas Dieu..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ily a pourtant une autre manière de voir les choses, moins immanente,moins déclamatoire, mais sans doute plus réelle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Nonle capitalisme n'est pas mort, malgré les incantations de ceux quiespèrent sa déroute depuis si longtemps. Au contraire mêmepourrait-on dire, les pays qui s'en sortent le mieux à ce jour sontceux qui s'y sont convertis de fraîche date et pratiquent donc lecapitalisme, dans sa version la plus sauvage (c'est à dire très peusociale). Paradoxe, ils émergent pour la plupart du socialisme leplus noir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Al'inverse, dans les pays qu'on croyait acquis depuis longtemps aucapitalisme, notamment les démocraties occidentales, il traverse unecrise grave. Est-il en train de mourir, on peut toutefois en douter,et il serait tragique de le souhaiter. Les crises sont inhérentes àce système qui est en perpétuelle régénération, comme l'avaitbrillamment montré &lt;b&gt;Schumpeter&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Est-ce pour autant une phase dedestruction créatrice à laquelle nous assistons&amp;nbsp;? Rien n'estmoins sûr, car le mal actuel ne réside pas dans la substance dusystème, mais dans ses à-côtés supposés lui servir depondération, de régulation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Parmiles causes de son actuelle déconfiture, il faudrait précisémentreconnaître certains torts contre lesquels le même Schumpeter avaitmis en garde, par exemple d'avoir cédé à la tentation del'Etat-Providence, d'avoir promu une &lt;a href="http://libertylovers.blogspot.com/2010/01/too-big-to-fail.html"&gt;&lt;b&gt;politiquede concentration des moyens de production&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; (fusions, trusts,monopoles) et d'avoir laissé proliférer une bureaucratieenvahissante, produisant à tout vent des ribambelles de législationset de réglementations, au détriment de l'application de lois et derègles simples visant à minimiser la spéculation hasardeuse, la corruption et lamalhonnêteté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Résultat,force est de constater que le système, devenu adynamique, s'asphyxielui-même dans ses boursouflures et dans ses redondances.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Curieusement,si l'Etat Providence est dans la panade, les politiciens qui sont lespremiers à l'avoir mené là, ne s'estiment pas responsables, et pasdavantage les apôtres de l'alter-pensée qui préconisaient etcontinuent de réclamer plus de dépenses publiques et uneredistribution autoritaire et égalitaire des richesses. Pour eux,les boucs émissaires du jour, ce sont d'obscurs et insaisissablesfinanciers, et les banquiers, qui ont prêté sans compter (certesimprudemment) aux irresponsables qui portaient aux nues avecdémagogie le leurre enchanteur de la "justice sociale".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Siune chose apparaît clairement à ce jour, c'est bien l'endettementmonstrueux de la plupart des Etats occidentaux. Endettement souventstructurel, car non pas causé par des investissements, mais par lefinancement de prétendus acquis sociaux qu'il faut indéfinimentabonder. Endettement si massif, qu'on ne voit pas bien comment il pourrait être résorbé. D'autant que le déficit, générateur direct de ladette, ne cesse de croître, en dépit des belles résolutions (prises lors du traité de Maastricht notamment). Il avoisinait récemment 8% du PIB en Franceet sera proche de 6% cette année. Les prévisions les plus optimistes levoient toujours autour de 4% l'an prochain et à 3% à partir de2013. Mais dans tous les cas cela signifie que l'Etat continue des'endetter. Derrière ces pourcentages théoriques, il y a deschiffres faramineux. Cette année, le déficit de la France  sera deprès de 100 milliards d'euros&amp;nbsp;! En regard des quelques 50milliards d'euros que produit l'impôt sur les revenus, c'est assez effrayant. Et en regard des 200milliards constituant la totalité des recettes de l'Etat, ça donnela mesure de la dérive budgétaire&amp;nbsp;! C&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;haque année, un tiers des dépenses de l'Etat ne sont financées que par l'emprunt. Comment songer au désendettement dans ces conditions ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Même en élevant indéfiniment &amp;nbsp;les taux d'imposition pour les plus riches (qui ne représentent comme chacun sait qu'un pour cent de la population), ça ne serait qu'une goutte d'eau versée dans le gouffre...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Comments'étonner dans ces circonstances, que les fameuses agences denotations dévaluent les notes des Etats impécunieux ? On se demanded'ailleurs pourquoi elles ne l'ont pas fait plus tôt. Contrairementà ce qu'on pense parfois, elles ne sont pas nées de la dernièrepluie, ni de la dernière crise, puisque leur création remonte à plus d'un siècle auxEtats-Unis (Standards and Poor fut fondée en 1860, Moodys en 1909,et Fitch en1913). Elles ont été somme toute plutôt indulgentes,tout comme les banquiers, tant le capital de confiance des "Etatssouverains" semblait à tout le monde "intouchable".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Aujourd'hui,il faut déchanter. Hélas, c'est un abîme vertigineux autour duquelnous tournons. Allons nous parvenir à nous en extraire ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesmesures de relance keynésienne ont été comme il étaitprévisible, un fiasco. Elles ont fait flamber les déficits etl'endettement, sans doper ni la croissance ni l'emploi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lestaxations et impôts supplémentaires sont un pis aller, vu le niveau déjà très élevé des prélèvementsobligatoires. Comme le déplorait &lt;b&gt;Jean-Baptiste Say&lt;/b&gt; (1767-1832)&amp;nbsp;:"L'impôt est une amende sur la production, sur ce qui faitexister la société."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Restela réduction drastique des dépenses publiques, qui signifie l'austérité et l'appauvrissement de tout ce qui vit au dépens de l'Etat (en France, ça fait beaucoup...), mais à laquelle on nevoit pas comment échapper malgré les dénégations des dirigeants.Et in fine, "l'effacement de la dette", qui loin d'être magique, conduira àruiner ceux qui ont fait confiance à l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Entout état de cause, s'il y a des gens qui ont des raisons de "s'indigner" de l'état de fait actuel, c'est bien ceux qui alertaientsur ces dérives du capitalisme et de la démocratie, surl'instillation démagogique du venin sournois de pseudo "justicesociale" dans le moteur. Mais sûrement pas ceux qui n'ontjamais aimé le capitalisme et qui jouent aujourd'hui aux prophètes, oupire, aux pompiers pyromanes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-9115990130740750197?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/9115990130740750197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=9115990130740750197' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/9115990130740750197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/9115990130740750197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/12/prophetes-du-trou-noir.html' title='Prophètes du trou noir'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-TUFBza8ayAw/TtbN0qxX7tI/AAAAAAAABZA/M_07EysMPe4/s72-c/blackhole.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-805315717736596416</id><published>2011-11-25T02:00:00.001+01:00</published><updated>2011-11-27T11:06:56.419+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Mutabilité</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qUoVl8SWKnk/Ts7o6LzS3CI/AAAAAAAABY4/UD2ebJwG1OU/s1600/menerbes.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="292" src="http://3.bp.blogspot.com/-qUoVl8SWKnk/Ts7o6LzS3CI/AAAAAAAABY4/UD2ebJwG1OU/s400/menerbes.jpeg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Dedeux moitiés faisons une seule entité,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Dutemps qui se disperse ignorons les ruptures,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Car les lignes tendues sont toujours les plus pures&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Et dans l'espoir tout être aspire à l'unité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;De tout un peu vaut mieux que vaste vacuité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Préservons les idées des vaines conjectures,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Auxgrandes théories préférons les épures&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Qui dessinent le monde avec humilité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Sachonsvoir au travers des portes océanes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L'immensitéradieuse emplissant l'horizon&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Etl'avenir tout prêt à ouvrir ses arcanes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Avançonssans vergogne en gardant la raison,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Donnonsla vérité à ce qui nous entoure&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Etun sens au réel que notre esprit laboure.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Illustration : Nicolas de Staël, Menerbes&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-805315717736596416?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/805315717736596416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=805315717736596416' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/805315717736596416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/805315717736596416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/11/mutabilite.html' title='Mutabilité'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qUoVl8SWKnk/Ts7o6LzS3CI/AAAAAAAABY4/UD2ebJwG1OU/s72-c/menerbes.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-8194174570703295567</id><published>2011-11-20T12:35:00.001+01:00</published><updated>2011-12-02T15:19:21.970+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pragmatisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>Leçons de Pragmatisme (4)</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_ajqekhRx5w/TsjmhCEKKJI/AAAAAAAABYw/EED_69k6Paw/s1600/pragmatisme.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-_ajqekhRx5w/TsjmhCEKKJI/AAAAAAAABYw/EED_69k6Paw/s320/pragmatisme.jpg" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Pragmatismeet Monisme/Pluralisme&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Uneproblématique que James juge essentielle en matière philosophiqueest celle qui touche à l'unicité du monde&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;Croire enl'Un ou croire au Multiple voilà la classification la plus riche deconséquences.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Encoreune occasion pour lui de poser la question en terme de finalité&amp;nbsp;:Quel changement pratique induit le fait de penser le monde dansl'unicité ou dans la pluralité&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'inclinationnaturelle de l'esprit humain est de penser, dit-il, que "lemonde est Un". "&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Cemonisme est une musique qui flatte notre oreille&amp;nbsp;: elle élèvenotre âme et nous rassure.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;" &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Maisà bien y réfléchir cette hypothèse est intenable d'un point devue pratique tant elle dépasse l'entendement humain, et tant ellepose d'impératif dont le monde dans lequel nous vivons ne sauraitrendre compte. En effet&lt;i&gt;, "l'unité absolue, par définitionne connaît pas de degré. Le moindre écart corrompt leprincipe.../.. Autant dire que l'eau contenue dans un verre est pureparce qu'elle ne contient qu'un seul petit germe de choléra&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Certesle monde est unique au moins "&lt;i&gt;comme objet de discours&lt;/i&gt;"et c'est tant mieux, car sinon nous ne pourrions même pas en parler.Il rassemble des choses qui se tiennent par une certaine continuité."&lt;i&gt;Le temps et l'espace sont des supports de la continuité quipermettent aux diverses parties de l'univers de tenir ensemble.&lt;/i&gt;"Il y a même quantité d'autres lignes de continuité ou de lignesd'influence entre les choses. Plus généralement, "&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;ily a entre toutes les choses cohésion et adhésion d'une manière oud'une autre, si bien que pratiquement, l'univers existe sous forme dechaînes ou de toiles d'araignée qui font une chose continue ouintégrée."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Onpeut également évoquer pour accréditer l'unité du monde, la causepremière de son existence, le &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;liengénérique&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; qui regroupede manière hiérarchique les choses et enfin l'unité de but qui lescaractérise. On  pourrait même ajouter l'harmonie esthétique del'univers et l'&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;unitétranscendantale du sujet connaissant&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;,chère à l'idéalisme, aussi unique que l'univers lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Dansl'état actuel de nos connaissances, et dans la situation où setrouve l'esprit humain, l'attitude pragmatique consiste toutefois àrenoncer au monisme absolu aussi bien qu'au pluralisme : "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Lemonde est un, dans la mesure où ses parties tiennent ensemble grâceà un type de relation quelconque. Il est multiple dans la mesure oùcertaines relations ne parviennent pas à s'établir."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Autotal, "&lt;i&gt;l'hypothèse d'un monde dont l'unité est encoreimparfaite et le sera peut-être toujours&lt;/i&gt;" est la plusappropriée à ce qui est. Le pragmatisme s'inscrit ainsi dans unelogique qui n'est pas sans rappeler celle du bon vieux Kant. Sansrejeter l'hypothèse d'une finalité relevant d'un absolu unique,inaccessible, elle considère qu'il vaut mieux pour l'heure s'entenir humblement aux concepts sur lesquels notre entendement et notreraisonnement ont prise&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;Nous sommes comme des poissonsnageant dans l'océan des sens que borne par au dessus l'élémentsupérieur que nous sommes incapables de respirer ou de pénétrer.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Pragmatismeet Humanisme/Religion&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesdernières leçons de William James portent sur les rapports que peutentretenir le pragmatisme avec l'humanisme et la religion. Il amènele lecteur à adopter une attitude ouverte sur le sujet, puisquel'idée de Dieu n'apparaît pas contradictoire avec la perspectived'un monde perpétuellement en mouvement vers le progrès etl'amélioration : "l&lt;i&gt;a philosophie pragmatique a aucun momentne congédie les conceptions religieuses positives desquelles aucontraire, elle est proche."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Procheégalement, une fois encore et sans le dire, de Kant s'émerveillantà la fois du ciel étoilé au dessus de sa tête et de la loi moraleau fond de lui, James énonce comme quelque chose d’incontournable&amp;nbsp;:"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;cebesoin d'un ordre moral éternel [qui] est l'un des plus profonds quisoient ancrés en nous&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;".Il affirme que d'un simple point de vue pratique, l'idée de Dieu estpréférable au nihilisme athée car, elle "&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;nousgarantit l'existence d'un ordre éternel idéal.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dansle même temps, il insiste sur l'importance fondamentale qu'il y a dene pas mêler des considérations relevant d'un quelconque absoluimmanent, à celles qui cherchent à construire une philosophiepratique&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;La notion d'une réalité qui exigerait quenous soyons en accord avec elle, sans raison aucune, mais seulementparce que cette exigence est inconditionnelle ou transcendante, estune idée qui me dépasse complètement.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Selonce point de vue, la réalité n'est pas quelque chose d'extérieur ànous mais un continuum dans lequel nous sommes et que nous pouvonsfaire évoluer. En d'autres termes, &lt;i&gt;que la réalité soit&lt;/i&gt; nedépend que d'elle, mais &lt;i&gt;ce qu'elle est&lt;/i&gt; dépend de l'anglechoisi et ce choix ne dépend que de nous. Et pour qu'elle ait unsens, "&lt;i&gt;la réalité est ce dont les vérités doivent tenircompte en général&lt;/i&gt;."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Danscette perspective la religion finit par se confondre avecl'humanisme, de sorte qu'on ne saurait gommer la contributionapportée par l'homme, au devenir du monde. Nous croyons souvent quela réalité est déjà toute faite et achevée, et que notreintellect n'est apparu que pour la décrire telle qu'elle est déjà.Invoquant le philosophe allemand &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_Hermann_Lotze"&gt;&lt;b&gt;R.H. Lotze&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; (1817-1881), James se demande "&lt;i&gt;si la réalitéexistante ne serait pas là précisément pour stimuler notre espritafin qu'il produise ces ajouts qui vont augmenter la valeur totale del'univers plutôt que dans le but de réapparaître telle quelle dansnotre connaissance...&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cettehypothèse aux accents prométhéens est fascinante car elle revientà envisager que : "&lt;i&gt;le monde est tout à fait malléable etqu'il attend que nous lui apportions , de nos mains, les dernièrestouches..."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Endéfinitive, en réduisant l'essence divine à sa plus simpleexpression, et qu'on en ait une conception moniste ou pluraliste,tout se passe comme si Dieu (au sens très large), n'était qu'unallié dans la lutte des hommes pour devenir meilleurs et rendre lemonde meilleur... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Etsur ce long, très long chemin, William James affirme, après avoircombattu leurs excès, que le pragmatisme n'a d'autre dessein quecelui de réconcilier les esprits délicats et les esprits endurcis&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Pourconclure&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cepetit ouvrage s'avère beaucoup plus profond que son titre ne porte àl'imaginer. C'est sans doute un peu le drame de la philosophieaméricaine,  qui fait qu'elle est si mal interprétée, siincomprise. Elle manie des concepts en apparence simples et elle privilégie à tout moment la poursuite d'intérêts pratiques (au mêmetitre que celle du bonheur). On ne saurait être plus trivial pourdes esprits qui se piquent d'intellectualisme&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Preuveest faite s'il le fallait que ce n'est pourtant en riencontradictoire avec l'élévation de la pensée. William James marieles plus hautes aspirations avec une sorte de bon sens rustique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilen tire plus qu'une philosophie&amp;nbsp;: une méthode pour s'attaqueraux problématiques les plus complexes, avec la même analyse qu'unplombier face à une fuite d'eau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilmontre l'importance qu'il y a de bien poser les questions, de lesdécomposer si nécessaire, en alternatives abordables par leraisonnement, et il souligne la nécessité de chercher à définir àchaque fois la finalité à laquelle elles sont susceptibles depouvoir répondre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ausurplus, l'originalité de son approche est de s'inscrire dans unedynamique mélioriste, suggérant qu'un monde apte au progrès a beaucoup plus de sens qu'un autre qui serait trop statique,trop prédéfini, trop matériel...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Laréédition récente de la préface que fit naguère &lt;b&gt;Henri Bergson&lt;/b&gt;(1859-1941) pour cet ouvrage, fournit l'occasion de confirmer lecaractère novateur de cette démarche et de préciser son apportspirituel. Puisque dans l'homme il y a de l'esprit, pourquoi dénierà ce dernier une réalité palpable&amp;nbsp;: "Les sentimentspuissants qui agitent l'âme à certains moments privilégiés sontdes forces aussi réelles que celles dont s'occupe le physicien."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Enfinet surtout, il précise comment James a bouleversé la manière donton peut penser le réel et le vrai, comment la vérité peut êtreconsidérée comme le cœur battant de la relation qu'a l'homme aumonde, c'est à dire la réalité, laquelle est susceptibled'évoluer. La vérité n'est pas déposée dans les choses et dansles faits, elle ne préexiste pas à nos affirmations&amp;nbsp;: "nousdéfinissons d'ordinaire le vrai par sa conformité à ce qui existedéjà. James la définit par sa relation avec ce qui n'existe pasencore.../... La philosophie a une tendance à vouloir que la véritéregarde en arrière, pour James, elle regarde en avant."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Endéfinitive, selon Bergson, à travers les propos de James, la vérité relève plus de l'invention quede la découverte. Pas étonnant dès lors qu'il devienne possibled'affirmer avec lui que "comme toute invention, elle ne vaut quepar son utilité pratique."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Etpour finir, un hommage on ne peut plus vibrant, d'un philosophe à unautre, par dessus l'Atlantique : "La postérité mettra WilliamJames à sa vraie place. Elle dira sans doute que ce penseur fut undes plus grands, et que nul ne fit un plus vigoureux effort pourétreindre la réalité..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Henri Bergson Sur le pragmatisme de William James, PUF Collection Quadrige Grands textes. 2011&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-8194174570703295567?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/8194174570703295567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=8194174570703295567' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8194174570703295567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8194174570703295567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/11/lecons-de-pragmatisme-4.html' title='Leçons de Pragmatisme (4)'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-_ajqekhRx5w/TsjmhCEKKJI/AAAAAAAABYw/EED_69k6Paw/s72-c/pragmatisme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-7404106494133010244</id><published>2011-11-15T22:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-02T15:12:08.750+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pragmatisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>Leçons de Pragmatisme (3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-EbOeWPXAMWI/TsLTQC7F-jI/AAAAAAAABYk/JLa7z9oqLUc/s1600/pragmatisme.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-EbOeWPXAMWI/TsLTQC7F-jI/AAAAAAAABYk/JLa7z9oqLUc/s320/pragmatisme.jpg" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Pragmatismeet Sens Commun&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;WilliamJames suggère une théorie de la connaissance, faisant du "senscommun" un terreau constitué par les découvertes passées quiont "&lt;i&gt;réussi à traverser toute l'expérience subséquente ense conservant",&lt;/i&gt; sur lequel viennent se greffer de nouvellesexpériences sans jamais complètement déloger l'acquis. Einstein neremplace pas Newton en quelque sorte, et Kant ne supprime pas Platon. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le sens commun, qui semblait un concept des plus figés, acquiertune signification dynamique inédite. Dans ce processus en constanteévolution, le "possible" est une idée maîtresse, se définissant comme "&lt;i&gt;quelque chose de moins par rapport au réel et quelque chose de plus par rapport à l'irréel&lt;/i&gt;".C'est ce qui permet à l'être humain de relier les choses et lesêtres entre eux et de raisonner sur eux, même en leur absence. Toutle contraire de l'animal qui n'imagine pas ce que son maître vafaire, ni où il va, lorsqu'il sort sans lui. Ou bien du bébé qui"l&lt;i&gt;orsque son hochet tombe, ne le cherche pas. Pour lui, ilest "parti&lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cetteconception amène à réfléchir sur la fiabilité des bases fondantle sens commun. A ce propos James rappelle la réticence de l'êtrehumain à remettre en cause ce qu'il croit acquis&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;lorsqu'ils'agit d'appréhender des faits tellement nouveaux qu'ilsentraîneraient une remise en cause radicale de nos idéespréconçues, généralement on les ignore complètement ou on mauditles gens qui nous les font remonter.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;C'estune force car il serait épuisant de remettre systématiquement touten cause, mais c'est aussi une fragilité d'où il découle que :"&lt;i&gt;bien que le sens commun ait l'apparence de la connaissanceéprouvée, il faut toutefois s'en méfier.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il faut également accepter l'incapacité du senscommun à répondre à certaines questions pratiques. Un seulexemple&amp;nbsp;: à l'instar du fameux bateau de Thésée, "&lt;i&gt;uncouteau dont on a changé le manche et la lame reste-t-il le même&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Enfin à l'inverse de ce qu'imaginaient les philosophesde l'école péripatéticienne, les catégories du sens commun n'ontrien d'éternel ou d'immuable. Car, depuis qu'il est capable demodifier le monde qui l'entoure, "&lt;i&gt;l'homme crée des chosesnouvelles qui bouleversent le sens commun."&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il en crée même tant, &lt;i&gt;"qu'ilrisque de se noyer dans ses propres richesses comme un enfant dansson bain, qui ne sait pas refermer le robinet qu'il a ouvert..."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A ce stade, James compare les retombées pratiques respectives de la science et de la philosophie, et émet là une sévère critique de cette dernière "&lt;i&gt;quiva beaucoup plus loin dans ses négations que le stade scientifique,[mais] n'a pas augmenté jusqu'à présent la portée de notrepuissance pratique&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il recommande en conséquence de considérer les théories comme "&lt;i&gt;desinstruments, des moyens que trouve l'esprit pour s'adapter à laréalité&lt;/i&gt;" plutôt que "&lt;i&gt;des révélations, ou desréponses gnostiques à ce monde énigmatique créé par Dieu&lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cequi l'amène à poser le problème qui en découle naturellement "&lt;i&gt;N'yaurait-il pas après tout une certaine ambiguïté dans la vérité&amp;nbsp;&lt;/i&gt;?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Pragmatismeet Vérité&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Defait, la vérité est un concept des plus discutables, et sur cesujet plus que sur tout autre, s'affrontent clairement lesconceptions rationalistes et pragmatiques. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilfaut certes accorder à la vérité des choses, une certaineuniversalité, "&lt;i&gt;pourvu qu'on ait bien identifié les concepts(les genres) sur lesquels elle s'exerce : un et un font deux, le blancest plus proche du gris que du noir, lorsqu'une cause commence àagir, l'effet débute... Ces propositions sont vraies pour tous lesuns, tous les blancs, toutes les causes.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Enpratique il faut donc insister sur le fait que "les noms qu'ondonne aux choses sont arbitraires, mais une fois qu'ils ont pris unsens il faut s'y tenir."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Pourautant, la vérité utile ne relève pas davantage d'un absoluimmanent que d'une réalité matérielle trop bornée. Le&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;pragmatisme propose une approchequi se situe à la croisée des chemins. Pour le rationaliste,&lt;/span&gt;&lt;i&gt;"la vérité demeure une pure abstraction dont le seul nom doitnous inspirer le respect. Tandis que le pragmatiste entreprend demontrer en détail pourquoi il faut s'incliner, le rationaliste serévèle incapable d'identifier les faits concrets dont il a tiréson abstraction."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Au surplus, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;"malgré son attachement aux faits, ilne souffre pas du même penchant matérialiste que l'empirismeordinaire" &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;et il ne voit&lt;/span&gt;&lt;i&gt;"pas d'inconvénient à concevoir des abstractions tant qu'ellesvous permettent de vous mouvoir parmi les faits particuliers etqu'elles vous mènent quelque part." &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Onpourrait même poursuivre le raisonnement encore plus loin enacceptant "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;qu'une idée est vraie dès lors qu'ycroire nous aide à vivre..." &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'attitudepragmatique face à la vérité, se ramène donc comme souvent, faceà un questionnement, à soupeser les alternatives en fonction de lafinalité recherchée. Elle vise à interpréter chaque notion enfonction de ses conséquences pratiques&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;Quelledifférence y aurait-il en pratique si telle notion plutôt que telleautre était vraie&amp;nbsp;? Si aucune différence pratique n'apparaît,c'est que les deux notions sont pratiquement équivalentes et que ladiscussion est vaine."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Levrai est donc une idée toute relative, évolutive, et en pratique,on peut l'assimiler à "ce qui paie". En d'autres termes,la vérité de nos idées "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;résidedans le fait qu'elles fonctionnent&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;".On touche ici le cœur de l'esprit anglo-saxon notamment américain,et dont on se méfie si fort en Europe et particulièrement enFrance. C'est sans doute à cause de cet a priori que le pragmatismey est si méprisé et incompris autant que méconnu. Einstein avaitplaisanté sur ces notions en s'exclamant que&amp;nbsp;: "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Lathéorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. - Lapratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne saitpourquoi...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Enbref, la vérité n'a d'intérêt que &lt;i&gt;in rebus&lt;/i&gt; et non pas&lt;i&gt;ante rem&lt;/i&gt;. C'est une approximation "&lt;i&gt;qui se réduit à ce qui est opportunen matière de pensée, tout comme le Bien se réduit à ce qui estopportun en terme de conduite..."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A suivre.... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-7404106494133010244?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/7404106494133010244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=7404106494133010244' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/7404106494133010244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/7404106494133010244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/11/lecons-de-pragmatisme-3.html' title='Leçons de Pragmatisme (3)'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-EbOeWPXAMWI/TsLTQC7F-jI/AAAAAAAABYk/JLa7z9oqLUc/s72-c/pragmatisme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3043657118819334936</id><published>2011-11-13T16:16:00.001+01:00</published><updated>2011-12-02T15:57:48.558+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pragmatisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>Leçons de Philosophie Pragmatique (2)</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rF5S1A-JrWk/Tr_gJp21o9I/AAAAAAAABYY/mUAkBGQCO5Y/s1600/pragmatisme.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-rF5S1A-JrWk/Tr_gJp21o9I/AAAAAAAABYY/mUAkBGQCO5Y/s400/pragmatisme.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Avec un sens aigu de lapédagogie, et avec l'ambition de tordre le cou au dualisme  manichéen quioppose rationalisme et empirisme, William James décompose son propossur le pragmatisme, de manière à le confronter sans détour, auxgrands thèmes de la réflexion philosophique : métaphysique,monisme et pluralisme, sens commun, vérité, humanisme, et enfinreligion. Une réflexion qui s'avère en tous points captivante.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Pragmatismeet Métaphysique&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;S'agissantde la métaphysique dont on connaît la propension aux nébulosités,James montre qu'elle peut être abordée d'un point de vue pratique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ils'interroge en premier lieu sur la notion aride de &lt;b&gt;substance&lt;/b&gt;,qui sous-tend l'opposition entre &lt;b&gt;matérialisme&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;spiritualisme&lt;/b&gt; etqui constitue une des plus vieilles pierres d'achoppement de laphilosophie. Au quotidien on a tendance à confondre, de manièrequasi indissociable, la substance avec les attributs qui ladéfinissent à nos sens. La substance craie est ainsi réduite dansnotre esprit à ses caractéristiques : blancheur, friabilité,insolubilité dans l'eau, etc... Chaque substance n'est qu'une des modalitésd'une substance plus élémentaire qu'on nomme matière, définie pardeux attributs&amp;nbsp;: l'étendue et l'impénétrabilité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Paranalogie, ajoute James, "&lt;i&gt;nos pensées et nos sentiments sontdes affections ou des propriétés de nos âmes respectives, qui sontdes substances, dépendantes à leur tour d'une substance plusprofonde, "l'esprit" dont elles sont les modes&lt;/i&gt;."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mais en pratique, la notion de substance est une abstraction&amp;nbsp; pure, qui permet de donner un mot aux choses et une cohésion aux attributs par lesquels nous percevons ces mêmes choses, mais elle n'a pas de réalité à proprement parler. Qu'il y ait substance ou non ne change rien à la manière dont nous percevons ses attributs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Étrangement, la seule application pratique de la notion de substance, selon James, réside dans l'eucharistie chrétienne, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;durant laquelle, quoique ses propriétésphysiques ne changent pas, l'hostie devient (à condition d'y croire naturellement),le corps du Christ. De substance pain elle devient donc substance divine&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Une question dès lors se pose : de savoir si derrière la substance tangible réside cequ'on pourrait assimiler à la substance &lt;i&gt;en soi&lt;/i&gt;, chère àKant (noumène). Une autre de définir la nature de la substance princeps : est-elle matérielle ou spirituelle ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesmatérialistes tels que Berkeley considèrent qu'il est vaind'imaginer une substance inaccessible, "à l'arrière-plan dumonde externe". A sa suite Locke et surtout Hume dénient mêmel'existence d'une âme derrière la conscience.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;PourtantJames, au lieu de trancher sur des notions relevant de spéculations,préfère plutôt tenter de déterminer "&lt;i&gt;quelle différencepratique peut découler du fait que le monde soit gouverné par lamatière ou par l'esprit.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilamène ensuite à débattre du matérialisme sous un angle originalen affirmant que "&lt;i&gt;pour ce qui concerne le passé du monde,peu importe qu'on croie qu'il ait été créé par la matière ou parun esprit divin.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Quelquesoit le point de vue, ça ne change en effet rien à l'idée qu'onpeut en avoir&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;une fois le rideau tombé, la piècequi vient d'être jouée n'est pas meilleure parce qu'on prétend quel'auteur est un génie, et pas moins bonne parce qu'on dit aucontraire qu'il s'agit d'un écrivaillon&lt;/i&gt;." Selon cetteappréciation rétrospective, le débat entre le matérialisme et lethéisme est vain et dénué de sens. "&lt;i&gt;Matière et Dieusignifient exactement la même chose, c'est à dire ni plus ni moinsla puissance qui a créé ce monde fini et lui seul...&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Toutchange en revanche si l'on analyse le monde en devenir. Force est alors de convenir que le matérialisme "&lt;i&gt;n'est pas garantpermanent de nos intérêts les plus élevés, qu'il ne peut comblernos espoirs ultimes&lt;/i&gt;". Sans avoir besoin de préjuger del'existence de Dieu, et d'un simple point de vue scientifique, il estimpossible de nier la finitude de la matière&amp;nbsp;: "l&lt;i&gt;acroyance spiritualiste sous toutes ses formes a affaire à un mondeplein de promesses, tandis que le soleil matérialiste sombre dans unocéan de désenchantement.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'optiquequi consiste à voir en avant et qui postule un futur ouvert etmeilleur, éclaire également d'un nouveau jour les questionsrelatives au &lt;b&gt;dessein de la nature&lt;/b&gt; et au &lt;b&gt;libre arbitre&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ausujet du premier, James récuse la conception théiste classique,dont le simplisme est battu en brèche par les constatations dudarwinisme (qui introduit dans le processus évolutionniste les notions de hasard et de nécessité). S'il n'est pas exclu qu'un dessein existe, il n'estcertainement pas univoque et plein de bonté mais "&lt;i&gt;si vastequ'il dépasse l'entendement humain&lt;/i&gt;". Pour l'heure, "&lt;i&gt;lavague confiance en l'avenir est la seule signification pragmatiqueque l'on puisse attribuer aux termes dessein et créateur.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Partantdu même principe, James renvoie dos à dos les partisans du librearbitre et ceux du déterminisme, considérant que dans l'absolu,aucune des deux options n'a de sens. Il recommande une fois encore dese placer dans une perspective où le monde et notre condition sont susceptiblesde s'améliorer (méliorisme). Il est clair que le déterminisme, en niant lapossibilité de la moindre initiative, de la moindre nouveauté parrapport à l'impulsion originelle des événements, fait obstacle àcette "&lt;i&gt;théorie cosmologique de la promesse&lt;/i&gt;". D'un autrecôté, si comme le pensent certains théologiens, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;tout ce qui arrive&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; ici bas est attribuable àla volonté de Dieu, alors le libre arbitre est une absurdité, car&lt;i&gt; &lt;/i&gt;le monde étant par essence parfait, "&lt;i&gt;liberté voudrait dire dire liberté d'être pire, etqui serait assez fou pour désirer cela&lt;/i&gt;" ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Autrement dit, si le monde a pour vocation de tendre vers l'amélioration et si l'homme a quelque rôle à jouer dans ce progrès, le libre arbitre constitue le meilleur outil dont il puisse disposer...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;(à suivre...) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3043657118819334936?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3043657118819334936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3043657118819334936' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3043657118819334936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3043657118819334936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/11/lecons-de-philosophie-pratique-2.html' title='Leçons de Philosophie Pragmatique (2)'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rF5S1A-JrWk/Tr_gJp21o9I/AAAAAAAABYY/mUAkBGQCO5Y/s72-c/pragmatisme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3376020023479608753</id><published>2011-11-06T17:05:00.004+01:00</published><updated>2011-12-02T15:58:11.235+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pragmatisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>Leçons de Philosophie Pragmatique (1)</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-93c3IxjIwOE/TrawT7xNScI/AAAAAAAABYI/7pJwxN_mJoc/s1600/WilliamJames.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-93c3IxjIwOE/TrawT7xNScI/AAAAAAAABYI/7pJwxN_mJoc/s400/WilliamJames.jpg" width="343" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Rarementouvrage de philosophie m'a paru plus évident, plus humble etpertinent que cette introduction au pragmatisme, proposée en huitleçons par le philosophe américain &lt;b&gt;William James&lt;/b&gt;(1842-1910).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Noncontent d'avoir été un des fondateurs de la science psychologiquemoderne, ce dernier décrivit une méthode de pensée des plusoriginales et des plus abordables, en dépit de la complexité desproblèmes auxquels elle s'attaque.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, del'aveu de James lui-même, on pourrait remonter à la Grèce antique, pourtrouver la source des concepts qu'il entreprend d'exposer dans cet ouvrage :"&lt;i&gt;rien de nouveau dans la méthode pragmatique&amp;nbsp;: Socratel'utilisait en expert, et Aristote en avait fait sa méthode&lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Disonségalement qu'elle emprunte également beaucoup aux philosophiesempiristes ou utilitaristes telles que proposées par Locke, Hume,Mill, mais qu'en enlevant les quelques bornes matérialistes oupositivistes qui en limitaient parfois la portée, elle s'avèresusceptible d'emmener le lecteur dans un voyage intellectuelpassionnant, qui part des considérations les plus terre à terre ets'élève en toute quiétude vers l'infini.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;SelonJames, il est essentiel avant toute chose de délimiter d'emblée lechamp des possibles. Dans cette optique, il distingue au planhistorique, deux grandes catégories de penseurs, qu'il opposeradicalement, à savoir les empiristes et les rationalistes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilen donne même une définition schématique en relevant lesprincipales caractéristiques qui fondent à ses yeux les deuxlignages, assimilant de manière un peu narquoise les rationalistes àdes esprits "délicats" (tender-minded) et les empiristes àdes esprits "endurcis" (tough-minded).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi,on peut distinguer les uns des autres en opposant respectivement lesmodalités sur lesquelles se fonde leur pensée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;LeRationaliste est&amp;nbsp;: intellectualiste, idéaliste, optimiste,religieux, partisan du libre arbitre, moniste, dogmatique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'Empiristeest au contraire&amp;nbsp;: sensationnaliste (se fondant sur la réalitédes sensations), matérialiste, pessimiste, irréligieux, fataliste,pluraliste, sceptique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Enbref, la ligne de partage se définit à partir de la source même dupoint de vue adopté&amp;nbsp;: &lt;i&gt;"le rationaliste voue un culteaux principes abstraits et éternels&lt;/i&gt;" tandis que"&lt;i&gt;l'empiriste s'attache aux faits dans leur variété brute".&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dece fait, suivie trop exclusivement, la première voie a tendance ànoyer l'adepte dans un flot de conjectures et&amp;nbsp; offre en règle peu de débouchés pratiques, tandis que la seconde risque de l'enfermer dansun positivisme  borné par le matérialisme et un froid déterminisme.Or, "&lt;i&gt;Ce qu'il nous faut"&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;s'exclame James,&lt;/span&gt;&lt;i&gt; "c'est une philosophie qui nonseulement sollicite nos facultés intellectuelles d'abstraction, maisencore soit en prise directe avec le monde réel de nos vies humainesfinies&lt;/i&gt;."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;D'unemanière générale il conseille donc d'écarter les théories quiréduisent le monde à des systèmes, aussi séduisants soient-ils.Bien souvent selon lui, "&lt;i&gt;le monde auquel vous donne accès lephilosophe est clair, limpide et noble. Il ne comporte aucune descontradictions de la vie réelle.../... c'est un temple de marbre quiscintille au sommet d'une colline&lt;/i&gt;." Mais cette manière deconcevoir les choses, trop bien définie, est vaine, "&lt;i&gt;carl'univers réel est une chose ouverte. Or le rationalisme fabriquedes systèmes, et les systèmes sont forcément clos."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;C'estdit, le premier intérêt du pragmatisme est de proposer une approchetotalement ouverte, qui n'écarte rien a priori, et qui retient avanttout ce qui permet de progresser ou de devenir meilleur. Ainsi,"c&lt;i&gt;omme les doctrines rationalistes, il peut rester proche dela religion [et d'une manière générale des concepts tenant à laspiritualité], mais en même temps, comme les philosophiesempiristes, il peut se tenir au plus près des faits."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lepragmatisme procède pas à pas, sans dogme pré-établi. Il n'a &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;aucun dessein immanent, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;pas d’à-priori. Il n'a &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;pas l'ambition d'élucider les causes finales, mais développe une conception téléologique qui argumente largement en s'appuyant sur la finalité des spéculations intellectuelles. Ilse fonde sur le simple bon sens, et tire toute sa substance del'analyse du réel, dont nous sommes faits et qui jusqu'à preuve ducontraire, nous entoure, sans occulter lorsque cela peut avoir unintérêt pratique, le domaine supra-sensible. C'est avant tout uneméthode de "&lt;i&gt;résolution des débats métaphysiquesqui sans cela seraient interminables"&lt;/i&gt;. A cette fin, lepragmatique tente notamment de débusquer les problématiques mal outrop imprécisément posées, et celles qui n'aboutissent qu'à desréponses vaines, ou bien inappropriées aux questions qu'ellessous-tendent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Avantde pénétrer un peu plus loin dans le raisonnement, et en guised'introduction à la méthode, trois exemples concrets recueillis aucours de ces huit leçons, illustrent cette démarche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lepremier décrit le cas de figure d'une personne tournant autour d'unarbre sur le tronc duquel est accroché un écureuil, tournantégalement, de manière à ce qu'en permanence le tronc s'interposeentre l'animal et l'observateur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Laquestion est de savoir si dans une telle configuration, ce derniertourne autour de l'écureuil ou non. "&lt;i&gt;La personne tourne autour de l'arbre bien sûr, et l'écureuil se trouve sur l'arbre, mais tourne-t-elle autour de l'écureuil ?&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Bienque la plupart des gens soient enclins à répondre par l'affirmativeou par la négative, James montre qu'il est impossible de seprononcer, sans avoir défini préalablement ce qu'on appelle"tourner autour". En effet, si l'on considère qu'il s'agitde se trouver successivement à l'est, au sud, à l'ouest puis aunord de l'écureuil, le réponse est oui. Mais si l'on considèrequ'il s'agit de se trouver sur le côté droit puis en face, puis surle côté gauche et enfin derrière l'animal la réponse est non.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Acôté de ce cas de figure où l'impossibilité à répondre tient aumanque de précision de la question, on peut trouver d'autressituations non moins ambiguës. Par exemple, lorsqu'en des tempsreculés on s'interrogeait pour savoir si le principe actif du levainrelevait d'un elfe ou bien d'un farfadet, bien présomptueux étaitcelui qui se prononçait de manière définitive. En la circonstance,à quoi bon choisir une option, puisque aucune n'avait de réellepertinence et qu'aucune ne faisait avancer d'un iota la connaissancedu phénomène ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Letroisième exemple tente de montrer la relativité de la vérité etd'inciter à se méfier du vrai en soi, lorsqu'il s'apparente à unepure abstraction, sans intérêt pratique.  "&lt;i&gt;Si vous medemandez l'heure et que je vous réponds que j'habite au 95 rueIrving, ma réponse a beau être vraie elle n'est en la circonstanced'aucune utilité. Une adresse erronée ferait aussi bien l'affaire.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dansl'absolu, le vrai n'a en définitive pas plus de sens que le faux etla véracité d'une chose n'a de sens que rapportée à un besoin, àun objectif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A suivre....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Référence : William James. le Pragmatisme. Flammarion, collection "Champs, classique"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3376020023479608753?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3376020023479608753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3376020023479608753' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3376020023479608753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3376020023479608753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/11/lecons-de-philosophie-pragmatique.html' title='Leçons de Philosophie Pragmatique (1)'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-93c3IxjIwOE/TrawT7xNScI/AAAAAAAABYI/7pJwxN_mJoc/s72-c/WilliamJames.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-6634723885050526460</id><published>2011-11-03T01:47:00.001+01:00</published><updated>2011-11-07T00:52:22.503+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Autumn Leaves</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-LcfmEGVYem4/TrHkiC-ivII/AAAAAAAABYA/CBhLbPE9zgI/s1600/DSC01158.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-LcfmEGVYem4/TrHkiC-ivII/AAAAAAAABYA/CBhLbPE9zgI/s400/DSC01158.JPG" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesoleil à travers les feuilles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;S'éparpilleen tendres moiteurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etde verdoyantes lueurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Égaientles chairs qui les recueillent &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Maisles jours épuisés s'endeuillent&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Dela fin proche des chaleurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilsabandonnent leurs couleurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Auxderniers fruits que les mains cueillent&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Auloin les premières rousseurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Voltigentau gré d'une brise&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ondirait de tristes danseurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Etune fine brume grise&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Emplitlentement l'horizon&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Desa morose exhalaison.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Photo : La Charente, à Saintes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-6634723885050526460?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/6634723885050526460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=6634723885050526460' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6634723885050526460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6634723885050526460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/11/autumn-leaves.html' title='Autumn Leaves'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-LcfmEGVYem4/TrHkiC-ivII/AAAAAAAABYA/CBhLbPE9zgI/s72-c/DSC01158.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1882990525747691021</id><published>2011-10-31T02:26:00.003+01:00</published><updated>2011-10-31T15:35:06.920+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blues'/><title type='text'>Ô doux Blues...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WnXKpJAETOk/Tq34wuXJn-I/AAAAAAAABXo/-Y_umR2Hehw/s1600/selah_sue.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-WnXKpJAETOk/Tq34wuXJn-I/AAAAAAAABXo/-Y_umR2Hehw/s320/selah_sue.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Selah Sue&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Elle a la voix craquante et pleine de fraîcheur de la jeunesse. Une jeunesse aussi effrontée et impétueuse qu'inspirée. C'est un mélange des plus instables, capable de se révéler effervescent jusqu'à l'extase ou bien explosif et porteur de dévastation. Dans tous les cas ça ne peut pas laisser indifférent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;La diablesse n'est pas sans rappeler la regrettée Amy Winehouse avec sa chevelure cascadant, "moutonnant jusque sur l'encolure", sa voix éraillée, décalée, son chant déstructuré, rattrapant en permanence par de stridentes modulations ses suaves dérives. Mais elle apporte d'emblée, du haut de ses quelques vingt-ans, incontestablement un son nouveau, avec de puissantes et originales sonorités mi-funky, mi-blues, agrémenté d'un zeste de soul, de reggae, voire d'un soupçon de rap. Elle est en équilibre précaire, et les pépites délicates de son lamento aérien virevoltent avec une intense vulnérabilité et une charmante pugnacité sur un torrent de basses qui fait vibrer le sol de son beat térébrant (Raggamuffin, Crazy Vibes). Les arrangements accompagnent en beauté cette envoûtante efflorescence vocale: Tantôt minimalistes (le déchirant Mommy, Explanations, Fyah Fyah), tantôt riches, mâtinés de cuivres, et de cordes, ils s'appuient en presque toute occasion sur de subtils synthés (le surprenant This World qui ouvre en majesté l'album, le ténébreux et luxuriant Black Part Love, ou le splendide et pulpeux Summertime)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;En bref, une fille aussi douée, dotée d'autant de personnalité et de talents peut ébranler durablement le microcosme musical contemporain. L'avenir dira si cette éclosion surprenante de promesses mène à autre chose qu'une nuée éphémère de bulles affriolantes Ce ne serait de toute manière déjà pas si mal...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-eGJHr3nlQzs/Tq35HbPlqFI/AAAAAAAABX4/aIWbEsO3z_M/s1600/johnny_winter.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em; text-align: justify;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-eGJHr3nlQzs/Tq35HbPlqFI/AAAAAAAABX4/aIWbEsO3z_M/s320/johnny_winter.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Johnny Winter&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;J'avoue que j'avais les pires appréhensions avant d'écouter cenouvel opus du bon vieil albinos, tant il semblait au bout durouleau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Comme par magie, le voilà remis en selle&amp;nbsp;! Certes, il estsolidement et efficacement entouré (Sonny Landreth, Warren Haynes,Derek Trucks, Vince Gill...), mais la "patte" du hâvedesperado est bien vivante. On reconnaît sa manière mordante etsacrément prégnante de tourner les riffs et il a encore de la voix.Sur une set-list très roots, ça le fait encore sacrément bien. Ily a du pur jus dans le fameux Dust My Broom d'Elmore James et unpulpeux shuffle dans Further On Up The Road. Et que dire de larythmique endiablée du Got My Mojo Workin' (avec Franck Latorre àl'harmonica) ou du balancement voluptueux de Last night (avec JohnPopper cette fois à l'harmonica) ou de Bright Lights, Big City ? Une chose est sûre : l'aspiration aux grands espaces et l'ivresse de la liberté restentla dominante de ces blues superbes et bien calibrés qu'on écouted'une traite avec délectation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1882990525747691021?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1882990525747691021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1882990525747691021' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1882990525747691021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1882990525747691021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/10/selah-sue-elle-la-voix-craquante-et.html' title='Ô doux Blues...'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-WnXKpJAETOk/Tq34wuXJn-I/AAAAAAAABXo/-Y_umR2Hehw/s72-c/selah_sue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3978482474491451445</id><published>2011-10-17T01:16:00.002+02:00</published><updated>2011-12-02T15:54:48.397+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='socialisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>L'indignation n'est plus ce qu'elle était</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-c24OQUNS6iE/Tptl0et_iBI/AAAAAAAABXM/AVKK_KNGIt8/s1600/indignes2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-c24OQUNS6iE/Tptl0et_iBI/AAAAAAAABXM/AVKK_KNGIt8/s400/indignes2.jpg" width="333" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Depuisqu'un vieux diplomate en mal d'originalité et de notoriété l'arelancée avec une mauvaise foi mielleuse d'archevêque confit dans les bondieuseries, l'indignation est devenuele dernier concept à la mode. Elle court les médias, se consomme àtoutes les sauces, et sert les causes les plus diverses, pour ne pasdire les plus saugrenues ou contradictoires.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mêmela malheureuse Ségolène a essayé in extremis de s'en faire unejouvence idéologique. Sans grand succès...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Grâceà un sens plus aigu du racolage, l'ineffable porteur de BurberryMontebourg a réussi quant à lui à faire venir vers les urnes duPS, quelques bataillons de mélenchonistes, cocos, alter et autresnostalgiques du Grand Soir en faisant siens les slogans de ladé-mondialisation et de la nationalisation générale des banques. Il s'estainsi donné à peu de frais l'illusion éphémère d'être un finstratège.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Nietzschequi parfois voyait juste, avait mis en garde : "Personne ne mentautant que l'homme indigné" (Par delà le bien et le mal).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Defait, si l'on écoute un peu les vitupérations hargneuses maisconfuses qui émanent de ces hordes disparates "d'indignés",il y a de quoi être effaré. Il en sort en effet vraiment tout etn'importe quoi, pourvu que ça tienne de l'envie de foutre ce quireste de société par terre, et que ça soit puisé au tonneau desvieilles utopies gauchistes. C'est donc ça&amp;nbsp;! Après lesinnombrables désastres engendrés par tous les avatarsgrandiloquents du socialisme, c'est dans l'eau de boudin spumeused'une révolte débile que surnagent à la manière de grumeaux, lesrestes idéologiques de la lutte des classes. Mince consolation...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Entreautres impostures, ces manifestants, qui contestent les élections"piège à c..." et dont l'arrogance cherche à dissimulerqu'il ne s'agit que de groupuscules, brandissent - entre deuxpillages de vitrines - l'étendard de la "vraie démocratie"et n'hésitent pas à se surnommer "les 99 % qui ne tolèrentplus la cupidité des 1 % les plus favorisés".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Aujourd'huitoute la Presse s'émeut, et fait semblant de considérer cettesinistre pagaille comme un mouvement de fond qui monte, qui monte...Le besoin désespéré de spectacle occulte quasi totalementl'analyse de fond. Le Point par exemple considère que cesturbulences insanes sont "inspirées par les révolutionsarabes"&amp;nbsp;! De grandes figures du consensus doré tellesMichel Drucker jugent "très intéressant" le phénomène(Salut les Terriens du 15/10). Aux Etats-Unis, les éternelsdébiteurs de truismes bien-pensants essaient de récupérer larébellion, peut-être pour faire oublier qu'ils sont de fieffésprofiteurs du système. On voit ainsi ressortir tout à coup en setapant d'indignation la bedaine les Al Gore, Michael Moore, AlecBaldwin, Sean Penn and co...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Devantcette toile de fond miteuse s'agite le théâtre de guignol desprimaires socialistes, dont la Presse décidément à courtd'inspiration décortique les minuscules péripéties comme s'ils'agissait d'événements de portée internationale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Aprèsles soporifiques débats démontrant au moins une chose, à savoirque le socialisme français n'a ni idée ni leader naturel, voilàenfin sacré candidat, au terme de la pitoyable kermesse, leprototype même de l'inamovible apparatchik, dont la principaleoriginalité est de s'être relooké de fond en comble le portrait etla silhouette.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Restentquand même, pour ne pas totalement désespérer, quelques perles debon sens, comme cette chronique de &lt;b&gt;Claude Imbert&lt;/b&gt;, parue dans &lt;a href="http://www.lepoint.fr/editos-du-point/claude-imbert/une-crise-peut-en-cacher-une-autre-13-10-2011-1383880_68.php"&gt;&lt;b&gt;LePoint&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, dont je livre cet extrait édifiant&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;"&lt;i&gt;NotreEtat-providence, son modèle social, ses "avantages acquis"sacralisés n'ont que trop demandé à l'emprunt pour emplir leurpanier percé. Au fil des ans, une culture de l'assistanat adécervelé la Nation. Le socialisme français, le plus à gauche detous les socialismes européens, est de surcroît enkysté dans lestréfonds de l'Etat : la droite d'un Chirac fut plus socialiste quele socialisme d'un Blair à Londres ou d'un Schröder à Berlin...&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Abien y réfléchir, on se prend à imaginer à la lumière de cespropos que derrière les écrans de l'actualité médiatique, uneautre indignation monte peut-être, en silence, plus profonde, pluscontenue, mais plus irrépressible, etqu'elle réserve&amp;nbsp; quelques surprises...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3978482474491451445?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3978482474491451445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3978482474491451445' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3978482474491451445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3978482474491451445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/10/lindignation-nest-plus-ce-quelle-etait.html' title='L&apos;indignation n&apos;est plus ce qu&apos;elle était'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-c24OQUNS6iE/Tptl0et_iBI/AAAAAAAABXM/AVKK_KNGIt8/s72-c/indignes2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-8636436075028991284</id><published>2011-10-07T01:07:00.000+02:00</published><updated>2011-12-02T16:04:04.250+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economie'/><title type='text'>In memoriam : Steve Jobs</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-I2ZHJHQXJDQ/To40VfI7BVI/AAAAAAAABXI/FnrFq9xE25k/s1600/jobs.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-I2ZHJHQXJDQ/To40VfI7BVI/AAAAAAAABXI/FnrFq9xE25k/s400/jobs.jpg" width="211" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilétait l'incarnation idéale de l'entrepreneur. Selon la conceptionlibérale naturellement. Marchand autant qu'inventeur. Créateurautant que décideur. Magicien autant que gestionnaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Unchef d'entreprise et un self-made man comme seule l'Amérique sut etsait encore en produire tant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Alorsque l'Occident vacille sur ses bases, qu'il perd la foi en sesvaleurs et semble s'abandonner à un défaitisme et une frilositéparalysantes, sa figure tutélaire de commandeur jette en disparaissant, uneclarté quelque peu irréelle sur ce monde crépusculaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Luttantcontre la fatalité qui se mit plusieurs fois en travers de sonchemin, il sut tirer parti de ses échecs et de ses infortunes,donnant par son énergie et sa soif d'innovation, une signification lumineuse au fameuxconcept schumpeterien de &lt;i&gt;destruction créatrice&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Renaissantsans cesse de ses cendres, ce Phénix à l'allure si austère, siénigmatique, fut un révolutionnaire au sens le plus noble du terme.Il administra la  preuve éclatante que le génie individuel peutprendre le pas sur l'adversité, sur toutes les administrations, tous les mastodontes organisationnels, toutes les planifications, tous les dogmes, et qu'il peut changer en mieux le monde. Ilmontra qu'il ne faut avoir aucune crainte à produire des richessespourvu qu'elles s'inscrivent dans un but louable, qu'elles aientquelque utilité et qu'elles rendent plus douce la vie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Enfaisant le pari insensé que l'ordinateur, qu'on imaginait réservéaux administrations et à la bureaucratie, serait l'outil individuelpar excellence et un formidable moyen d'émancipation et decommunication, il ébranla sérieusement le mythe grimaçant de BigBrother.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;SteveJobs enchanta le quotidien de millions de personnes qui sont des êtreshumains avant d'être des consommateurs. Mieux, il parvint àsusciter du désir et à faire rêver, avec de froides machines. Aupassage il démontra avec brio qu'en matière économique,contrairement à une opinion répandue, l'offreprécède souvent la demande ("&lt;i&gt;Ce n'est pas le rôle du clientde savoir ce qu'il veut&lt;/i&gt;" confia-t-il malicieusement aumoment du lancement de l'Ipad). Il prouva également qu'on peut êtrecompétitif en misant sur la qualité et la séduction plutôt quesur la productivité et les bas prix. Bref, comme beaucoup d'hommesd'action, il fit mentir les théories.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Certes,parvenu aux cimes de son art et au sommet de sa puissance, il futrattrapé par les inconvénients du gigantisme, et eut une certainepropension à se satisfaire de la position dominante qu'il étaitpresque parvenu à acquérir, à céder à la tentation du monopole.Commerçant génial, il eut tendance en usant de procédés discutables, à vouloir rendre captive la clientèle qu'il avait conquise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mais,tout bien pesé, le "pour" l'emporte largement dans cette destinéehors du commun. Il avait le plus beau nom qui soit pour unentrepreneur. Fasse le ciel qu'il perdure comme le symbole d'unesociété décidée à rester ouverte, en quête perpétuelle deprogrès, de bonheur et de désir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-8636436075028991284?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/8636436075028991284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=8636436075028991284' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8636436075028991284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8636436075028991284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/10/in-memoriam-steve-jobs.html' title='In memoriam : Steve Jobs'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-I2ZHJHQXJDQ/To40VfI7BVI/AAAAAAAABXI/FnrFq9xE25k/s72-c/jobs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3101938215521499495</id><published>2011-10-06T01:22:00.004+02:00</published><updated>2011-12-02T16:00:35.155+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démocratie'/><title type='text'>Perspectives Démocratiques</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-UYbYI1tuW8w/TozmqMyxZMI/AAAAAAAABXE/WOZ3Ubp3CEw/s1600/walt_whitman.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-UYbYI1tuW8w/TozmqMyxZMI/AAAAAAAABXE/WOZ3Ubp3CEw/s400/walt_whitman.jpg" width="340" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;La vision que donne &lt;b&gt;WaltWhitman&lt;/b&gt; (1819-1892) de la démocratie est échevelée, c'est lemoins que l'on puisse dire. Dans ce texte peu connu *, traduit pour lapremière fois en français si je ne m'abuse, on retrouve à maintsendroits le lyrisme sauvage et flamboyant de son fameux poème"&lt;i&gt;Leaves Of Grass&lt;/i&gt;". &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilfaut préciser d'emblée, que ce vibrant plaidoyer pour la Libertéet l'individualisme peut faire frémir à notre époque, où tout cequi touche au libéralisme est systématiquement sali, dégradé,honni par les adorateurs du veau d'or social et du Big Government,qui préfèrent les dogmes à l'argumentation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Qu'onse le dise, Walt Whitman est plus qu'ultra-libéral : il a la fibrelibertaire&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Rienà voir avec l'anarchisme, mais plutôt avec une vision romantique dela démocratie, où l'individu est au centre de tout, incarnant àlui seul le paradigme du self-government&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;L'homme,proprement formé dans la plus saine, la plus haute liberté, peut etdoit devenir une loi, et une série de lois, pour lui-même, quiencadrent prévoient non seulement sa maîtrise de soi personnelle,mais toutes ses relations avec les autres individus et avec l'Etat.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cetteconception n'est pas si éloignée de celle de &lt;b&gt;Kant,&lt;/b&gt; tellequ'elle apparaît dans son ouvrage "&lt;i&gt;Qu'est-ce que leslumières&lt;/i&gt;". Alors que le philosophe allemand appelait sescontemporains à sortir de la "minorité" pour enfindevenir majeurs, en osant connaître et penser par eux-mêmes (&lt;i&gt;SapereAude&lt;/i&gt;), le poète du Nouveau Monde exhorte à "&lt;i&gt;entreprendrela grande affaire de son propre épanouissement, dont la fin (quidemandera peut-être plusieurs générations) sera, s'il se peut , laformation d'un homme ou d'une femme pleinement adulte&lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;PourWhitman le poète, la démocratie n'est toutefois pas une invitationà n'importe quelle liberté. Elle est loi, et "&lt;i&gt;loi des plusstrictes, des plus largement contraignantes&lt;/i&gt;". Si elle fait appelau sens des responsabilités de l'individu, elle ne doit pas pourautant se cantonner à une approche terre à terre, trop bassementvulgaire de la société. Elle porte une espérance qui s'exprime parla spiritualité : "&lt;i&gt;au cœur de la démocratie, en fin decompte, se trouve l'élément religieux&lt;/i&gt;". Et dans ce sentiment,c'est à une aspiration panthéiste qu'il invite le lecteur. Dansl'idée de Dieu, réside nécessairement la Nature, dont l'histoire,comme celle de la Démocratie, "&lt;i&gt;attend d'être écrite...&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Al'instar de la conception transcendantaliste (Emerson, Thoreau...),la religion n'est pas ici celle des églises, des chapelles, dessectes, mais celle que chacun porte en lui. Car "&lt;i&gt;les biblespeuvent transmettre, et les prêtres disserter, mais c'estexclusivement dans l'opération sans bruit, du propre de Soi, isolé,qu'on pénètre le pur éther de la vénération, atteint les divinsleviers, et communie avec l'inexprimable.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dotéede ces vertus, la jeune démocratie américaine semblait à la fin duXIXè siècle, bien armée pour affronter l'avenir et débordait depromesses, en dépit de quelques insuffisances de jeunesse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lapire évidemment fut représentée par l'effroyable séisme de laguerre civile dont l'insoutenable déchaînement de violence avilit,tout en la régénérant, et en la fortifiant de manièrenietzschéenne la jeune république : "&lt;i&gt;La race la plus paisibleet du meilleur naturel du monde, et la plus indépendante en sespersonnes et la plus intelligente, et la moins faite pour sesoumettre à l'agacement et à l'exaspération d'un régime dediscipline, s'est précipitée au premier battement du tambour&amp;nbsp;,pour prendre les armes – non pour le gain, pas même pour lagloire, ni pour repousser une invasion – mais pour un emblème, unetotale abstraction – pour la vie, la sauvegarde du drapeau...&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Parmiles reproches que faisait Whitman à "son" Amérique, il yavait aussi le fait par exemple, qu'à la fin du XIXè siècle, ellen'avait "&lt;i&gt;moralement et artistiquement rien fait d'original&lt;/i&gt;".Pas rédhibitoire, mais fâcheux si l'on convient qu'elle réclamait"&lt;i&gt;une poésie qui soit audacieuse, moderne, et embrassant tout etkosmique (sic), comme elle l'est elle-même.&lt;/i&gt;" Ou bien si l'onadmet avec lui que la littérature est l'âme d'une nation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Forceest de constater que ces craintes furent dissipées. Lui-mêmeacquérant le statut de chantre de ce nouvel âge et le jaillissementde la culture américaine se révélant si torrentiel et rayonnantqu'on a pu comparer New York à une Nouvelle Athènes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Onne saurait terminer cette plongée dans la pensée whitmanienne sanspréciser que si l'irrésistible montée de l'idée démocratiqueassocie individualisme, religiosité, et culture artistique, elle nes'appuie pas moins également sur des valeurs plus triviales, quin'ont rien de honteux. Qu'on en juge par cette joyeuse et iconoclasteexaltation : "&lt;i&gt;Je salue avec joie l'énergie océanique,bigarrée, intensément pratique, l'exigence de faits, et même lematérialisme des affaires dans l'époque en cours, en nos états.&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Enréalité, "&lt;i&gt;comme le combustible pour la flamme, et la flammepour les cieux, ainsi richesses, science, matérialisme – et mêmecette démocratie dont nous faisons tant de cas – doivent-ilsinfailliblement nourrir l'esprit élevé, l'âme&lt;/i&gt;."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Autotal ces perspectives démocratiques forment une sorte de fleuveépique, charriant impétueusement les grandes idées, mais aussiparfois les contradictions, et les utopies.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Jointà l'incandescence du style, à la longueur des digressions, cetétonnant mélange des genres rend parfois le discours difficile àsuivre (certaines phrases dépassent le cadre d'une page).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ellesont toutefois le mérite de proposer une vision à la fois lyrique etréaliste, fondamentalement pacifique, de la révolutiondémocratique, aux antipodes des  tempêtes dévastatrices menant auxbains de sang européens. C'est une re-fondation du Monde qui doit"&lt;i&gt;promouvoir ses propres normes neuves, mais encore suffisammentanciennes, en admettant les anciens éléments pérennes, et en lescombinant en groupes, en unités, appropriés au moderne, audémocratique...&lt;/i&gt;" &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pouraboutir à une société éclairée mais pragmatique, de laquelledoivent être exclues la grandiloquence et la médiocrité, "leprincipal étant la moyenne, l'organique, le concret, ledémocratique, le populaire, sur lesquels toutes les superstructuresdu futur doivent reposer pour durer...". &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Epilogue&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;J'entendaisrécemment lors d'un débat télévisé**, le metteur en scène dethéâtre &lt;b&gt;Jean-Michel Ribes&lt;/b&gt;, déclarer qu'en matière politique il yavait deux voies&amp;nbsp;: celle "de droite" selon laquelle,"&lt;i&gt;quand l'individu va bien, la société va bien&lt;/i&gt;" et celle"de gauche" qui considère au contraire que "&lt;i&gt;c'estquand la société va bien, que l'individu va bien&lt;/i&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ala lumière des propos de Whitman, rien ne renforce mieux l'idée quela voie "de droite" est décidément la meilleure, la plusrectiligne et la plus saine. Car elle part humblement de l'élémentfondateur de la société, à savoir l'individu, avec sesimperfections mais aussi ses potentialités, et fait le pari qu'enlui conférant la liberté, il sera capable de s'élever. Tout lecontraire en définitive, de la voie "de gauche" qui imposepar la force et la contrainte, et par en haut, un système jugé bona priori, dans lequel l'individu est prié de se conformer à un bonheur imposé...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;* Perspectives démocratiques. Walt Whitman, traduction Auxeméry. Belin 2011.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;** Ce soir ou jamais (27/09/11) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3101938215521499495?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3101938215521499495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3101938215521499495' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3101938215521499495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3101938215521499495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/10/perspectives-democratiques.html' title='Perspectives Démocratiques'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-UYbYI1tuW8w/TozmqMyxZMI/AAAAAAAABXE/WOZ3Ubp3CEw/s72-c/walt_whitman.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3669127004336490687</id><published>2011-10-04T01:46:00.002+02:00</published><updated>2011-10-07T13:25:41.343+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><title type='text'>Autumn : A Dirge</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-0QdcRZ3cXKE/TopJSbOdOWI/AAAAAAAABXA/VrF4CaPKKh8/s1600/at_the_bay.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-0QdcRZ3cXKE/TopJSbOdOWI/AAAAAAAABXA/VrF4CaPKKh8/s400/at_the_bay.JPG" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Etrangepériode où la tiédeur mordorée de l'automne, venant cueillir endouceur un été qui ne veut pas finir, forme un écho saisissant àla lente et désespérante déconfiture de notre médiocre société.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;"Finde règne" titrent &lt;b&gt;Le Nouvel Obs&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Le Point&lt;/b&gt;, réunis dans unaffligeant consensus. De son côté, &lt;b&gt;Marianne&lt;/b&gt; qui fait de l'invectiveson unique source d'argumentation, et qui en tira des rouges durantdes années sur sa victime, se permet d'évoquer lourdement "Leboulet", à propos de la disgrâce dans laquelle patauge le Chefde l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;C'estpeu de dire que le débat plane au ras des pâquerettes. A longueurde journée on entend les mêmes âneries sur les méfaits ducapitalisme, sur la relance et autres fariboles d'inspiration plus oumoins keynésiennes. Pourquoi faut-il toujours entendre et réentendrede la bouche de piteux donneurs de leçons, les erreurs les plusgrossières, ressassées sans souci des enseignements du passé&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L'époqueest troublée, sans nul doute. Vers quel destin sommes-nousembarqués&amp;nbsp;? Il est bien difficile de le prévoir maisl'inquiétude grandit à mesure que les fissures s'élargissent etque le sol se dérobe à chaque pas. Le yoyo des indices financiers,saluant avec l’énergie du désespoir toute nouvelle initiative desEtats empêtrés dans la crise, donne le tournis. Hélas, en dépitde sursauts, de plus en plus éphémères, rien ne semble y faire&amp;nbsp;:la courbe n'en finit pas de s'effondrer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Unechose en tout cas ne laisse pas d'étonner : l'impopularité dontfait l'objet &lt;b&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/b&gt;, pour ne pas dire la haine quiaccompagne désormais la moindre de ses actions. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Durantcinq ans, un vrai déluge d'insanités partisanes fut déversé surson compte. Depuis cinq ans, tout ce que le pays compte de hordesgauchisantes de tous poils et de toutes obédiences, se tordent demanière pathétique les boyaux à son seul nom (cf l'innommablepamphlet d'un certain Badiou).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Accuséde faire le jeu des "riches", de ses prétendus complicesde la Finance Internationale, et du grand Capital, il est devenu leparadigme du Loup Garou pour les nostalgiques du Grand Soir. A ses pieds, ilsjappent dans la fange d'une presse de caniveaux, comme des clebsexcités par les remugles de leurs propres excréments. La seulequestion qui vaille, est de savoir si cet état d'esprit primitif adurablement déteint sur l'opinion publique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;C'est un curieux paradoxe que de devoir prendre la défense dequelqu'un qui vous a déçu, et qui relève de critiquesqu'on juge diamétralement opposées à ce qu'on lui reproche communément&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ilserait vain sans doute de tenter de démontrer face au vent dominant,qu'il n'y a pas une once de libéralisme dans l'action dugouvernement français depuis 2007 (pas plus qu'auparavant, en toutétat de cause). Qu'il n'a cessé de chercher à préserver envers etcontre tout, à l'instar de tous ses prédécesseurs, l'Etatisme et le Modèle Social à la française, qu'ilpréconisa la relance dans le plus pur esprit socialiste-de-81, qu'ilacheva de soviétiser le système de santé ...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Enré-entendant récemment lors d'un documentaire télévisé, lesvibrantes déclarations de mai 2007 "Je ne vous décevraipas.../... je ne vous trahirai pas...", je ne pouvais m'empêcherde penser que si des gens pouvaient se sentir floués par les tempsqui courent, c'était bien ceux qui crurent un instant qu'une vraie"rupture" était sur le point de se produire; qu'enfin onallait un peu sortir des sentiers battus et rebattus de l'économieet de la pensée administrées...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L'échec,si ce n'est l'escroquerie, est certes patent. Pourtant un rapide tourd'horizon de ses opposants suffit pour se convaincre que si cette politiqueest la pire, c'est plus que jamais, à l'exception de toutes lesautres...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Thewarm sun is falling, the bleak wind is wailing, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Thebare boughs are sighing, the pale flowers are dying, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Andthe Year &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Onthe earth is her death-bed,  in a shroud of leaves dead, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;Islying...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Percy Bysshe Shelley&lt;/b&gt; (1792-1822)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3669127004336490687?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3669127004336490687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3669127004336490687' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3669127004336490687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3669127004336490687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/10/etrangeperiode-ou-la-tiedeur-mordoree.html' title='Autumn : A Dirge'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-0QdcRZ3cXKE/TopJSbOdOWI/AAAAAAAABXA/VrF4CaPKKh8/s72-c/at_the_bay.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-2577219897325097472</id><published>2011-09-29T00:49:00.002+02:00</published><updated>2011-09-30T17:09:26.572+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Europe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Cimetière des illusions</title><content type='html'>&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-uyKOr8Pfsj8/ToOoRGKDNCI/AAAAAAAABW8/bqU2YqMor8U/s1600/vestiges_ataviques.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-uyKOr8Pfsj8/ToOoRGKDNCI/AAAAAAAABW8/bqU2YqMor8U/s320/vestiges_ataviques.jpg" width="261" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Decrise en catastrophe et de dette en faillite,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Vingtou trente nations frappées du même mal,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Semettent à pousser un long cri animal&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Aubord de l'abîme où le sort les précipite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Despeuples enfumés par un étrange mythe,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Croyaienthier encore au bien-être intégral&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Distillépar l’État et son Pouvoir Central.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ilsn'ont plus que leurs yeux pour pleurer, sans limite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Comprendront-ilsbientôt que ce grand trou béant&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Quipompe goulûment leurs illusions perdues&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Futcreusé par le vent de promesses indues ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Verront-ilsà leurs pieds dans ce fatras géant,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Telsles éclats tombés d'un kaléidoscope,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Lesrestes sans dessein d'une introuvable Europe ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Illustration : Salvador DALI. Vestiges ataviques après la pluie&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-2577219897325097472?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/2577219897325097472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=2577219897325097472' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/2577219897325097472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/2577219897325097472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/09/cimetiere-des-illusions.html' title='Cimetière des illusions'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-uyKOr8Pfsj8/ToOoRGKDNCI/AAAAAAAABW8/bqU2YqMor8U/s72-c/vestiges_ataviques.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-19317550815116992</id><published>2011-09-18T12:16:00.000+02:00</published><updated>2011-12-02T16:48:29.996+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démocratie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etatisme'/><title type='text'>From Big to Self Government</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KC5_AI_TgDo/TnXEfMA-WwI/AAAAAAAABW0/C_zZPXAVUPE/s1600/promethee_enchaine.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-KC5_AI_TgDo/TnXEfMA-WwI/AAAAAAAABW0/C_zZPXAVUPE/s400/promethee_enchaine.jpg" width="236" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ilsemble aisé de concevoir que l'idée même de démocratie est faitepour s'accorder avec celle de liberté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ilsemble même logique de penser que les deux concepts se renforcentmutuellement, tout particulièrement lorsqu'il s'agit de libertésindividuelles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Iln'est pas moins indispensable de garder à l'esprit la nécessitépour un peuple, d'être gouverné, ne serait-ce que pour éviter lerisque d'évoluer vers l'anarchie, ou vers l'odieuse tyrannie de lamajorité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Dece point de vue l'adage du philosophe &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;KarlPopper (1902-1994)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; tient de l'évidence, tout en interrogeant sur l'équilibre verslequel doit tendre une démocratie digne de ce nom : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;«Nous avons besoin de liberté pour empêcher l’Etat d’abuser deson pouvoir et nous avons besoin de l’Etat pour empêcher l’abusde liberté »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Toutle problème est de déterminer à quel niveau le point d'équilibredoit se situer. &lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Etla réponse ne peut être univoque dans un système ouvert, parnature enclin au progrès.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Dèslors la question qui se pose est de savoir si ce dernier passe par lerenforcement de l'influence de l'Etat ou bien au contraire, s'ilpousse à l'émancipation progressive des citoyens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Detoute évidence, la seconde proposition de l'alternative est la plusdésirable... Plus un peuple est éclairé, plus il gagne en maturitéet en sagesse, et moins il a besoin de la tutelle gouvernementale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Etqui peut le mieux aider à cette évolution, si ce n'est le l'Etatlui même&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;Tocqueville (1805-1859)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;ne disait pas autre chose lorsqu'il affirmait que: «&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Leplus grand soin d'un bon gouvernement&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;devraitêtre d'habituer peu à peu les peuples à se passer de lui»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(De la Démocratie en Amérique).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Hélas,c'est une préoccupation qui s'est bien amoindrie avec le temps, etque le culte de l'Etat Providence a contribué à asphyxierprogressivement, sous une avalanche de bonnes intentions. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ilest facile en effet de montrer que plus l'Etat se pique de protégerles citoyens, plus il les contraint, et en définitive, plus il lesdéresponsabilise. L'idéal démocratique en souffre nécessairementet le spectre d'un délitement de la liberté surgit tôt ou tard.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Pours'en convaincre, il n'est que de se pencher sur deux avancéessociales considérées comme majeures, mais dont la natureprogressiste tient surtout du trompe-l'oeil&amp;nbsp;: les congés payéset la sécurité sociale. Loin de viser à leur émancipation, les deux concepts laissent penser en effetqu'ils concernent des citoyens incapables de prendre en charge lesaléas de leur propre existence. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;S'agissantdes congés payés, obtenus de haute lutte au moment du FrontPopulaire, il faudrait imaginer pour conclure à un vrai progrès,que les employeurs aient hérité d'une corne d'abondance magique qui leurpermettrait de payer leurs salariés, même quand ils ne travaillentpas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Évidemmentc'est une chimère. Ils sont tout simplement obligés de prélever demanière implicite durant onze mois sur l'ensemble de la massesalariale, les sommes qu'il leur seront nécessaires pour payer sansmettre en péril l'entreprise, le mois de vacances de chacun desmembres du personnel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Celasignifie que les salaires pourraient être plus élevés si cettetâche de simple prévoyance était dévolue aux intéresséseux-mêmes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Endéfinitive, non seulement le système est injuste etdiscriminatoire, puisqu'il laisse de côté les travailleursindépendants obligés de se débrouiller seuls, mais il estdéresponsabilisant pour les autres, qu'on n'incite vraiment pas àprévoir l'avenir, même à court terme, et même s'il ne s'agit quede loisirs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;LaSécurité Sociale relève du même genre de perversion. Eninstituant un régime monopolistique de cotisations obligatoires,dont la majeure partie est à la charge des employeurs, avantversement des émoluments, les Pouvoirs Publics ont mis en place unediabolique machinerie menant au mythe de "la santé gratuite".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Onvoit &lt;a href="http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/securite-sociale-deficit-inquietant-pour-cour-comptes.html"&gt;aujourd'hui plus que jamais&lt;/a&gt; la gigantesque catastrophefinancière à laquelle ce système a mené, en dépit de ses beauxprincipes égalitaires. On voit aussi les abus innombrables auxquelsil a ouvert en grand la porte, sans pour autant tenir les objectifsde protection universelle annoncés au départ. On voit enfin commeil est difficile de le réformer tant les mauvaises habitudes qu'il aengendrées sont désormais considérées comme des acquisdéfinitifs...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;N'yavait-il pas moyen dans une société éclairée, de faireprogressivement des citoyens, des acteurs pleinement responsables deleur santé&amp;nbsp;? Si le principe de l'assurance estsans conteste le meilleur pour garantir la solidarité, ni la tutelle de l'Etat ni la coercition ne s'imposent,sauf à considérer le peuple comme définitivement immature. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Certeson objectera que cette tutelle généralisée "prévoyante etdouce" évite sans doute la survenue de quelques situationsdramatiques, mais quel gâchis d'ensemble, quel gluant marasme, donton peine aujourd'hui à se sortir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;L'EtatProvidence est hélas bien devenu ce que l'économiste &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;FrédéricBastiat&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(1801-1850) redoutait, à savoir&amp;nbsp;: "Cette&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;grande fiction à travers laquelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;tout le monde &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;s'efforcede vivre aux dépens de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;tout le monde..."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Illustration : Promethée enchainé par Gustave Moreau &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-19317550815116992?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/19317550815116992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=19317550815116992' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/19317550815116992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/19317550815116992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/09/from-big-to-self-government.html' title='From Big to Self Government'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-KC5_AI_TgDo/TnXEfMA-WwI/AAAAAAAABW0/C_zZPXAVUPE/s72-c/promethee_enchaine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-8856541317383911136</id><published>2011-09-15T00:22:00.000+02:00</published><updated>2011-12-02T16:39:43.136+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Confusion des genres</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dnRmDb7YOgw/TnEo6RACwII/AAAAAAAABWw/9ENlGg9Wh4c/s1600/cherubins.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="276" src="http://2.bp.blogspot.com/-dnRmDb7YOgw/TnEo6RACwII/AAAAAAAABWw/9ENlGg9Wh4c/s400/cherubins.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Certainsdébats contemporains ont la vanité de querelles byzantines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Larécente polémique sur l'enseignement de la "théorie du genre"aux lycéens en est l'illustration édifiante. Alors que l'ensembledu système éducatif de notre pays est en plein naufrage, cetteinsane controverse est proprement hallucinante.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pourmémoire, il s'agit de concevoir l'identité sexuelle, non pas commeune réalité anatomique et physiologique, mais comme la résultanted'une conjonction complexe de facteurs sociaux-culturels etenvironnementaux, formant une "histoire de vie"... Pourparaphraser la fameuse lapalissade de Simone de Beauvoir&amp;nbsp;: "Onne naît pas femme, on le devient..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilest bien difficile de déterminer l'utilité de cette élucubrationfumeuse, même s'il est prétendu qu'elle serait de nature àdécomplexer tous ceux qui sont mal dans leur peau, en déconstruisanttout concept trop normatif, et toute évidence trop clairementimposée par la nature.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Al'âge où les enfants ne savent rien ou quasi de la réalité deschromosomes  et qu'ils n'ont de leur propre schéma corporel qu'unsentiment confus, on entreprend donc de jeter le trouble sur unenotion qui semblait établie depuis le début du monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lepire est qu'on ait choisi le manuel de science naturelle (pardon,SVT...) pour exposer cette cogitation intellectuelle, qui relève aumieux de la spéculation philosophique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Carau plan physiologique, quoi de plus évident, quoi de plus aisé àpercevoir que la spécificité sexuelle qui distingue les individus&amp;nbsp;?C'est d'ailleurs heureux car il serait fâcheux d'avoir des doutes àchaque fois qu'on rencontre quelqu'un. Comment par exemplepourrait-on mettre en œuvre la fameuse parité s'il fallaits'enquérir auprès de chaque individu de son orientation intime enla matière&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mêmel'homosexualité ne pose en règle aucun problème. Car en dépit deleur attitude équivoque, les gays restent des hommes ou des femmes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilreste évidemment l’ambiguïté anatomique, sous-tendue par desdésordres génétiques, qui est une vraie énigme, et surtout undrame pour les malheureux qui en sont victimes. Et le malaisepsychologique de quelques personnes qui n'assument pas le sexe que lanature leur a donné, et qui seront bien avancées de savoir qu'iln'y a là rien anormal... Préféreront-elles comme remède, ce beaucataplasme métaphysique, ou bien l'aide d'un traitement hormonal ouchirurgical&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Bienque la "théorie du genre" vienne parait-il des Etats-Unis,il n'est pas étonnant qu'elle trouve des développements en France,où l'on adore couper les concepts en quatre et mettre du sexe entoute chose, quitte à engendrer de cocasses incohérences. D'où parexemple, une table  tient donc sa féminité puisqu'il ne s'agit aufond que d'un meuble&amp;nbsp;? Et de quel genre est donc le sexemasculin puisqu'on l'appelle tantôt le pénis, tantôt la verge&amp;nbsp;?Quant au vagin, ce n'est qu'une cavité, tandis qu'un testicule ou unovaire représentent chacun une gonade...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Autantdire que la théorie du genre empoisonne la vie des écoliers depuisdes lustres ! Elle avait même accru sa maléfique pression il y aquelques années lorsque les satrapes du Gouvernement, épaulés parles experts d'une obscure "Commission Générale deTerminologie", crurent bon deféminiser quelques appellations restées neutres. On a donc&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; vu, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;entre autres fantaisies,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; surgir tout à coup des "professeures",des "proviseures", des "auteures" …&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Otempore o mores...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-8856541317383911136?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/8856541317383911136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=8856541317383911136' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8856541317383911136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8856541317383911136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/09/confusion-des-genres.html' title='Confusion des genres'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-dnRmDb7YOgw/TnEo6RACwII/AAAAAAAABWw/9ENlGg9Wh4c/s72-c/cherubins.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-2550976380664176318</id><published>2011-09-11T02:32:00.002+02:00</published><updated>2011-12-02T17:05:46.332+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démocratie'/><title type='text'>9/11 : Entre Tristesse et Espoir</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ycaiW-OB5YY/TmwBjf3hC2I/AAAAAAAABWs/59ilWFvH_0w/s1600/liberty.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-ycaiW-OB5YY/TmwBjf3hC2I/AAAAAAAABWs/59ilWFvH_0w/s400/liberty.jpg" width="221" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dixans après le cataclysme qui ébranla la naïve insouciance du mondeoccidental et frappa cruellement les New-yorkais dans leur chair,force est de constater que les archaïsmes sont restés trèsprésents dans une bonne partie de l'opinion publique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;EnEurope et particulièrement en France, le consensus anti-américainest toujours solide, sous le voile d'hypocrisie que l'électiond'Obama a tendu au dessus de cette montagne de mauvaise foi haineuse.Grattez un peu et vous retrouverez tous les poncifs du genre. Parexemple, en lisant les nombreux commentaires &lt;a href="http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2011/09/11-septembre-pourquoi-il-faut.html"&gt;&lt;b&gt;aurécent billet d'Yvan Rioufol&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, on peut s'en faire une idéeassez précise. La théorie du complot généralisé a encore denombreux adeptes. Comme celle qui prétend que les Etats-Unis nepeuvent justifier leurs interventions armées que par des mensongesdélibérés, ou bien qu'ils n'ont pour objectifs que la poursuite dupétrole ou de sordides considérations mercantiles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Depuis2001, le monde a beaucoup changé malgré les dénégationsarrogantes et confuses de nombre de songe-creux, arc-boutés surleurs lubies irresponsables. Il a changé à tel point qu'il est biendifficile d'expliquer l'opiniâtreté avec laquelle ils cultiventenvers et contre tout des clichés construits sur la base de rumeursou de fantasmes, alors que l'information est disponible en abondance.C'est un grand mystère qui caractérise notre époque, sur lequels'interrogeait en son temps Jean-François Revel (La ConnaissanceInutile). Mais c'est un fait, le grégarisme tient lieu désormaisd'attitude, et la reprise en boucle de slogans fait trop souventoffice de raisonnement. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Curieusement,pour beaucoup de ces gens, l'incapacité maladive à voir lesréalités telles qu'elles sont, n'a d'égale que l'indifférencequ'ils manifestent pour le monde qui les entoure. Pire encore est lemépris quasi systématique pour tout ce qui touche ou se fait àl'étranger, dont la tentation protectionniste  est une des navranteset chauvines formes d'expression.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;LeMonde a changé et probablement va changer encore profondément dansles années qui viennent. L'Occident est en train de perdre saprééminence, c'est un fait. Mais au nom de quoi faudrait-ilsouhaiter que perdure une situation dans laquelle notre bien-êtres'apparentait à une égoïste sinécure, ignorante de la misèredans laquelle végétait, et parfois était littéralement enfermée,une grande partie de la planète&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lessocialistes de tout poil et les alter-mondialistes, soit disantgénéreux et altruistes, prétendent que le modèle de la sociétéouverte capitaliste approfondit les inégalités et propage lapauvreté à travers le monde. Dans le même temps ils s'insurgentcontre la concurrence déloyale que les pays émergents imposent auxpays développés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ilsne veulent donc pas voir avec leurs yeux de taupes, qu'à l'inversede leurs refrains, la prospérité est en train de faire irruptiondans nombre de pays ayant fait le choix du capitalisme. Ils ne voientpas non plus que le protectionnisme qu'ils réclament à corps et àcris ne ferait que rétablir les affreuses barrières derrièrelesquelles tant d'horreurs et d'injustices ont été commises.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesprosélytes du paradigme "progressiste" se sont troplongtemps accommodés de terribles disparités pour aujourd'huicontinuer à donner des leçons d'égalité. Leur inspirationfroidement matérialiste a trop montré d'arrogance envers toutes lesreligions pour accuser l'Amérique, un des pays les plus tolérants,de sectarisme bigot et de fanatisme anti-islamique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lestragiques événements de 2001 ont ébranlé le monde. Mais cetteorgie insensée de violence a provoqué une brutale et sans doutesalvatrice prise de conscience.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lacoalition internationale menée par les Etats-Unis a permis de fairedes progrès considérables dans la lutte contre le terrorisme quigangrenait le monde. Elle a qu'on le veuille ou non, instillé unparfum de démocratie dans tout le Moyen-Orient, et même au delà.Et certains commencent manifestement à y prendre goût.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Toutça est bien fragile et l'actuel bouleversement des grands équilibreséconomiques n'arrange pas les choses. Mais plus que jamais l'avenirest ouvert. Il dépendra de ce que nous en ferons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Lesrécents propos du Président Obama montrent qu'en dépit desdifficultés conjoncturelles, l'état d'esprit outre-atlantique n'apas vraiment changé. C'est encourageant. Il conserve, &lt;a href="http://libertylovers.blogspot.com/2011/02/george-w-bush-avait-peut-etre-raison.html"&gt;&lt;b&gt;commeà l'époque de George W. Bush&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, une bonne dose d'optimisme et de foi,nécessaire pour tirer tous les enseignements d'un drame quis'éloigne mais dont la trace restera à jamais présente&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;"Ceuxqui nous ont attaqués le 11 septembre voulaient  creuser un fosséentre les Etats-Unis et le reste du monde. Ils ont échoué. En cettedixième commémoration annuelle, nous sommes unis avec nos amis etpartenaires dans le souvenir de tous ceux que nous avons perdus dansce combat. En leur mémoire, nous réaffirmons l'esprit departenariat et de respect mutuel dont nous avons besoin pour réaliserun monde où chacun vivra dans la dignité, la liberté et la paix"&lt;/i&gt; (&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2011/09/08/10001-20110908ARTFIG00581-barack-obama-au-figaro-ceux-qui-nous-ont-attaque-le-11-septembre-ont-echoue.php"&gt;&lt;b&gt;LeFigaro&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-2550976380664176318?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/2550976380664176318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=2550976380664176318' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/2550976380664176318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/2550976380664176318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/09/911-entre-tristesse-et-espoir.html' title='9/11 : Entre Tristesse et Espoir'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ycaiW-OB5YY/TmwBjf3hC2I/AAAAAAAABWs/59ilWFvH_0w/s72-c/liberty.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-8006468093839917222</id><published>2011-09-05T02:08:00.013+02:00</published><updated>2011-12-02T16:43:09.422+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fisc'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etatisme'/><title type='text'>Pauvre comme Job</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IBi3_rdnQBg/TmQSYMwunyI/AAAAAAAABWc/Hq8gSdZv-lM/s1600/job.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-IBi3_rdnQBg/TmQSYMwunyI/AAAAAAAABWc/Hq8gSdZv-lM/s400/job.JPG" width="261" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Avec la crise, qui n'en finit décidément pas, la complainte sur la paupérisation devient plus lancinante que jamais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ces derniers jours l'INSEE annonçait une fois de plus que la pauvreté gagnait du terrain en France. Selon les comptes de cet organisme, 8,17 millions de personnes vivaient sous le "seuil de pauvreté" en 2009, c'est à dire avec moins de 954 euros par mois. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Histoire d'en rajouter une couche, Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, précisait&amp;nbsp;: "la pauvreté augmente dans notre pays depuis 2002. C'est un tournant historique".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Curieuse coïncidence, tout ça est accordé avec la ritournelle incessante sur les Riches et les Banques "qui s'en mettent plein les poches", qu'on entend au sein de l'Opposition en ces temps préélectoraux (sic dixit Martine Aubry sur France 2 samedi 3 septembre).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Admettons donc que la pauvreté progresse dans notre pays. Ne soyons pas dupes : cela fait des décennies qu'on en entend parler. Entre autres exemples, il n'est que de se rappeler la création, dans l'urgence, des "Restos du Coeur" en 1985...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt; La vraie question est : pourquoi donc, et à qui la faute&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Depuis plus de trente ans, absolument tous les élus, tous les gouvernements n'ont eu de cesse de clamer que la lutte contre ce fléau était, avec la création d'emplois, leurs priorités absolues. On a vu se succéder au pouvoir à peu près toutes les tendances politiques, du Parti Communiste à la Droite "républicaine" en passant par les Socialistes, les Centristes, les Ecologistes. Seul le Front National en fut écarté (inutile de le déplorer, car la probabilité qu'il eusse fait mieux est infinitésimale...).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Objectivement, il est difficile de prétendre que ces Gouvernements, tous si bien intentionnés, n'aient rien fait. Le problème est qu'ils n'ont en définitive, tous partis confondus, pas vraiment brillé par leur efficacité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Globalement la politique poursuivie s'est inscrite, à quelques variations près, dans un seul et unique modèle: celui de la social-démocratie, basée sur un Etat très protecteur mais hélas par voie de conséquence, déresponsabilisant (à force de tout vouloir régenter, il pénalise le travail, décourage l'initiative et fait perdre jusqu'au sens de la solidarité).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-glP9VPiDJCo/TmQSjU5p9SI/AAAAAAAABWg/ntTvgcPuT3k/s1600/prelevements.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="321" src="http://3.bp.blogspot.com/-glP9VPiDJCo/TmQSjU5p9SI/AAAAAAAABWg/ntTvgcPuT3k/s400/prelevements.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi, les Gouvernants ont inventé l'impôt "redistributif", qui paraît-il serait la panacée en matière de lutte contre les inégalités sociales, et qui passe par un accroissement indéfini du poids des prélèvements obligatoires, donc des impôts, taxes et cotisations en tous genres (cf graphique). &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le pionnier de la méthode fut le président Giscard d'Estaing (5 points de PIB de taxations supplémentaires en un septennat). Mais depuis les années 80, la proportion de la richesse nationale ponctionnée par le fisc a continué de progresser pour se stabiliser autour de 44%. Soit environ dix points de plus que la moyenne des pays de l'OCDE (qui elle même augmente régulièrement).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-RuOkObecqgk/TmSJyuLbIiI/AAAAAAAABWk/FepWBo-MYII/s1600/depenses_publiques.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="336" src="http://4.bp.blogspot.com/-RuOkObecqgk/TmSJyuLbIiI/AAAAAAAABWk/FepWBo-MYII/s400/depenses_publiques.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Parallèlement, les dépenses, notamment sociales de l'Etat n'ont cessé de croître. Nombre de dispositions ont été promulguées dans le but affiché de soulager la misère et de redistribuer cette fameuse richesse aux plus démunis. On a vu successivement s'améliorer l'indemnisation du chômage, augmenter les dépenses de sécurité sociale, avec notamment l'institution de la CMU, puis les lois emblématiques accordant la retraite à 60 ans, le passage aux 35 heures de travail hebdomadaires, le RMI, puis le RSA,  sans compter quantité d'allocations et de subventions diverses...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Résultat, l'Etat, qui prélevait beaucoup mais qui dépensait encore plus, a accumulé &lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France"&gt;une dette faramineuse&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, en grande partie structurelle, c'est à dire quasi impossible à résorber, tant il est difficile de revenir sur des mesures à caractère social. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Si toutefois la situation sociale du pays s'était améliorée comme promis, on serait tenté d'accorder quelque circonstance atténuante à cette stratégie ruineuse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Hélas, c'est tout le contraire qui s'est produit, et la rengaine un tantinet démagogue, est paradoxalement plus que jamais d'actualité&amp;nbsp;: &lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;"les Riches sont toujours plus riches et les Pauvres toujours plus pauvres".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Donc malgré tous les efforts, si l'on écoute aujourd'hui les politiciens, principalement dans les rangs de l'opposition, la situation n'a jamais été pire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pourtant tous ces gens peuvent s'accuser mutuellement, car ils ont tous peu ou prou pris part à cette séraphique dérive budgétaire. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;En définitive, tandis qu'on tentait par tous les moyens de rendre moins riches les Riches, on ne parvenait qu'à appauvrir toujours plus les Pauvres... Tout en dopant par la multiplicité hallucinante des taxes et des contraintes, les fraudes en tous genres, notamment le travail au noir, lequel accentue la pauvreté apparente...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le pire est que les candidats putatifs à la succession sont à peu près tous d'accord pour continuer sur la même calamiteuse pente ! Le seul credo entendu est grosso modo de continuer à augmenter les impôts, de taxer toujours plus fort ce qu'il reste de "Riches" et parallèlement d'augmenter les dépenses à caractère social ou destinées à provoquer une hypothétique relance de la croissance et de l'emploi...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quant aux Gouvernants en place, bien qu'ils soient systématiquement accusés par leurs adversaires de faire le jeu des plus fortunés, force est de constater qu'ils restent globalement sur la même politique. Étrangement d'ailleurs, moins il y a de différences entre les politiques proposées, plus les attaques se radicalisent...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Les quelques timides et peu convaincantes remises en cause du système, amorcées en début de mandat par Nicolas Sarkozy, ont été progressivement invalidées. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Au motif de la crise, le Chef de l'Etat, tout comme ses prédécesseurs, fait le contraire de qu'il soutenait mordicus, en risquant de s'aliéner une partie de son électorat naturel, sans rien gagner en face... Le pire étant que même ces idiots de "Riches" semblent le contredire !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Mais pour quelle raison ce qui devait marcher avant la crise deviendrait inopérant pendant ? Y a-t-il réaction plus stupide et désastreuse après l'échec d'une démonstration, que de jeter aux orties les théorèmes sur lesquels elle tentait de s'appuyer  maladroitement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Une chose est sûre : la politique de relance et de dépenses tous azimuts est comme c'était prévisible, un échec cuisant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Quant à la crise elle n'est pas vraiment survenue de manière inopinée. C'est une évidence criante, sauf pour les aveugles&amp;nbsp;: il s'agit de la faillite de l'Etat Providence, et on peut dire qu'on a tout fait pour qu'elle arrive.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Ne serait-il pas enfin temps d'essayer quelque chose de vraiment différent&amp;nbsp;? Avant que tous les riches, et les moins riches, soient devenus définitivement pauvres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;illustration: Job et sa femme, par Latour. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-8006468093839917222?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/8006468093839917222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=8006468093839917222' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8006468093839917222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8006468093839917222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/09/pauvre-comme-job.html' title='Pauvre comme Job'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-IBi3_rdnQBg/TmQSYMwunyI/AAAAAAAABWc/Hq8gSdZv-lM/s72-c/job.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-6864891325884343283</id><published>2011-08-28T20:05:00.005+02:00</published><updated>2011-12-02T16:43:27.878+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fisc'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etatisme'/><title type='text'>La foire aux taxes, et aux dinosaures...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Bz41M9pOZxo/TlqDWYEJKRI/AAAAAAAABWU/8FjA3tEeQ-w/s1600/dinosaures.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="156" src="http://2.bp.blogspot.com/-Bz41M9pOZxo/TlqDWYEJKRI/AAAAAAAABWU/8FjA3tEeQ-w/s400/dinosaures.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;La France, dans un monde secoué par une crise qui dure, démontre une fois encore sa singularité, et une étonnante propension à l'incohérence et aux chimères.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La publication récente d'une supplique signée par 16 personnalités fortunées appelant à payer plus d'impôts est le signe irréfutable de cette curieuse inconstance (&lt;a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/depeche/top-news/20110823.REU0738/appel-de-patrons-francais-en-faveur-d-une-hausse-de-leur-impots.html"&gt;&lt;b&gt;Nouvel Obs&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il est impossible que ces gens ignorent la vanité d'un tel appel, et surtout l'inefficacité qu'aurait l'alourdissement de la fiscalité "raisonnable" qu'ils proposent. Proposition d'autant plus absurde d'ailleurs que certains d'entre eux demandèrent à bénéficier du bouclier fiscal, et même furent accusés d'évasion fiscale... D'ailleurs on peut s'interroger sur la raison qui pousse ces gens à exprimer aussi bruyamment leur envie d'être davantage ponctionnés. Pourquoi ne donnent-ils pas spontanément l'argent qui leur est manifestement superflu et qui ferait tant de bien au pays selon eux&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Est-ce le souci puéril d'obtenir la garantie que les autres seront également mis à contribution&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ou bien, à la manière des aristocrates de la nuit du 4 août votant l'abolition des privilèges, espèrent-ils se donner une image avant-gardiste en anticipant la fatalité, et en montrant leur empathie avec le peuple&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Peu importe après tout. Ce qui devait arriver arriva. Le gouvernement s'est empressé d'exaucer leur vœu. Les "Riches" (plus de 500.000€ de revenus annuels) qu'on venait à peine d'exonérer en partie de l'ISF, viennent de récolter un prélèvement "exceptionnel" de 3% qui va les réjouir. A moins qu'à l'instar des bourgeois rassis du PS, ils ne trouvent pas cela suffisant...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Avec la suppression de l'insane et volatile bouclier fiscal, avec l'augmentation des taxes sur les plus-values immobilières, sur les revenus du capital et de l'épargne, et la remise au goût du jour de la vieille lune représentée par la taxe sur les transactions financières, c'est un vrai festival&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi Nicolas Sarkozy aura consciencieusement détricoté la quasi totalité de son fameux "paquet fiscal", dit encore loi TEPA.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pour un revirement, c'est un revirement !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mais ce n'est pas tout. Comme s'il en était réduit à faire les fonds de tiroirs, le gouvernement continue de raboter opiniâtrement les niches fiscales qu'il avait lui-même savamment élaborées. Sur les heures supplémentaires, avec une logique de savant Cosinus, il reprend d'une main ce qu'il avait donné d'une autre. Et tous azimuts, il ajoute des taxes aux taxes&amp;nbsp;: sur les Mutuelles de santé, sur l'alcool, le tabac, et même les billets d'entrée dans les parcs de loisir, ou les sodas "avec ajout de sucre" (sic) !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Résultat sur deux ans, 12 milliards d'euros grappillés sur la richesse nationale (et non économisés comme on voudrait le faire croire). Face aux 1600 milliards de la dette, ça laisse encore de belles perspectives. D'autant qu'elle s'est récemment alourdie de 15 milliards supplémentaires pour sauver la Grèce, et qu'il faudra sans doute y ajouter les conséquences de l'augmentation du chômage, de l'inertie durable de la croissance, elle-même sans doute aggravée par le poids de ces nouvelles contributions.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pendant ce temps, avec des taux de prélèvements obligatoires inférieurs de 10 points par rapport à la France, et sans ISF ni taxation exotique, l'Allemagne a presque totalement résorbé son déficit (moins de 1,5% du PIB prévu en 2011 contre au moins 6% pour la France).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Et pendant ce temps les "dinosaures" du Parti Socialiste tiennent leur université d'été. Rescapés de la préhistoire, c'est en tout cas comme ça que les voit le magazine &lt;b&gt;The &lt;a href="http://www.economist.com/node/21526894"&gt;Economist&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; cette semaine. Il faut dire que la crispation idéologique dont ils font preuve en chœur (en dépit de féroces haines mutuelles) illustre bien l'adage qui veut qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas. C'est le grand soir fiscal qui est promis aux derniers ci-devant riches, par François Hollande, le retour à la retraite à 60 ans et davantage de fonctionnaires par Martine Aubry, l'interdiction des stock-options, de la "spéculation sur la dette" par Ségolène, et pour finir, la dé-mondialisation claironnée par Montebourg,  En résumé, "Plus de taxes mais pas moins de dépenses est leur credo". Seul Manuel Valls échappe à ce jugement. Mais il lui manque le charisme...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Face à la crise et à quelques mois de l'élection présidentielle la richesse du débat et l'originalité des projets a donc de quoi rasséréner. D'autant qu'en France, c'est maintenant devenu une tradition que de faire une fois élu, le contraire de ce qu'on avait annoncé...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Comme dirait l'autre le Progrès fait rage, et le futur ne manque pas d'avenir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Illustration : Les diplodocus par Mathurin Meheut&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-6864891325884343283?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/6864891325884343283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=6864891325884343283' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6864891325884343283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6864891325884343283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/08/la-foire-aux-taxes-et-aux-dinosaures.html' title='La foire aux taxes, et aux dinosaures...'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Bz41M9pOZxo/TlqDWYEJKRI/AAAAAAAABWU/8FjA3tEeQ-w/s72-c/dinosaures.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-2882139088319687434</id><published>2011-08-25T00:53:00.006+02:00</published><updated>2011-12-02T16:05:56.840+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='art'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>Réflexions sur la beauté</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TRfqBhYcj-w/TlWAw1IM90I/AAAAAAAABWQ/PQALDZwd5bE/s1600/pandore.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-TRfqBhYcj-w/TlWAw1IM90I/AAAAAAAABWQ/PQALDZwd5bE/s400/pandore.jpg" width="307" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le mystère de la beauté est un des plus excitants qui soient. Y a-t-il seulement un être doué de conscience qui puisse y rester totalement insensible ? Imprimé au plus profond des fibres de l'être humain, il ne cesse de l'interroger, tout en provoquant son émerveillement. Pourtant, toute tentative d'analyse objective ou de démonstration logique se brise sur ce mystère, comme la houle acharnée sur les rochers impassibles. La beauté s'éprouve, elle ne se prouve pas disait le vénérable &lt;b&gt;Kant&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Qu'est-ce donc que la beauté&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Un vers du poète anglais &lt;b&gt;John Keats&lt;/b&gt; fournit à mon sens une réponse magnifique, dans son évidente simplicité&amp;nbsp;: "A thing of beauty is a joy for ever..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi la beauté, tirée du réel (a thing), est conçue comme une source de joie, révélant par là même, l'expression de l'harmonie liant l'être humain au Monde. Quelque chose entre le Tao des Chinois, le Nirvana des Hindous, ou bien la béatitude chrétienne, ou encore la sérénité du sage. En d'autres termes, la beauté est au cœur de la problématique existentialiste, qu'on ne saurait mieux exprimer que par les mots du philosophe &lt;b&gt;Schelling&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: "à travers l'Homme la nature ouvre les yeux et s'aperçoit qu'elle existe..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Car sans nul doute, la beauté a besoin du regard de l'Homme pour avoir un sens. A quoi rimeraient de belles choses s'il n'y avait aucune intelligence capable de les apprécier&amp;nbsp;? On pourrait même aller plus loin, en affirmant qu'ici bas, seul l'Homme est en mesure de conférer à la beauté sa plénitude, en l'élevant au sublime. L'Homme donne son sens au monde et la Beauté donne son sens à l'Homme...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pourquoi la Beauté est-elle si bouleversante ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Kant&lt;/b&gt; encore lui, avait longuement porté son attention sur cette question et sur la double problématique du beau et du sublime qui la sous-tend, en précisant d'emblée ce qui les distingue : "Le beau charme, le sublime émeut" (Observations sur la nature du Beau et du Sublime). Le beau, isolé, ne serait en définitive qu'une aimable sensation, tandis que le sublime pourrait dans certaines circonstances n'être que de l'effroi. "Le jour est beau, la nuit est sublime" écrivait-il pour préciser sa pensée. Autrement dit, si les deux se renforcent mutuellement, tout ce qui est beau n'est pas sublime, et tout ce qui est sublime n'est pas nécessairement beau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Une grande solitude a quelque chose de sublime sans être à proprement parler, belle. Un doux paysage champêtre dégage une indéniable beauté sans être sublime.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;D'une manière générale, le plus fabuleux des spectacles donnés par la Nature n'est au mieux qu'une belle image&amp;nbsp;: c'est la sensibilité du spectateur qui lui apporte la note sublime. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Seule l'association du beau et du sublime est donc vraiment bouleversante. Et c'est le propre du génie humain que de pouvoir catalyser cette alchimie, en donnant à ce qui est naturellement beau, la force du sublime.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi des notes de musique vont s'ordonner sous la volonté de &lt;b&gt;Jean-Sébastien Bach&lt;/b&gt; pour donner le chef-d'oeuvre représenté par les variations Goldberg. Ainsi des pierres extraites laborieusement d'une carrière vont être sculptées et assemblées pour former une cathédrale. Ce qui peut faire dire à &lt;b&gt;Saint-Exupéry&lt;/b&gt; qu'une telle construction&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; "est bien autre chose qu'une somme de pierres. Elle est géométrie et architecture. Ce ne sont pas les pierres qui la définissent, c'est elle qui enrichit les pierres de sa propre signification&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;". Le travail humain et la magie de l'inspiration transforment la beauté naturelle de la matière en quelque chose de sublime, auquel ils donnent une dimension tragique : "On meurt pour une cathédrale, non pour des pierres " (Pilote de Guerre)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cette dernière réflexion est révélatrice de l'essence du sublime. C'est ce par quoi la conscience mesure sa fragilité et sa finitude, et ce par quoi elle tente de s'élever au dessus de sa condition, de voir au delà du réel. C'est aussi le terrible vertige qui effrayait tant &lt;b&gt;Blaise Pascal&lt;/b&gt; face au "silence éternel des espaces infinis". De fait, lorsque le terme de sublime est évoqué la mort n'est pas loin, ou en tout cas on sent la prégnance de l'indicible.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ce frisson transcendant explique sans doute pourquoi on est souvent tenté de voir dans la beauté la manifestation de Dieu. Voire d'en faire une preuve de son existence.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Hélas, pas plus que le Bien, la Beauté ne révèle véritablement Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Car comme le Bien, et comme tant de choses ici bas, le Beau ne peut s'apprécier qu'au sein d'antinomies. Il est en effet impossible de l'imaginer sans son triste envers, la laideur. Et si Dieu était dans la beauté il serait également dans la laideur ce qui serait une aporie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Et a contrario, ne pourrait-on alors gloser sur la beauté du diable ? Plus fort encore, ne dit-on pas non sans raison, que l'enfer est pavé de bonnes intentions ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Nous ne pouvons exciper du beau pour attester du divin, et pas davantage statuer sur l'existence de Dieu car nous ne savons en définitive pas de quoi il s'agit, ni de quoi il pourrait être fait. "D&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;ites moi comment vous définissez Dieu et je vous dirai s'il existe" expliquait &lt;b&gt;Einstein&lt;/b&gt; ... "Donnez moi la matière, j'en ferai sortir un monde" avait de son côté affirmé &lt;b&gt;Kant&lt;/b&gt;… Ces deux savants amènent non sans malice, le raisonnement à son point de rupture : personne ne peut définir Dieu, personne ne peut expliquer par quel sortilège se crée la matière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le mystère originel reste donc entier et la Beauté, au mieux, n'est qu'une voie, un passage. En y ajoutant le sublime, l'homme lui donne une direction, et en fait une espérance. Depuis l'antiquité, on sait bien que c'est le seul trésor laissé aux humains pour faire face aux fléaux, calamités, et misères dont ils ont hérité après que Pandore a laissé s'échapper le contenu de sa boite...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;illustration : Pandore&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-2882139088319687434?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/2882139088319687434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=2882139088319687434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/2882139088319687434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/2882139088319687434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/08/reflexions-sur-la-beaute.html' title='Réflexions sur la beauté'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-TRfqBhYcj-w/TlWAw1IM90I/AAAAAAAABWQ/PQALDZwd5bE/s72-c/pandore.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-6716053917008588762</id><published>2011-08-17T11:50:00.004+02:00</published><updated>2011-08-17T11:58:45.783+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Ontologie florale</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-w1UedZjsemM/TkuOttZWrVI/AAAAAAAABWM/_v_PsxgIPNQ/s1600/marronnier_rochefort.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-w1UedZjsemM/TkuOttZWrVI/AAAAAAAABWM/_v_PsxgIPNQ/s320/marronnier_rochefort.jpg" width="219" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le long des grandes avenues&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Les marronniers pleurent des fleurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Tandis que des oiseaux piailleurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;S'ébrouent en tous sens dans les nues.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Les pétales jonchant les rues&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Indiffèrent ces persifleurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Alors qu'ils vibrent dans nos cœurs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Tel l'écho de vies disparues.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;C'est un air de fatalité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Qu'a cette averse de pluie blanche&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Où plane la mortalité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mais pour le thyrse sur sa branche,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Qu'y a-t-il de plus important&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Être, ou fondre dans l'air du temps ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-6716053917008588762?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/6716053917008588762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=6716053917008588762' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6716053917008588762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6716053917008588762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/08/ontologie-florale.html' title='Ontologie florale'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-w1UedZjsemM/TkuOttZWrVI/AAAAAAAABWM/_v_PsxgIPNQ/s72-c/marronnier_rochefort.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-6745301502000994483</id><published>2011-08-16T01:41:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T12:04:30.040+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promenades'/><title type='text'>Promenons-nous dans les bois</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WMTNVQ7uxeI/TkuHielY3OI/AAAAAAAABWE/uJcfsilXpEI/s1600/cepe.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="306" src="http://1.bp.blogspot.com/-WMTNVQ7uxeI/TkuHielY3OI/AAAAAAAABWE/uJcfsilXpEI/s320/cepe.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;C'est un fait, l'été n'est pas vraiment beau. Les experts, qui trop souvent voudraient plier la réalité du monde à leurs fantasmes, nous l'avaient pourtant annoncé caniculaire et particulièrement sec.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Résultat, les températures sont vraiment fraîches et le soleil bien timide. Il pleut souvent, et rarement on aura vu la campagne aussi verte en plein mois d'août&amp;nbsp;!  En Charente Maritime notamment, ou la période estivale transforme habituellement l'herbe en aride paillasson, les prairies sont grasses et denses et on sent la terre imprégnée d'humidité. A quelque chose malheur est bon, l'année s'avère faste pour les champignons. Quelques journées ensoleillées alternant avec de fréquentes ondées ont fait sortir dans les bois des myriades de ces curieux végétaux chapeautés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;A défaut de pouvoir aller à la plage, des bataillons d'amateurs en goguette ont investi le moindre bosquet, à la recherche des rois du genre: les cèpes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Très gourmet en la matière, mais peu intéressé par la cueillette, j'ai cédé à cet engouement qui a pourtant dit la Presse, causé pas mal d'intoxications et fourni une clientèle imprévue aux hôpitaux...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Émoustillés par l'abondante récolte de voisins aguerris, qui fort aimablement nous ont permis d'y goûter, et déniaisés par leurs explications rassurantes, nous nous sommes peu à peu enhardis à aller nous mêmes en quête de ces excellents comestibles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Il est assez aisé de différencier les bolets, dont les cèpes font partie, de tous les autres champignons. Un simple coup d'oeil sous le chapeau permet de distinguer deux grands types de structure&amp;nbsp;: l'une est faite de tubes verticaux qui donnent un aspect spongieux à la chair, l'autre est composée de lamelles radiées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Dans le premier cas, il ne peut s'agir que de bolets, dont aucune variété n'est vraiment dangereuse. Tout au plus immangeable lorsqu'il s'agit de bolets amers, ou bien responsable de troubles gastro-intestinaux passagers lorsqu'il s'agit du fameux bolet de Satan. Aspect, couleur, odeur et bleuissement au contact permettent en théorie de faire la différence entre le bon grain et l'ivraie, mais ce n'est pas chose aisée, surtout si le suspect a déjà un peu vécu. Tout se confond plus ou moins dans un brunissement général et une vague odeur de tourbe. Par prudence, nous écartons les trop vieux individus surtout lorsque nous y distinguons des teintes rouges ou rosées, une odeur peu plaisante et un virage sombre de la chair à la pression du doigt.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Restent normalement les bons cèpes dont le paradigme le plus recherché est celui dit "de Bordeaux"&amp;nbsp;: couvercle arrondi d'un beau brun régulier, chair serrée, ferme et bien blanche, parfum délicat de sous-bois. Dans la poêle, avec un peu d'ail, ils donnent des fricassées savoureuses dont on ne lasse pas, surtout si on les accompagne d'une bonne viande et d'un vin un peu capiteux...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Les promenades en forêts sont donc un recours assez excitant lorsque la météo reste maussade. Attention toutefois. Les champignons vénéneux ne constituent pas le seul danger de ces asiles ombragés. Non pas qu'il faille craindre quelque bête agressive. Sangliers, biches et gibiers de toutes sortes ont tôt fait de fuir à l'approche des bipèdes fouineurs que nous sommes. Tout au plus rencontre-t-on d'inoffensives araignées dans les toiles desquelles la tête a une fâcheuse tendance à s'emberlificoter.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Il faut compter en revanche avec les branches pointues dont sont hérissés les taillis. Avec les piquants des aubépines et ceux des ronces, ils écorchent les imprudents court vêtus et risquent de blesser douloureusement les yeux non protégés par des lunettes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ah si, j'oubliais, de microscopiques ennemis menacent réellement les promeneurs. Il s'agit des tiques qui ont la curieuse habitude de se laisser tomber des feuillus et de s'accrocher à toute peau rencontrée durant leur chute. C'est à peine si l'on prête attention à ces parasites minuscules qui vous piquent à la manière de moustiques et qu'on prend facilement pour une croûte de grattage au centre d'une éruption prurigineuse. A bien y regarder ce petit point noir de la taille d'une tête d'épingle constitue une excroissance mobile sur le point de se détacher mais qui ne s'en va jamais...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7iYvVafBSYg/TkuHoSvWw5I/AAAAAAAABWI/PHpt45Tg6SY/s1600/TIQUE140811.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-7iYvVafBSYg/TkuHoSvWw5I/AAAAAAAABWI/PHpt45Tg6SY/s200/TIQUE140811.JPG" width="153" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Le problème est que cet animalcule tenace, en plus des démangeaisons qu'il provoque en vous suçant le sang, est capable d'injecter une bactérie assez malfaisante répondant au nom barbare de Borrelia Burgdorferi. Celle-ci est responsable de symptômes variés allant du simple syndrome grippal à la méningo-radiculite (heureusement sensible en général aux antibiotiques) !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;De retour de notre dernière promenade, je m'en suis trouvé deux que je n'ai réussi à identifier qu'en les prenant en macro photo après les avoir extirpées à l'aide d'une pince à épiler. Je n'ai plus qu'à espérer que celles-ci étaient saines sans quoi je suis bon pour la maladie de Lyme. . .&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-6745301502000994483?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/6745301502000994483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=6745301502000994483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6745301502000994483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6745301502000994483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/08/promenons-nous-dans-les-bois.html' title='Promenons-nous dans les bois'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-WMTNVQ7uxeI/TkuHielY3OI/AAAAAAAABWE/uJcfsilXpEI/s72-c/cepe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-157210399492834865</id><published>2011-08-13T01:16:00.002+02:00</published><updated>2011-08-24T10:52:21.550+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fédéralisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Europe'/><title type='text'>Plus d'Europe, ou plus d'Europe ?</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ak8zeHDmD_Y/TkfZlsfS8jI/AAAAAAAABWA/TthfbCFTYJY/s1600/pluribus.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="201" src="http://3.bp.blogspot.com/-ak8zeHDmD_Y/TkfZlsfS8jI/AAAAAAAABWA/TthfbCFTYJY/s320/pluribus.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;A mesure que l'Europe s'enfonce dans la crise, et que les uns après les autres en cèdent les maillons, on perçoit de mieux en mieux la fragilité de cette chaîne, sans vraie homogénéité ni cohésion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Si l'on fait le compte des pays encore en mesure de secourir les autres, on ne trouvera plus guère que l'Allemagne et la France ! Encore faut-il garder à l'esprit que la situation de cette dernière semble de plus en plus précaire. La croissance y est léthargique, le chômage élevé, la dette colossale. Facteur aggravant, aucun véritable effort pour réduire les dépenses publiques n'a été produit et malgré une fiscalité parmi les plus lourdes du monde, le déficit budgétaire est devenu une affligeante habitude depuis plus de 30 ans, atteignant une profondeur inquiétante. Pire, on ne voit guère le moyen d'inverser la tendance eu égard aux discours irresponsables, démagogues ou franchement utopistes de la plupart des dirigeants politiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;L'Allemagne quant à elle, fait penser à une fourmi au milieu de cigales. Elle a consenti beaucoup de sacrifices pour réunir ses deux moitiés séparées par le communisme (sans demander la participation d'autres pays). Grâce à sa rigueur et à une conscience aigue des réalités, elle bénéficie aujourd'hui d'une forte croissance et d'une réduction significative de ses déficits. Elle reste malgré tout très endettée et ne pourra accepter sans contrepartie sérieuse de risquer d'altérer sa bonne santé actuelle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;C'est le mérite de Nicolas Sarkozy il faut le reconnaître, d'avoir réussi, en dépit de la faiblesse de sa position, à maintenir un axe fort Paris-Berlin.  Et même de donner l'apparence d'un jeu égal avec le voisin d'outre Rhin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Il serait pourtant illusoire d'imaginer que cette situation puisse perdurer très longtemps.  Ni les coûteux plans de relance, ni les récents plans de sauvetage n'ont eu l'effet escompté et les ressources mobilisables deviennent de plus en plus virtuelles. Le dernier  renflouement de la Grèce a alourdi la dette publique française de 15 milliards d'euros. Le comblement   des dettes par la création d'autres s'apparente de plus en plus à de la cavalerie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Au moment présent, plus que jamais l'Europe est au pied du mur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;La preuve est faite qu'elle ne peut plus affronter les périls en ordre dispersé.  Elle ne peut plus s'abandonner à cette tiède cacophonie d'intérêts divergents,  régie par une froide et tatillonne bureaucratie normative, dont le seul but semble être de distribuer des subventions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Si le concept a un sens, il est grand temps que la Nation Européenne devienne autre chose qu'une simple façade. Et  qu'elle réponde enfin a un dessein ambitieux, cohérent et solidaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Laissons de côté les oiseaux de malheurs qui réclament ou prophétisent la fin de l'euro et le retour des nations souveraines. Il est certain que cette issue ferait beaucoup plus de mal que de bien à la grande majorité des pays "libérés".  Hormis l'Allemagne, la plupart se retrouveraient aussitôt appauvris et le passé nous a appris les dangers représentés par l'hégémonie d'une nation au sein d'un tel chaos.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Méprisons les gens qui vitupèrent contre les marchés, et qui exigent toujours davantage de dépenses et d'impôts (pour les autres qu'eux...) Ce sont soit des nostalgiques du Grand Soir, soit des nigauds qui imaginent sans doute qu'on  leur cache une corne d'abondance quelque part.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Mais ne soyons pas dupes de ceux qui préconisent comme remède miracle  la mutualisation des dettes accumulées en une seule, mesurable en euros-bonds. Cet artifice très "tendance" évoque furieusement les mirifiques rachats de crédits proposés aux personnes surendettées. Mais voilà : l'économie ne ment pas, comme le soutient Guy Sorman.  La dette reste là, rendue juste un peu moins douloureuse parce qu'étalée sur plus longtemps ou bien répartie sur plus de débiteurs. Cet allègement apparent est même pervers car il  pousse à pérenniser l'incurie budgétaire. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Au point où nous sommes rendus, la priorité est donc  d'apurer la dette et  de résorber les déficits qui l'entretiennent et pire, ne cessent de la faire enfler. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;La mutualisation, pour avoir une chance de réussir, implique de resserrer une fois pour toute, les boulons de cette machine un peu déglinguée qu'est d'Europe.  C'est à dire de faire enfin un pas décisif vers une vraie fédération.  E pluribus unum...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Cela suppose d'accepter une perte significative des souverainetés nationales, une harmonisation des politiques économiques et fiscales, et in fine, la contrainte de devoir passer sous les fourches caudines d'une autorité de réglementation et de régulation dominée par l'Allemagne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Il est évident que cette stratégie aurait dû être mise en œuvre bien avant la crise précisément pour en prévenir la survenue autant que possible.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Est-il encore temps de procéder à cette union sacrée, c'est la seule vraie question qui vaille par les temps qui courent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Si le défi  peut être relevé, au prix, n'en doutons pas, de gros efforts et de beaucoup d'humilité, alors nous aurons plus d'Europe, sur la voie laborieuse  d'une prospérité retrouvée. Si c'est un échec, alors le risque est grand qu'il n'y ait plus d'Europe du tout...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-157210399492834865?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/157210399492834865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=157210399492834865' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/157210399492834865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/157210399492834865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/08/plus-deurope-ou-plus-deurope.html' title='Plus d&apos;Europe, ou plus d&apos;Europe ?'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ak8zeHDmD_Y/TkfZlsfS8jI/AAAAAAAABWA/TthfbCFTYJY/s72-c/pluribus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3543673106582803051</id><published>2011-08-09T10:59:00.002+02:00</published><updated>2011-08-10T01:46:31.907+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><title type='text'>Pathétique</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-p74D6KCStSw/TkHFlYldNII/AAAAAAAABV8/ifAoHspk8BM/s1600/cash.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-p74D6KCStSw/TkHFlYldNII/AAAAAAAABV8/ifAoHspk8BM/s320/cash.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pathétiques les efforts de Nicolas Sarkozy pour tenter de faire croire qu'il a encore un semblant de maîtrise sur les événements qui font la crise financière actuelle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pathétique le sérieux quasi pontifical avec lequel il martèle au fil de ses discours sa volonté inflexible de mettre absolument tout en œuvre pour conserver la confiance des marchés et garantir la pérennité de l'euro, tout autant que la cohésion européenne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pathétiques ses efforts pour faire adopter la fameuse "règle d'or" supposée graver dans le marbre constitutionnel la rigueur budgétaire, alors que son propre gouvernement s'avère incapable de respecter les impératifs du traité de Maastricht.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pathétique la BCE qui rachète à tour de bras des obligations d'état pour tenter d'endiguer l'inexorable progression du glissement de terrain économique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pathétique enfin, le Président Obama lorsqu'il affirme, contre l'avis de l'Agence Standard &amp;amp; Poor's que "les Etats-Unis resteront toujours un pays triple A" (Nouvel Obs).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;On pourrait certes avoir quelque indulgence pour ces chefs d'état désemparés devant une situation qui se dérobe de plus en plus à leur bonne volonté...La méthode Coué est un moindre mal...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ce qui est navrant en la circonstance, c'est le peu d'imagination dont ils font preuve et surtout l'opiniâtre refus d'appréhender les réalités.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Niant ou occultant l'inefficacité des coûteux plans de relance déjà entrepris, ils continuent sur la même voie. Sans doute par peur de voir éclater des désordres sociaux, ils rechignent à réduire vraiment les dépenses publiques. Ils en sont donc réduits aux expédients classiques consistant à augmenter toujours plus la pression fiscale, et par voie de conséquence, à pérenniser le problème.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le président américain est dans son rôle, lorsqu'il &lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;évoque "des augmentations d'impôts pour les Américains les plus riches"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; (Le &lt;/span&gt;Parisien). C'est en effet peu ou prou son programme, même s'il se heurte à une opposition grandissante de ses concitoyens qui sont avant tout des gens pragmatiques. On ne la leur fait pas. L'action politique pour eux n'a pas pour but de satisfaire des principes mais de produire des résultats. Or depuis bientôt trois ans, ces derniers sont bien maigres au regard du fameux "Yes We Can"...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Le problème est différent pour Nicolas Sarkozy. Lui revient sur tout ce qui faisait soi-disant ses convictions.  Incapable de supprimer l'absurde ISF, il n'a même pas eu le cran d'imposer durant plus de quatre ans le fameux bouclier fiscal auquel il semblait si attaché. Aujourd'hui, comme s'il faisait sien le projet de M. Mélenchon, il n'a de cesse de vouloir augmenter les impôts des personnes les plus fortunées, et voudrait plafonner les salaires des grands patrons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;En plus de l'inefficacité de ce genre de mesures sur la crise actuelle, il y a fort à parier qu'elles soient de nature à miner ce qui reste de confiance  parmi les décideurs de ce pays. Probablement le Chef de l'Etat espère-t-il un retour favorable en terme de popularité. Pari plutôt risqué et loin d'être gagné si l'on en juge sur les sondages...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;On sait que sur sa gauche, il n'a pourtant guère à craindre. L'inspiration          y manque en effet cruellement pour trouver une solution à l'équation financière qui désespère en ce moment le monde occidental. Alors que la conjoncture est paraît-il propice à un renouveau de l'idéologie socialiste, elle s'effondre un peu partout, ou bien se désagrège en de sordides histoires de mœurs et d'affligeantes guerres de coteries.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Qua&lt;span style="color: black;"&gt;nt à M. Borloo, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;président du parti radical et candidat putatif à la présidence de la république en 2012, il détient le pompon&amp;nbsp;! A&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;lors que les principales places boursières ont le moral en berne et que le krach menace, il en est à invoquer la bonne vieille taxe Tobin comme panacée. Et pourquoi pas le sirop Typhon tant qu'on y est, dans le genre euthanasie évidemment...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dans ce déferlement de mauvaises nouvelles, il y a pourtant des occasions de sourire un peu, ou tout au moins d'être dubitatif.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dans le même temps où l'obscure agence Standard &amp;amp; Poor's dégrade la note de confiance des Etats-Unis, on apprend que la société Apple, formidable fabrique de rêves et de désirs, dispose d'une meilleure trésorerie que l'Etat Fédéral US (76 milliards de dollars vs 74) ! Mais différence de taille : une entreprise privée sait que rien n'est jamais acquis, elle travaille sans relâche pour faire rentrer l'argent dans les caisses. L'Etat quant à lui, ne semble avoir qu'un souci, celui de dépenser l'oseille qu'il sait pouvoir puiser impunément, et croit-il indéfiniment, dans les poches des contribuables......&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3543673106582803051?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3543673106582803051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3543673106582803051' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3543673106582803051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3543673106582803051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/08/pathetique.html' title='Pathétique'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-p74D6KCStSw/TkHFlYldNII/AAAAAAAABV8/ifAoHspk8BM/s72-c/cash.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-5596502717787954551</id><published>2011-07-25T02:17:00.005+02:00</published><updated>2011-12-02T15:47:47.711+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Europe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Ô Mânes d'Athènes et de Missolonghi</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bZtQaQYJPdg/Tiy0KeuaYVI/AAAAAAAABV4/XaMBlXPsX3M/s1600/missolonghi.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-bZtQaQYJPdg/Tiy0KeuaYVI/AAAAAAAABV4/XaMBlXPsX3M/s400/missolonghi.jpg" width="270" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il fut une époque où la Grèce était rayonnante. Ce passé bien lointain servit de berceau à la grande idée démocratique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Portée par la puissance souveraine de la &lt;b&gt;Ligue de Délos&lt;/b&gt;, elle culmina dans ce qu'il est convenu d'appeler le siècle de Périclès. Malheureusement, cette ère porteuse de progrès et d'espoir, s'effrita tragiquement dans la calamiteuse guerre du Péloponnèse. Celle-ci déchira la belle unité attique, et plongea le monde dans des siècles d'obscurantisme, peuplés de monarchies rétrogrades et de nationalismes chauvins.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Après une longue errance, l'idéal de liberté et le paradigme de société ouverte revinrent heureusement par une nouvelle Athènes, sise cette fois sur les rives occidentales de l'Atlantique. En 1789, tandis que quelques sans-culotte décérébrés se livraient à d'affligeantes exactions dans Paris, 13 états libérés de la tutelle britannique, fédérés à la manière des cités égéennes, promulguaient la Constitution des Etats-Unis d'Amérique, pour "au moins mille ans", selon le voeu du poète Walt Whitman.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;En quelques deux siècles, ce nouveau phare apporta la lumière de l'émancipation à de nombreuses nations, même si à l'Est, un rideau de fer refusa longtemps de la laisser passer, enfermant des millions d'êtres humains dans le plus effroyable des totalitarismes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Aujourd'hui, tandis que le Monde semble enfin finir de s'ouvrir dans une grande déflagration, tandis que des peuples trop longtemps opprimés se réveillent au soleil de la liberté, d'autres semblent paradoxalement s'enfoncer dans une tiède pénombre crépusculaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'Occident des Lumières est-il en train de s'évanouir dans l'émolliente certitude de la prospérité, de la facilité, et des avantages acquis ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Par excès de confiance en soi, a-t-il surestimé ses forces ? Est-il en train de tuer la poule aux oeufs d'or d'un modèle auquel il ne semble plus croire, ni être vraiment attaché ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Devenue fille, un peu frivole, de l'Europe, l&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;a Grèce moderne,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;qui conservait dans ses ruines incandescentes le souvenir d'une épopée glorieuse, incarne aujourd'hui avec une cruelle acuité ce mou désastre contemporain. Cigale de l'Europe, elle apparaît tout à coup exsangue et sans ressort. Et le Parthenon lui-même semble un vestige insignifiant, tout juste digne d'illustrer les cartes postales.  Sans âme et à la merci paraît-il des nouveaux prédateurs de la Finance Internationale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pourtant la Grèce fut, il n'y a pas si longtemps, menacée d'anéantissement par des périls plus terribles. Entre 1822 et 1830, elle sut trouver sur l'emblématique champ de bataille de &lt;b&gt;Missolonghi&lt;/b&gt;, l'énergie du désespoir pour gagner son indépendance. Des poètes fameux, mêlant audace et lyrisme accoururent pour la secourir, en souvenir de son magnifique passé. &lt;b&gt;Lord Byron (1788-1824)&lt;/b&gt; y perdit même la vie. L'Europe émue apporta comme un seul homme son aide désintéressée. Et la Grèce, pour un temps, redevint la Grèce...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Aujourd'hui l'Histoire se répète, même si le fracas des armes a laissé place aux turbulences monétaires.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;La Grèce contemporaine saura-t-elle résister aux nouveaux démons qui menacent à nouveau son intégrité&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Sans doute, à condition qu'elle affronte l'ennemi là où il est, et qu'elle le combatte avec autant de courage et de détermination qu'au moment du siège de Missolonghi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Cette fois les vrais ennemis sont en elle. Et ils sont dans la place depuis longtemps, comme les métastases rampantes d'un mal invisible, minant la société dans son ensemble. La laxité des principes, la pléthore bureaucratique, la démagogie ruisselante, l'abandon progressif des vraies  libertés minent les fondations d'un système qui se fissure dangereusement. La dette publique, accumulée avec insouciance, masquée par lâcheté, sous-estimée pour ne pas déplaire au peuple, a envahi toutes les institutions, le coeur même de  la nation, qui risque de s'étioler irrémédiablement. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Hélas, beaucoup d'augures semblent atteints d'une étrange myopie par les temps qui courent. Ils voient autour de ce grand corps malade des signes qu'ils interprètent comme la cause du fléau, alors qu'ils n'en sont que la conséquence. Voudraient-ils donc nous faire croire que les vautours sont la cause des charniers au dessus desquels ils tournoient lugubrement ? Ou bien que les mouches sont responsables de l'agonie des mourants dont elles convoitent la chair afin de nourrir leur progéniture ? &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Encore une fois l'Europe se presse au chevet du moribond. C'est la moindre des choses, mais elle-même est hélas contaminée largement par les mêmes pestes. Tous ses membres ressentent peu ou prou les mêmes symptômes. Médecins d'eux mêmes par la force des choses, ils proposent jusqu'à présent, en guise de remèdes, surtout des expédients, allant jusqu'à soigner le mal par le mal.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'aimable communauté veut éteindre la dette avec de la dette ! Elle prétend boucher un trou en approfondissant les autres .&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;C'est pourtant la tentative de la dernière chance nous dit-on. Nous n'avons "plus le droit à l'échec" clame Nicolas Sarkozy. Mais pourra-t-on sortir de cette spirale en se contentant de bonnes paroles et de cataplasmes lénifiants. Pourra-t-on guérir sans souffrir un peu, sans affronter la dureté des réalités, sans les dire comme elles s'imposent, sans faux-semblant, ni manoeuvre dilatoire ? Et in fine sans opter enfin pour une vraie fédération forte, unie et rigoureuse, gage de puissance et de prospérité. Le doute m'étreint.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il n'y a pas de fatalité. A la fin de la seconde guerre mondiale, la Corée était un des pays les plus pauvres de la planète. Quelques décennies plus tard, même réduite d'une moitié elle figure parmi les plus dynamiques et florissantes, sans avoir abandonné son âme...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;O mânes d'Athènes et de Missolonghi, donnez à la Grèce et aux Européens, l'énergie du désespoir et la force de revivifier l'avenir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;Illustration : La Grèce sur les ruines de Missolonghi par E. Delacroix&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-5596502717787954551?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/5596502717787954551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=5596502717787954551' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/5596502717787954551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/5596502717787954551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/07/o-manes-dathenes-et-de-missolonghi.html' title='Ô Mânes d&apos;Athènes et de Missolonghi'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bZtQaQYJPdg/Tiy0KeuaYVI/AAAAAAAABV4/XaMBlXPsX3M/s72-c/missolonghi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-8301062705047396528</id><published>2011-07-24T01:27:00.002+02:00</published><updated>2011-07-24T01:32:59.854+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blues'/><title type='text'>Une voix perdue</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZeREayBfEmw/R7TWzbZqN2I/AAAAAAAAAbs/tKUKTs3uaOI/s1600-h/amy.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166990851517855586" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZeREayBfEmw/R7TWzbZqN2I/AAAAAAAAAbs/tKUKTs3uaOI/s400/amy.jpg" style="cursor: pointer; float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Réédition du &lt;b&gt;&lt;a href="http://libertylovers.blogspot.com/2008/02/back-to-black.html"&gt;billet du 15/02/08&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Ange vivant du Jazz, fine fleur du Blues, âme damnée de la Soul, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amy Winehouse&lt;/span&gt; est un peu tout cela en même temps.&lt;br /&gt;Faisons le point : elle débarque d'un monde étrange, hallucinée, incertaine comme une comète inattendue, et des vapeurs black and blue flottent autour d'elle comme une aura scintillante.&lt;br /&gt;Quel est ce mystère ? Elle est lumière et pourtant la lumière s'engloutit en elle.&lt;br /&gt;De méchants papillons noirs se collent à sa peau imprimant sur ses bras décharnés, des tatouages bizarres.&lt;br /&gt;Elle promène un peu hâbleuse, une dégaine improbable, à la fois très étudiée et très « laisser faire » : une silhouette efflanquée, presque titubante, enveloppée dans une robe en chiffon d'où sortent deux cannes fuselées, longues comme l'attente des jours heureux.&lt;br /&gt;Ses cheveux sont un torrent dégringolant d'un obscur tumulus, et ses yeux tirés vers ce chignon catastrophique, forment en se prolongeant indéfiniment, des sortes d'hyperboles narquoises, outrancières.&lt;br /&gt;Elle se déhanche sur scène avec une allure étrange, mariant le mauvais goût sublime à une grâce délicieusement obscène.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Mais quand elle se met à chanter, le regard perdu dans le vide, sa voix qui s'élève aiguë et déchirante, chaude comme une braise, agit sur la foule à la manière d'un baume souverain. Back to black. Le charme opère immédiatement, et la mélodie en retombant sur les têtes est comme une pluie brillante dont chacun cherche à s'imprégner goulûment.&lt;br /&gt;Derrière elle, l'orchestre est un velours idéal. Sa rythmique limpide et cuivrée, noyée dans un écrin de couleurs chatoyantes, aplanit toute angoisse et se fond avec le chant pour transformer la souffrance en beauté pure. La réalité s'efface et cette indicible présence devient une évidence obsédante. On ne s'en détache qu'à grand peine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZeREayBfEmw/R7TXobZqN3I/AAAAAAAAAb0/a3ZrJteF3OI/s1600-h/amy2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166991762050922354" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZeREayBfEmw/R7TXobZqN3I/AAAAAAAAAb0/a3ZrJteF3OI/s400/amy2.jpg" style="cursor: pointer; float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Pauvre ange, tiendras-tu longtemps en équilibre, ainsi juchée si haut, dans de si périlleuses sphères ? Sauras-tu prolonger ces extases en dominant ton être qui paraît si fragile et instable ?&lt;br /&gt;C'est l'espoir un peu fou qui s'insinue en soi dès que les feux de la rampe s'éteignent et qu'on se retrouve seul et stupide, face à la trivialité du monde...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;DVD : Live in London. 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-8301062705047396528?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/8301062705047396528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=8301062705047396528' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8301062705047396528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/8301062705047396528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/07/une-voix-sans-seteint.html' title='Une voix perdue'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZeREayBfEmw/R7TWzbZqN2I/AAAAAAAAAbs/tKUKTs3uaOI/s72-c/amy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-7264164526615954707</id><published>2011-07-19T02:06:00.005+02:00</published><updated>2011-07-19T16:42:56.589+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><title type='text'>Jour de fête</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xAER8sA4-kI/TiTKegJMISI/AAAAAAAABV0/DmN1qXwLY3U/s1600/jour_de_fete.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-xAER8sA4-kI/TiTKegJMISI/AAAAAAAABV0/DmN1qXwLY3U/s400/jour_de_fete.JPG" width="242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;L'épisode pourrait prêter à rire. Peut-être restera-t-il dans les annales politiques françaises, tant il est grotesque et déconnecté des réalités. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;La contestation soudaine du bien fondé des festivités militaires du 14 juillet par Eva Joly, candidate fraîchement désignée par la nébuleuse écologiste&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt; à l'élection présidentielle&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt; (Europe Ecologie Les Verts), est si l'on peut dire "la cerise sur le gâteau" du consternant débat politique actuel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;La polémique qui s'en est suivie est révélatrice de l'absurdité de l'époque. Le fait que le premier Ministre ait cru bon de réagir à une telle ineptie est déjà un sujet d'étonnement, bien que ses propos au demeurant, n'avaient assurément rien de choquant ni d'incongru. C'est vraiment méconnaître en profondeur l'esprit français que de remettre en cause le 14 juillet, symbole s'il en est, d'une nation imprégnée autant du mythe révolutionnaire que du culte des traditions. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;En rétorquant à François Fillon qu'elle connaît ce pays puisqu'elle y vit "depuis 50 ans", madame Joly n'arrange pas son cas, car non seulement elle ne convainc pas ("le temps n'fait rien à l'affaire" disait Brassens...), mais elle révèle pour ceux qui ne s'en seraient pas aperçu, qu'elle n'est pas une candidate de première fraîcheur. Mais peu importe, car il y a vraiment peu de risques qu'elle accède à la magistrature suprême.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;S'agissant des Socialistes, ils ont une fois de plus raflé haut a main, la palme de l'imbécillité arrogante. Alors qu'ils désapprouvaient à l'évidence peu ou prou la suggestion évanescente, ils se sont crus obligés de se livrer à une affligeante charge contre le chef du gouvernement, accusé selon les mots de Martine Aubry de &lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;bafouer les fondements et les valeurs de notre République"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;. Non contente de cette énormité, cette dernière surenchérit même en affirmant que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; "si elle avait été présidente, elle aurait demandé au premier ministre de partir". De son côté le décidément très versatile Manuel Valls&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; s'insurgeait contre des propos qui "puent la xénophobie..."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Faut-il que ces gens soient dépassés et totalement dépourvus de perspectives, pour focaliser leur "indignation" sur de telles peccadilles, tandis que tant d’événements graves secouent le quotidien&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Quant à la fête nationale, peuplée de drapeaux et de cocardes, de défilés martiaux, de bals populaires et de feux d'artifice, que signifie-t-elle au fond&amp;nbsp;? On ne sait pas même ce que ce jour commémore. De toute façon, qu'il s'agisse de la prise de la Bastille, marquant le début d'une sanglante anarchie, ou bien de l'insignifiante fête de la Fédération, il est bien difficile d'y voir quoi que ce soit de fondateur. La France n'a pas commencé en 1789 que diable. Faut-il ajouter qu'en à peine plus de deux siècles, malgré pas moins de 4 révolutions, 2 retours à la royauté, 2 empires, et 5 républiques, elle n'a toujours pas trouvé satisfaction&amp;nbsp;! Y a-t-il vraiment dans cette succession, de quoi être fier&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-7264164526615954707?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/7264164526615954707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=7264164526615954707' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/7264164526615954707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/7264164526615954707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/07/jour-de-fete.html' title='Jour de fête'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-xAER8sA4-kI/TiTKegJMISI/AAAAAAAABV0/DmN1qXwLY3U/s72-c/jour_de_fete.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1194322894607467570</id><published>2011-07-12T02:29:00.017+02:00</published><updated>2011-07-13T10:21:34.753+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><title type='text'>Crise : de Charybde en Scylla</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-D5Dsu0hMs-M/ThuVKmJaFlI/AAAAAAAABVs/-BMsiT5vuzM/s1600/navette.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-D5Dsu0hMs-M/ThuVKmJaFlI/AAAAAAAABVs/-BMsiT5vuzM/s400/navette.jpg" width="212" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le dernier vol de la navette spatiale américaine s'inscrit dans l'actualité comme une sorte de majestueux point d'orgue, au terme d'une époque d'aventures, de conquêtes et de rêves. Mais son panache de fumée blanche prend aussi en quelque sorte la forme d'un gigantesque point d'interrogation sur l'avenir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La Crise économique n'en finit pas d'empoisonner depuis quelques années maintenant le cours du Monde. Et en dépit d'embellies passagères, les perspectives restent plutôt sombres, hélas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les Etats-Unis sont dans une situation critique. Si une solution n'est pas trouvée avant le mois d'août prochain, l'Etat Fédéral ne pourra plus emprunter, et certains services publics pourraient cesser de fonctionner... &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Il faut dire que la dette, galopante, vient de dépasser à ce jour la somme astronomique de 14.000 milliards de dollars, avoisinant la valeur du PIB, et que rien ne semble pouvoir enrayer sa progression vertigineuse. La politique de relance massive d'inspiration keynésienne entreprise par le président Obama a littéralement fait exploser les dépenses publiques. Alors que leur niveau se situait déjà depuis plusieurs années en dessus de celui des recettes, les courbes s'écartent de plus en plus. &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-0sF16KBkSH4/ThuXEfxyGGI/AAAAAAAABVw/FKR2sWhzEs4/s1600/federal_spending.gif" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-0sF16KBkSH4/ThuXEfxyGGI/AAAAAAAABVw/FKR2sWhzEs4/s1600/federal_spending.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Pour l'heure, le système de contre-pouvoirs dont est doté le pays réagit abruptement, et l'opposition républicaine, forte de sa majorité à la Chambre des Représentants interdit purement et simplement toute dépense supplémentaire, en l'absence d'un vrai programme d'économies de la part du gouvernement fédéral.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Déjà dans le Minnesota l'impasse budgétaire manifeste ses premiers effets : certaines administrations sont fermées et des fonctionnaires ne sont plus  payés (&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.economist.com/node/18928883"&gt;Economist&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En Europe, la situation n'est pas meilleure. C'est même un inexorable tourbillon qui semble devoir entraîner vers l'abîme, les unes après les autres toutes les économies. Alors que le problème grec est loin d'être résolu, l'incendie continue de se propager. Irlande, Portugal, Espagne et maintenant Italie donnent d'inquiétants signes de faiblesse. Avec 1900 milliards d'euros d'endettement, ce qui représente 120% du PIB, cette dernière est en passe d'ajouter un nouveau fardeau, peut-être insupportable, à la Communauté Européenne. La capacité de remboursement de l'Etat est quasi dépassée (le gouvernement italien ne projetait&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;cette année&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;de combler le gouffre, qu'à hauteur de 80 petits milliards d'euros). Corollaire inéluctable, la confiance est en train de s'effriter...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les plans de sauvetage se suivent, mais la valse des milliards d'euros semble vaine dans un tel chaos. Aucun pays n'étant excédentaire à ce jour, ces ressources sont d'ailleurs virtuelles et ne font au mieux que répartir la charge, qui plombe non seulement le présent, mais plus encore, l'avenir. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;On voit mal comment pourrait s'améliorer le sort de notre pays dans un tel contexte, sachant qu'à ce jour sa dette est de plus 1600 milliards d'euros, soit 84% du PIB, et que loin de diminuer &lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France"&gt;elle ne cesse de grimper&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; à la vitesse du déficit budgétaire, qui se situe autour de 7% du PIB, largement au dessus des 3% autorisés par le traité de Maastricht. Facteur aggravant, le déficit commercial ne cesse de s'approfondir et atteindra probablement 70 milliards d'euros en 2011.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En Europe, et notamment en France, il n'y a guère de contre pouvoir. Aux Etats-Unis, Barack Obama est en train de revenir à plus de réalisme, au risque de manger le chapeau de ses mirobolantes promesses. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Au contraire chez nous, depuis le début de la crise, le seul son de cloche qu'on entende est celui qui préconise l'augmentation indéfinie des dépenses publiques et la mise en œuvre de coûteux plans de relance, de "grands emprunts", avec pour faire "bonne mesure", des pluies de taxations nouvelles. Même un gouvernement taxé d'ultra-libéralisme comme celui de Nicolas Sarkozy, se range avec fatalisme à ces credo. Non content de ce navrant conformisme, il ajoute sans cesse de nouvelles mesures sociales compassionnelles. Entre autres, le fameux revenu de solidarité active (RSA), aussi chimérique que le défunt RMI mais encore plus compliqué et ruineux&amp;nbsp;; l'ineffable prime que les entreprises de plus de 50 salariés auront l'obligation de verser à leurs employés, le train de mesures destinées à contraindre un peu plus l'industrie pharmaceutique, en punition de l'affaire du Mediator...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Non seulement ces ersatz démagogiques pénalisent le dynamisme et font flamber la dette, mais ils s'avèrent assez remarquablement inefficaces sur les causes mêmes du problème, et donc sur ses conséquences. Les difficultés sociales sont inchangées voire aggravées, le chômage reste à un haut niveau, la croissance est toujours en berne, et pour couronner le tout les Gouvernants ne font que récolter l'impopularité&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Peut-être est-ce en partie parce qu'il apparaît clairement qu'ils ne croient pas eux-mêmes à leur politique de gribouille. Par exemple, tout en vantant le vertueux projet sur lequel le gouvernement est en train de plancher, consistant à plafonner les hauts salaires, M. Bertrand avoue qu'il ne répond à aucun impératif pratique. Dans le Figaro du 27/06, il a expliqué qu'il s'agissait d'une "question de principe", dans la mesure où "ce n'est pas parce que vous donnerez moins aux grands patrons, que vous donnerez plus aux petits salariés..." CQFD.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Plus grave encore, alors qu'on entendait réclamer davantage de régulations et de contrôles, les pouvoirs Publics fulminent contre les Agences de Notation qui sanctionnent sans état d'âme les dérives budgétaires. Alors que la note du Portugal vient encore d'être abaissée, &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/07/06/04016-20110706ARTFIG00441-dettes-l-europe-s-attaque-aux-agences-de-notation.php"&gt;on assiste à un vrai tollé&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; (Figaro 11/07). Comme le titre de son côté &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/07/11/bruxelles-veut-interdire-les-notations-de-pays-beneficiant-d-un-plan-d-aide_1547257_3214.html"&gt;Le Monde&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, "Bruxelles veut interdire les notations de pays bénéficiant d'un plan d'aide".&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En première ligne de cette rébellion, notre nouveau ministre de l'économie François Baroin, déclare que &lt;i&gt;"Ce n'est pas le regard d'une agence de notation qui va régler l'affaire de la tension des dettes souveraines et de la crise budgétaire"&lt;/i&gt; .&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Pourtant, ces agences ne font qu'un diagnostic et par expérience, si elles risquent de pêcher, ce serait plutôt par faiblesse que par excès de sévérité. Autant casser le thermomètre lorsque la fièvre résiste au traitement...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Force est de constater comme le faisait le président Reagan, que le problème c'est donc bien l'Etat...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;D'ailleurs face à cette incurie, et en dépit de taxations quasi confiscatoires, et de contraintes réglementaires ubuesques, &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/07/11/04016-20110711ARTFIG00276-l-industrie-rebondit-nettement-en-mai.php"&gt;les entreprises se portent plutôt bien&lt;/a&gt;. Les banques ont effacé leurs dettes, l'industrie automobile fait des bénéfices. La production industrielle a progressé de 2% en mai, après une stagnation en avril, selon l'Insee. La quasi-totalité des secteurs sont en hausse. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Il ne faudrait peut-être pas grand chose pour inverser la tendance. Juste inverser les mentalités...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1194322894607467570?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1194322894607467570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1194322894607467570' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1194322894607467570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1194322894607467570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/07/crise-de-charybde-en-scylla.html' title='Crise : de Charybde en Scylla'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-D5Dsu0hMs-M/ThuVKmJaFlI/AAAAAAAABVs/-BMsiT5vuzM/s72-c/navette.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3980909592280850924</id><published>2011-07-06T02:21:00.004+02:00</published><updated>2011-12-02T16:01:11.564+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='socialisme'/><title type='text'>l'ouverture du Monde II</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-vJyr9HOZlmE/ThOqcr63QvI/AAAAAAAABVo/BeJU0W_4FuU/s1600/monde_ouvert.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-vJyr9HOZlmE/ThOqcr63QvI/AAAAAAAABVo/BeJU0W_4FuU/s400/monde_ouvert.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;S'agissant du marché de l'emploi, la mondialisation ne doit pas être considérée, comme irrémédiablement néfaste. Si les pays occidentaux traversent des difficultés conjoncturelles, le solde général à l'échelle de la planète est largement positif, eu égard au boom que connaissent nombre de pays émergents.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Il ne s'agit rien de moins que du principe des vases communicants, qui à la faveur de l'ouverture des frontières, s'exerce logiquement au profit de nations capables de fournir en abondance une main d'oeuvre bon marché. Dans cette nouvelle forme de compétition, les pays développés, comme le remarque judicieusement Thomas Friedman, ont tout intérêt à privilégier les emplois hautement qualifiés, et donc un haut niveau d'éducation et de formation professionnelle. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Au lieu de ça, nombre de pays dont la France, semblent s'abandonner à un marasme inquiétant. Le désastre de l'Education Nationale concerne une frange de plus en plus nombreuse de la population qu'elle laisse par une étrange résignation, littéralement à l'abandon. Parallèlement la Recherche et l'Innovation patinent, tant dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres, la foi dans le mythe de l'Etat omnipotent s'impose, au détriment des initiatives privées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A ce sujet Friedman évoque ce qu'il appelle un peu bizarrement le &lt;i&gt;coefficient de platitude&lt;/i&gt;: "Moins une nation ou une entreprise a de ressources naturelles, plus elle recourt à l'innovation pour survivre". Il faut reconnaître qu'appliqué à la plupart des pays européens qui ne disposent ni de gisements d'emplois facilement mobilisables, ni d'abondantes ressources naturelles, le concept fait mouche...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Comme l'avait prévu &lt;b&gt;Schumpeter&lt;/b&gt; (1883-1950) dans ses sombres prévisions concernant le capitalisme, ces phénomènes sont aggravés, par le poids croissant que font peser les acquis sociaux dans les pays riches. Plombés par un droit du travail et des législations de plus en plus contraignants, asphyxiés par des systèmes de taxation étouffants et une dette étatique bientôt incommensurable, leur dynamisme s'essouffle inexorablement. Avec raison Friedman déplore "la sur-réglementation [qui] s'avère néfaste pour les gens qu'elle est censée protéger, et ouvre la porte à la corruption des bureaucrates"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Au lieu de faire preuve de réactivité, la combativité face à la crise paraît s'émousser tandis qu'on sent monter une agressivité contre le reste du Monde. La morosité, voire une certaine tendance à la sinistrose font tache d'huile, attisées par des médias irresponsables. Une bonne partie de la population rechigne à voir fondre certains avantages que des politiciens sans scrupule leur ont présenté depuis des années comme définitifs. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Résultat, tandis que les plus fortunés, mais aussi les jeunes les plus hardis et déterminés préfèrent s'enfuir vers des contrées plus porteuses de perspectives d'avenir, on continue d'entretenir les mythes bien intentionnés des bienfaits d'une immigration incontrôlée, de la retraite à 60 ans, des 35 heures, de l'interdiction de licencier...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;De ce point de vue, selon Friedman, les USA gardent encore quelques  atouts (jugés paradoxalement avec sévérité en Europe), notamment le fait "qu'aucun pays ne protège mieux la propriété intellectuelle", et "qu'ils disposent d'une des législations les plus souples en matière de droit du travail. Plus il est facile de licencier dans un secteur en déclin,  plus il est facile d'embaucher dans un secteur en plein essor..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Face à la montée des périls Friedman soutient que le discours politique devrait vanter l'effort et le courage plutôt que les remèdes lénifiants et se référer à l'esprit pratique plutôt qu'au catalogue des vœux pieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Bien que son pays soit pour l'heure moins touché par les effets indésirables des mesures de "justice sociale" que la plupart des nations européennes, il constate toutefois avec amertume "qu'il y a bien longtemps que les dirigeants américains ne demandent plus aucun sacrifice à la population".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pire, L'Amérique lui rappelle "le parcours classique de ces familles riches qui commencent à gaspiller leur fortune à la troisième génération" et il la compare à "un homme endormi sur un matelas gonflable qui se vide lentement de son air..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Au sujet de l'Europe, il évoque le diagnostic inquiétant fait par Steven Pearlstein dans le Washington Post, sur le &lt;i&gt;rideau du capitalisme&lt;/i&gt; qui la divise aujourd'hui : "d'un côté, l'espoir, l'optimisme, la liberté et la perspective d'une vie meilleure, de l'autre, la crainte, le pessimisme, une réglementation étouffante et l'impression que le bon vieux temps ne reviendra plus..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A ceux qui croient encore à l'idéal socialiste, Friedman rappelle au passage que "le communisme excellait dans l'art de rendre tous les hommes également pauvres, alors que le capitalisme rend les hommes inégalement riches".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il rappelle au passage quelques principes que n'auraient pas désavoués son homonyme Milton Friedman :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Par exemple au sujet des bulles spéculatives, il évoque &lt;b&gt;Bill Gates&lt;/b&gt; qui faisait remarquer, que lors de la ruée vers l'or, "la vente de pics, de pioches, de jeans, et de chambres d'hôtel aux chercheurs a rapporté plus que l'or dégagé du sol." D'où il déduit que "les booms et les bulles peuvent être économiquement dangereux, ils peuvent entraîner la ruine de beaucoup de gens, mais ils peuvent aussi accélérer l'innovation." CQFD&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Évoquant le pouvoir et la responsabilité souvent sous estimés des citoyens dans les régimes démocratiques, il avertit que "les partisans de la compassion doivent apprendre aux consommateurs que leur pouvoir d'achat est une force politique". Car toujours selon son opinion, "un chef d'entreprise pas plus qu'un délégué syndical ne peut promettre un emploi. Seul le client peut le faire..." Simple réminiscence en somme, du vieil adage qui stipule que "le Client est roi."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Toujours à propos de la responsabilité citoyenne, il introduit assez opportunément la notion de &lt;i&gt;téléchargement vers l'amont &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;qui constitue selon lui une vraie révolution, notamment sur Internet. Souvent négligé ou méprisé par les Pouvoirs Publics ou les Médias classiques usant et abusant de leur position dominante, il rassemble un nombre croissant d'initiatives dont les caractéristiques sont l'ouverture, la liberté et le partage d'informations et de connaissances. On peut citer entre autres, l'encyclopédie Wikipedia, le système d'exploitation Linux, le serveur Apache, les logiciels dits opensource comme la célèbre suite logicielle OpenOffice, et plus généralement les&lt;/span&gt; Blogs, les communautés de chercheurs, et bien sûr les réseaux sociaux, qui désormais, "permettent aux gens d'avoir leur mot à dire" et constituent "une sorte de cinquième pouvoir."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ces outils évoluent à la vitesse de l'éclair et font que de plus en plus souvent, "les amateurs deviennent plus performants que des professionnels". Bien qu'ils ne soient évidemment pas dénués de danger, les bénéfices l'emportent largement notamment en matière de démocratie locale ou "participative", surtout si les responsables politiques parviennent à en tirer profit : "si un maire demandait à ses administrés de photographier chaque nid de poule, vous seriez étonnés par le résultat".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Fustigeant le mouvement anti-mondialisation, Friedman analyse avec justesse les causes qui mènent à cette rancœur destructrice, dont les anathèmes fleurissent un peu partout et dont on entend monter en un concert assourdissant la clameur revancharde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il cite notamment la mauvaise conscience suicidaire des sociétés occidentales, la poussée d'arrière-garde de la vieille gauche espérant ressusciter une certaine forme de socialisme, la protestation devant la vitesse des transformations et enfin last but not least, l'anti-américanisme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il affirme, à l'inverse des rengaines cent fois rabâchées, que "les pauvres du monde ne détestent pas les riches, contrairement à ce que voudraient faire croire les partis de gauche du monde développé. Ce qu'ils détestent c'est de ne pas pouvoir accéder à la richesse, de ne pas pouvoir rejoindre le monde plat et la classe moyenne."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dommage qu'en terminant son ouvrage, comme pour rappeler son appartenance à la mouvance progressiste du New York Times, il se croit obligé de se délester d'un couplet puisé au même tonneau de remords et de mauvaise conscience que celui dont il s'est appliqué à dénoncer les effets pervers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ainsi, faisant une sorte de clin d'oeil à notre pays, il affirme benoîtement que "la Sécurité Sociale c'est de la bonne graisse à garder".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;De même, après avoir vanté le rôle bénéfique des échanges marchands en matière de prospérité et de niveau de vie, il fait le constat désabusé que "le commerce crée des gagnants et des perdants" et qu'il faut donc chercher à mettre en œuvre "des mécanismes de compensation". Il propose même, sans préciser comment la financer, l'instauration d'une étrange "assurance salaire" destinée à combler le manque à gagner enduré lorsque, après avoir perdu son emploi (pour cause de délocalisation, restructuration...) on en retrouve un autre moins lucratif...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Au plan purement politique, bien que s'exprimant la plupart du temps comme un sympathisant du parti républicain, il donne à ses concitoyens le curieux conseil suivant&amp;nbsp;: "Si vous voulez vivre comme un Républicain, votez comme un Démocrate".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Et pis que tout, il se laisse aller à la traditionnelle diatribe anti-Bush.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Après avoir consacré un chapitre aux dangers de l'islamo-fascisme, dénoncé la nature irrationnelle des rumeurs et prétendus complots propagés par l'internet, approuvé l'intervention en Irak en 2003, il prétend tout à coup que les "les USA ont cessé d'exporter l'espoir pour exporter la peur".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Et bien qu'il préconise in fine un programme politique proche de celui  de George W. Bush, il  lui donne le coup de pied de l'âne en affirmant "qu'il s'est servi des émotions du 11/09 pour imposer son programme concernant la fiscalité, l'environnement, les questions sociales... et divisé les américains entre eux, les a séparés du reste du monde, et coupé l'Amérique de sa propre identité..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;La Terre est Plate,&lt;/i&gt; qui part donc d'observations perspicaces pour en déduire un postulat douteux, s'achève en grotesque palinodie. Décidément rien n'est vraiment simple... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3980909592280850924?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3980909592280850924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3980909592280850924' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3980909592280850924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3980909592280850924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/07/louverture-du-monde-ii.html' title='l&apos;ouverture du Monde II'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-vJyr9HOZlmE/ThOqcr63QvI/AAAAAAAABVo/BeJU0W_4FuU/s72-c/monde_ouvert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-542670887707576947</id><published>2011-06-30T02:50:00.007+02:00</published><updated>2011-07-19T17:02:42.778+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liberalisme'/><title type='text'>L'ouverture du Monde I</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ISSzINx4Yo8/TgvIMnGWotI/AAAAAAAABVk/9x1ol29llis/s1600/monde_ouvert.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-ISSzINx4Yo8/TgvIMnGWotI/AAAAAAAABVk/9x1ol29llis/s400/monde_ouvert.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Le concept de mondialisation qui donne lieu à toutes sortes de fantasmes et de craintes suscite aussi des engouements inattendus. Pour preuve, le colossal succès de librairie de l'ouvrage de &lt;b&gt;Thomas L. Friedman&lt;/b&gt; paru en 2005, qui en présente une interprétation enthousiaste.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Plus de 7 millions d'exemplaires vendus annonce la jaquette de "&lt;b&gt;La Terre est Plate&lt;/b&gt;"&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;A la lecture, ce pavé de 450 pages se révèle pourtant surabondant dans l'argumentation, faisant alterner des évidences, des longueurs, des répétitions ou des effets de style un peu ampoulés voire carrément plâtreux. On adhère par exemple moyennement à l'imposante rhétorique décrivant les dix forces qui auraient "aplati le monde" ou à "la triple convergence" qui sonne comme une lapalissade.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Pourtant ce fatras redondant recèle quelques observations bien senties, ou  relevant du simple bon sens, qui méritent d'être soulignées. Car entre les défenseurs peu inspirés d'un cosmopolitisme laxiste, et les tenants d'un retour au nationalisme étriqué, une voie médiane existe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Elle s'inscrit probablement mieux dans le modèle de la société ouverte abondamment décrit par &lt;b&gt;Karl Popper&lt;/b&gt; (1902-1994), que dans l'aplatissement du monde décrit dans cet ouvrage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Lorsque Friedman s'exclame&amp;nbsp;: "Dans un monde plat on ne peut pas s'enfuir, on ne peut pas se cacher. Il faut être sage parce que toutes les erreurs que vous commettez finiront par pouvoir être révélées", comment ne pas être tenté de remplacer "plat" par "ouvert"&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;A condition d'accepter cette équivalence, nombre de constats paraissent pertinents.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Par exemple, dans un monde où tout se tient, où tout communique, la probabilité qu'un pays s'isole dans le totalitarisme est réduite. C'est dans ce contexte qu'on a vu s'effondrer irrémédiablement le glacis soviétique, qu'on voit peu à peu se dissoudre la vieille dictature maoïste en Chine, et qu'on assiste au démembrement des régimes autocratiques et fermés du Proche Orient.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Il y a beaucoup à espérer de la disparition des barrières. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Comme le remarque judicieusement Friedman, "La guerre Froide avait opposé de manière frontale Capitalisme et Communisme, …/... [mais] la chute du mur de Berlin a fait basculer l'équilibre des pouvoirs en faveur des gouvernements démocratiques au détriment des régimes autoritaires et en faveur de l'économie libérale au détriment de la planification centrale "&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;De même "Les Chinois dessinent sur ordinateur les maisons des Japonais, près de soixante-dix ans après l'occupation de la Chine par l'armée japonaise. Tous les espoirs sont permis dans notre monde plat (comprenez ouvert)..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Outre l'effondrement des murailles, une des retombées les plus éblouissantes de l'ouverture du monde est le développement fabuleux des relations commerciales. Comme le constatait déjà &lt;b&gt;Montesquieu&lt;/b&gt;, loin d'être néfastes, elles&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; constituent en réalité le meilleur rempart contre les conflits armés et, force est de reconnaître qu’elles s’étiolent dès lors qu'ils surviennent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Et pourquoi ne pas reconnaître qu'en matière de commerce, la dimension multinationale des entreprises est à bien des égards positive. "&lt;/span&gt;Autrefois ce qui était bon pour General Motors était bon pour l'Amérique. Aujourd'hui ce qui est bon pour Dell est bon pour la Malaisie, Taiwan, la Chine, l'Irlande, l'Inde..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;S'appuyant sur l'exemple des ordinateurs, dans la composition desquels nombre de sous traitants de divers pays sont impliqués, Friedman affirme que la "chaîne de l'approvisionnement" constitue un puissant facteur de prévention des conflits. Grâce à leurs relations commerciales, un Japon fort peut coexister pacifiquement avec une Chine forte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;De ce point de vue, il est&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;même&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;devenu vain de penser les grandes firmes en terme de nationalité : "&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Hewlett Packard est-elle une entreprise américaine si la majorité de ses employés et de ses clients se trouvent hors des USA, même si le siège social est installé à Palo Alto"&amp;nbsp;;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Friedman considère avec raison que le retour au protectionnisme, préconisé par un nombre croissant de voix, est une impasse. A l'inverse, en dépit de difficultés qu'il suscite entre pays de niveaux de vie trop éloignés, le libre échange est le meilleur garant de la prospérité générale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Il est excessif de considérer comme tricheurs les pays profitant actuellement du déséquilibre qui joue en leur faveur. Tout comme il est inexact de radoter comme on l'entend si souvent que l'écart entre les pays pauvres et les pays riches ne cesse de s'accroître. Seuls végètent vraiment les nations encore soumises à des tyrannies hermétiques. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Peu à peu, les autres tendent vers un diapason universellement admis.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;Le 11 décembre 2001, la Chine a rejoint l'OMC et accepté ses règles, fait remarquer l'auteur. Quant à l'Inde, elle fait de même, et joue même le jeu de la démocratie. Depuis son indépendance en 1947, elle a connu des hauts des bas mais à ce jour, elle est "le pays le plus chanceux de la fin du XXè siècle." On pourrait citer également à l'appui de cette thèse, nombre de pays "émergents" d'Amérique du Sud ou d'Afrique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;D'une manière générale tout porte à croire que les salaires bas, et la médiocrité des conditions de travail ne sont qu'une étape (franchie il y déjà longtemps par le Japon, la Corée du Sud...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Selon Friedman, "Il est trop tard pour revenir au protectionnisme". La plupart des économies sont trop liées entre elles pour prendre le risque d'une cassure brutale. Et "si d&lt;/span&gt;es pays comme l'Inde peuvent désormais entrer en concurrence avec les Etats-Unis, ce défi sera bon pour l'Amérique, car il sera stimulant".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;On ne peut plus brider un système qui fait que le travail peut désormais être accompli n'importe où. D'ailleurs, cela n'a pas que des inconvénients, si l'on songe par exemple que plus de 16% de la population active aux USA travaille désormais tout simplement chez elle...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-542670887707576947?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/542670887707576947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=542670887707576947' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/542670887707576947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/542670887707576947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/06/louverture-du-monde-i.html' title='L&apos;ouverture du Monde I'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ISSzINx4Yo8/TgvIMnGWotI/AAAAAAAABVk/9x1ol29llis/s72-c/monde_ouvert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1141492423954492174</id><published>2011-06-19T13:05:00.009+02:00</published><updated>2011-06-20T01:08:25.005+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promenades'/><title type='text'>La magie Courbon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lChsOIJe8SY/Tf3X7k-eL9I/AAAAAAAABVY/C10EEA-BnSc/s1600/roche_courbon1.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-lChsOIJe8SY/Tf3X7k-eL9I/AAAAAAAABVY/C10EEA-BnSc/s400/roche_courbon1.JPG" width="298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;En pénétrant sur le site du &lt;a href="http://www.t3a.com/LaRocheCourbon/"&gt;château de &lt;b&gt;la Roche-Courbon&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, en Charente Maritime, on éprouve une sorte de stupéfaction ravie. Établi fièrement sur un solide éperon rocheux et entouré de forêts, il surplombe des jardins dignes des plus beaux palais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Bien qu'ils ne fussent a priori pas très hospitaliers, et bien qu'ils soient restés à l'écart des métropoles et des grands circuits touristiques, ces lieux sont chargés d'histoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Au pied du massif pierreux se lovait depuis la nuit des temps un modeste cours d'eau, le Bruant, faisant un trait d'union entre la Charente et de vastes et pestilentiels marais environnants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;L'endroit fut habité depuis la préhistoire comme en témoignent des grottes gardant les vestiges d'aménagements mobiliers. Durant le Moyen-âge, une première place forte fut édifiée, dont il ne reste quasi rien sinon un monumental mur d'enceinte. La guerre de cent ans eut raison de l'édifice.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il fallut attendre le début du XVIIè siècle pour que l'audacieux et inspiré marquis Jean-Louis de Courbon, se mettre en devoir de transformer ces ruines en un élégant domaine, empreint des harmonies puisées au meilleur classicisme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;En contrebas, le terrain vallonné et humide se prêtait idéalement à la création de jardins. Bien avant Versailles, un magnifique parc fut ainsi créé pour servir d'écrin à la noble et puissante demeure.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Hélas, avec la Révolution puis l'Empire, commença une nouvelle époque de déclin. Ni les bâtiments, ni les jardins ne furent entretenus et les forêts furent mises en coupe réglée au bénéfice du juteux commerce du bois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Au début du XXè siècle, &lt;b&gt;Pierre Loti&lt;/b&gt;, qui depuis l'enfance passait ses vacances dans le village de Saint-Porchaire tout proche, se prit de tendresse pour l'endroit qui lui évoquait le château de la Belle au Bois Dormant. Désespéré par l'inexorable déchéance des lieux, il se fendit d'un vibrant appel à la générosité de mécènes, publié en 1908 par le Figaro. Sa supplique fut entendue par un riche fabricant de conserves alimentaires du pays, &lt;b&gt;Paul Chénereau&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cet homme que le métier avait habitué à des tâches bien plus triviales et qui avait sûrement avant toute chose, le souci de rentabilité chevillé au corps, abandonna par un étrange mystère toute "raison raisonnante", et tout esprit pratique, en décidant de relever le gant de cette aventure insensée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il lui fallut plus de dix ans pour donner une nouvelle jeunesse à l'ensemble, en restaurant de fond en comble les bâtiments, en même temps que les jardins étaient entièrement redessinés, gagnant notamment de splendides bassins dans lesquels la demeure peut se refléter en majesté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Nonobstant le succès de cette entreprise, beaucoup de déconvenues suivirent hélas cette remise en état, notamment le retour imprévu des marais qui submergèrent les pièces d'eaux et dévastèrent allées, terrasses, gazons et balustrades. Il fallut tout reprendre à zéro en stabilisant le terrain par l'immersion de milliers de pieux en bois enfoncés parfois jusqu'à plus de 10 mètres de profondeur dans le sol. Qui peut se douter lorsqu'il se promène dans les belles allées et qu'il laisse aller son regard vers la délicate ligne de fuite s'élevant gracieusement vers un charmant belvédère orné d'une cascade, qu'il s'agit d'un jardin de conception "suspendue" défiant l'entendement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Grâce à ces gigantesques travaux, le domaine est redevenu un havre délicieux, imprégné de l'atmosphère du Grand Siècle. Et grâce à un partenariat intelligent entre les actuels propriétaires et les Pouvoirs Publics, le sauvetage semble cette fois pérennisé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Moyennant une modeste contribution, chacun peut s'y promener et songer à ce qui illustre le mieux ce qu'on appelle &lt;i&gt;l'esprit français&lt;/i&gt;. J'aime la douceur typiquement saintongeaise qui imprègne ce site magique. J'aime cette belle pierre blanche qui fait vibrer la lumière, j'aime ces nobles perspectives où l'ordre est au service de l'harmonie, et j'aime en ce début de juin, l'odeur douce des fleurs de tilleuls tombant sur ma tête lorsque je flâne dans les contre-allées, desquelles le spectacle est une douce féerie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Skmp2lZpfH0/Tf3938GT2RI/AAAAAAAABVc/4sZpUWLFUmA/s1600/roche_courbon2.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="247" src="http://1.bp.blogspot.com/-Skmp2lZpfH0/Tf3938GT2RI/AAAAAAAABVc/4sZpUWLFUmA/s400/roche_courbon2.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cette promenade trouve d'inattendus prolongements dans l'actualité, à propos  de la fortune dont jouissent certains privilégiés et du caractère néfaste qu'elle revêtirait par nature.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il ne s'agit pas d'évoquer ici l'affaire Bettencourt sur laquelle les médias s’appesantissent avec une morbide satisfaction. Plutôt les déclarations d'intention faites récemment par Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé, suivies de celles du premier ministre François Fillon. Le premier déclare envisager "d'encadrer les rémunérations extravagantes", le second &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/societes/2011/06/18/04015-20110618ARTFIG00342-fillon-veut-taxer-les-societes-qui-paient-trop-les-patrons.php"&gt;carrément de taxer les sociétés qui les versent à leurs patrons&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;J'avoue ne pas comprendre le zèle décidément insatiable que met l'Etat, tous partis confondus, à s'ériger en institution moralisatrice et en régulateur tatillon de tous nos faits et gestes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Loin de choquer, l'histoire du château de la Roche-Courbon offre une occasion de se réjouir et en ce qui me concerne, je m'émerveille de voir des fortunes aussi bien employées. Ne serait-il pas judicieux pour les gouvernants d'encourager ce genre d'action plutôt que de sanctionner par avance et sur des critères arbitraires, des individus dont le seul tort est de gagner beaucoup d'argent&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-d4ervsCqiqY/Tf3970fhvDI/AAAAAAAABVg/69opoNWx0Ww/s1600/roche_courbon3.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-d4ervsCqiqY/Tf3970fhvDI/AAAAAAAABVg/69opoNWx0Ww/s400/roche_courbon3.JPG" width="288" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Au nom de quoi l'Etat s'arroge le pouvoir de définir le niveau adéquat des salaires&amp;nbsp;? Le SMIC, qui fait partie du même catalogue de bonnes intentions pharisiennes est à bien des égards pervers, puisqu'il offre aux employeurs une occasion inespérée d'aligner les rémunérations sur le niveau le plus bas. Peut-on honnêtement imaginer que la limitation par le haut des revenus soit de nature à libérer les initiatives, à vaincre la cupidité ou à éteindre les jalousies&amp;nbsp;? Une chose est sûre&amp;nbsp;: ce faisant, on tue le rêve...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Venant d'un gouvernement dit de droite, et parait-il ultra-libéral, cette nouvelle vexation d'inspiration typiquement socialiste est particulièrement absurde. Totalement inefficace au plan économique, elle n'est certainement pas de nature à restaurer la confiance. Elle témoigne hélas de l'aversion tenace de la France pour ses entrepreneurs, pour ses riches et pour tout ce qui est libre et indépendant de l'emprise étatique. Et elle fait craindre que même après la mort du communisme, le nivellement par le bas reste la référence incontournable de la politique en France...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1141492423954492174?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1141492423954492174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1141492423954492174' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1141492423954492174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1141492423954492174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/06/la-magie-courbon.html' title='La magie Courbon'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lChsOIJe8SY/Tf3X7k-eL9I/AAAAAAAABVY/C10EEA-BnSc/s72-c/roche_courbon1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-3065586369830657510</id><published>2011-06-15T02:29:00.007+02:00</published><updated>2011-06-15T13:03:20.560+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mondialisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Un monde de Lilliputiens</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zbZNB143wGU/Tff80P_PqkI/AAAAAAAABU8/d1VGOpMj9HQ/s1600/gulliver2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="252" src="http://3.bp.blogspot.com/-zbZNB143wGU/Tff80P_PqkI/AAAAAAAABU8/d1VGOpMj9HQ/s400/gulliver2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Il y a bien longtemps que la politique ne nous avait donné aussi pitoyable spectacle. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L'essentiel du débat se cantonne désormais à d'insignifiantes polémiques très bruyantes et très assommantes. Mais c'est à peine si elles ébranlent le veule consensus dans lequel s'englue l'opinion publique. Lorsqu'il ne s'agit pas de rengaines éculées rivalisant de démagogie et de mauvaise foi, ce sont de sordides affaires de mœurs qui font les titres de ce qui ose encore revendiquer le nom de presse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Tombés au plus bas, les médias se ruent comme la vérole sur le bas clergé, grossissant ces micro-évènements sans intérêt, alors qu'il se passe tant de bouleversements, de vrais drames et d'authentiques espérances dans le monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le battage hallucinant fait autour de l'affaire DSK fut un sommet d'horreur dont les journalistes ont semblé fiers, en révélant que l'épisode fit couler plus d'encre folle dans les journaux et circuler plus d'électrons ivres sur les réseaux télématiques, que l'élection de Barack Obama... Affligeante victoire d'un monde de Lilliputiens dont l'enjeu ne vaut guère mieux que celui des combats entre Gros et Petits-Boutiens...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Nulle part où se tourner. Waterloo est une morne plaine et la pensée contemporaine semble définitivement abonnée aux niaiseries.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les petites phrases d'un Jacques Chirac, manifestement déjà bien avancé dans l'abîme de la sénilité, donnent la mesure de cette insoutenable vacuité. Entre les Socialistes qui font mine de les prendre au sérieux faute d'avoir mieux à se mettre sous la dent, et les autres évoquant piteusement une sorte d'humour corrézien, c'est une capilotade généralisée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Acculé par des sondages pervertis par la haine et la désinformation, l'actuel chef de l'Etat de plus en plus timoré, use ses dernières forces à défaire ce qu'il avait laborieusement entrepris, et à prêcher l'inverse de ce qu'il clamait. En supprimant l'insane dispositif du bouclier fiscal sans oser vraiment toucher au non moins inepte ISF, il avoue implicitement tout à la fois son échec et son manque de conviction, maladie endémique des dirigeants depuis quelques décennies...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Dans notre petit univers quotidien, peu à peu la bureaucratie s'insinue partout. Elle confond sagesse et principe de précaution, qualité et réglementations, loi et ukase, et tue la confiance et l'initiative à force de tout encadrer dans le froid carcan de la machinerie planificatrice.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Occupé à satisfaire de creuses ambitions où la fin se confond trop souvent avec les moyens, notre monde occidental, épuisé par les délices de Capoue dont il ne sait plus quoi faire, s'enlise désespérément.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La lente déliquescence d'une frange grandissante de l'Europe, aspirée par le puits sans fonds d'une impossible justice sociale est un symptôme inquiétant, dont on voudrait encore croire qu'il ne préfigure pas la fin d'un monde.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Certains imaginent voir dans la molle révolte des "Indignés", les prémisses d'un grand mouvement social imprégné du parfum délétère des utopies collectivistes. On dirait plutôt les soubresauts informes d'une société avachie, à bout de souffle, qui ne croit plus ni à son modèle, ni à la liberté, ni aux vertus d'une éducation par l'émulation, et qui oublie les sommes de volonté et d'efforts, et les fleuves de sang qu'il a fallu pour construire ce qui est de plus en plus souvent foulé au pieds.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Dans ces vapeurs tièdes de déconstruction, on remet en cause les valeurs, et l'esprit qui donnent sa substance à notre civilisation. Jamais Malraux et son fameux XXIè siècle spirituel ne parut moins inspiré...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Tout en se vautrant dans un matérialisme peu ragoûtant, on vilipende aujourd'hui jusqu'au progrès qui nous permet de vivre plus heureux et plus émancipés que jamais peuple ne fut dans toute l'histoire humaine. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;On entend aussi dans ces ténèbres de l'intelligence, des voix réclamer la décroissance, c'est à dire l'appauvrissement et la régression généralisés. Faute de savoir éradiquer pour de bon la pauvreté, le vieux fantasme consistant à tuer la richesse est périodiquement remis au goût du jour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;D'autres chantent les vertus de l'enfermement dans le protectionnisme, oubliant la spirale de paupérisation qu'il ne manque pas de provoquer invariablement à chaque fois qu'il est mis en œuvre. Oubliant surtout qu'en se fermant au reste du monde, on ne pourra en aucune manière espérer relever le fabuleux et incontournable défi de la mondialisation. Or, sans Gouvernement Mondial, les nations retourneront tôt ou tard à la guerre et au totalitarisme, dont certaines attendent pour l'heure avec impatience qu'on les sorte !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-3065586369830657510?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/3065586369830657510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=3065586369830657510' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3065586369830657510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/3065586369830657510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/06/un-monde-de-lilliputiens.html' title='Un monde de Lilliputiens'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-zbZNB143wGU/Tff80P_PqkI/AAAAAAAABU8/d1VGOpMj9HQ/s72-c/gulliver2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-4603972886396339630</id><published>2011-06-08T00:40:00.016+02:00</published><updated>2011-12-02T15:53:14.856+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='litterature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie'/><title type='text'>Salade hédoniste</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Z_9HxNWcQrA/Te6oo59HnYI/AAAAAAAABU4/V8Y3ppjToLw/s1600/salade_hedoniste.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z_9HxNWcQrA/Te6oo59HnYI/AAAAAAAABU4/V8Y3ppjToLw/s400/salade_hedoniste.jpg" width="285" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;On connaît la tendance à la pléthore qui caractérise l'écriture philosophique de &lt;b&gt;Michel Onfray&lt;/b&gt;. On pourrait remplir des rayonnages entiers avec ses ouvrages...  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Certes, à côté des tièdes platitudes de la pseudo-littérature qui dégouline des têtes de gondoles, à côté de la philosophie de comptoir que les camelots du showbiz font dégorger de tant de pseudo-débats, à côté de tout ça, les thèses de Michel Onfray détonnent quelque peu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Car son style ne laisse pas indifférent. Même s'il peut parfois être jugé un peu trop rutilant, voire pédant, sa lecture est en général plaisante, et son propos servi par une dialectique bien aiguisée, s'avère incisif et décapant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;S'agissant de la pensée, c'est autre chose, hélas. Lapidaire, voire assassine, elle ne s'embarrasse guère de nuances et souvent détruit au vitriol de la partialité, ce à quoi le vernis de la culture conférait de prime abord, un éclat alléchant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;On retrouve toutes ces qualités et ces défauts dans un curieux petit opuscule récemment publié sous le nom de "&lt;b&gt;Manifeste hédoniste*&lt;/b&gt;".  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Divisé en deux sections, il se compose d'une sorte de bréviaire exposant l'essentiel de la doctrine, complété par une compilation de contributions émanant d'amis ou de disciples, censées enrichir à partir d'expériences personnelles la théorie du Maître. Laissons de côté cette deuxième partie, qui hormis quelques illustrations intéressantes, notamment de Titouan Lamazou, et deux ou trois anecdotes, n'apportent pas grand chose.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Cette profession de foi – si l'on peut dire – se positionne comme une sorte d'apologie du bonheur terrestre, lui même subordonné à "l'épanouissement des sens".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;A première vue il s'agit d'une philosophie dans l'acception la plus radicale du terme, invitant à "faire la paix entre soi et soi, soi et les autres, soi et le monde, soi et le cosmos...". On pourrait presque penser aux préceptes de Voltaire proposant «&amp;nbsp;le bonheur terrestre autant que la nature humaine le comporte&amp;nbsp;» ou bien au vœu de Montesquieu de «&amp;nbsp;parvenir à la sagesse et à la vérité par le plaisir&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Malheureusement le gros, l'énorme défaut de cette louable entreprise est de s'inscrire dans une pensée qu'on pourrait littéralement qualifier de bornée, en ce sens qu'elle ne s'épanouit qu'entre deux étroites limites idéologiques : l'athéisme le plus intransigeant d'une part, et l'engagement "à gauche" non moins irrévocable d'autre part. Ces prises de positions quasi obsessionnelles enferment de fait, le propos dans une logique étriquée, où l'outrance tient lieu de perspective et où l'esprit de système sert de raisonnement. De toute évidence, l'art de la nuance est ici banni.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Afin qu'il n'y ait aucun doute, Onfray commence tout de suite par déblayer le terrain en éradiquant toute préoccupation spirituelle, et particulièrement, les "presque mille ans de théologie, de scolastique, de pensée fumeuse, soucieuse d'asseoir culturellement le christianisme devenu religion d'Etat".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Emporté par l'élan il en vient même, par pure réaction, à forger un concept nouveau, &lt;i&gt;&lt;b&gt;l'athéologie&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, qui est selon lui, "la discipline qui serait à la négation de Dieu ce que la théologie est à son affirmation." Autrement dit, non seulement il démolit les cathédrales, mais il nie l'existence du principe indicible qu'elles célèbrent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Une seule phrase suffit d'ailleurs à donner la mesure de sa rage anti-religieuse, lorsqu'il détruit d'un coup tout l'enseignement chrétien, qualifié de "dépréciation du corps, des sensations, des émotions, de la chair, des passions, des pulsions, des femmes, du plaisir, de la jubilation, surestimation de l'ascétisme, du dolorisme, du renoncement, d'où misogynie et phallocratie..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Se rend-t-il compte ce faisant, qu'il tombe exactement dans le travers qu'il dénonce si vigoureusement, bien que par une voie strictement opposée ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Son attitude exprime une intolérance semblable à celle qui caractérise les fanatiques de tous poils et de toutes obédiences, bien qu'il tente de la parer d'affriolants mais creux attributs en forme de truismes : "matérialisme, sensualisme, atomisme, hédonisme". Et bien qu'il cherche à la magnifier de manière grandiloquente en prétendant "qu'elle célèbre la pulsion de vie", et "qu'elle se bat pour une égalité solaire entre les sexes..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ce zèle iconoclaste anéantissant d'un coup tout un "corpus idéologique" et des siècles de culture et d'histoire, est d'autant plus choquant que de son propre aveu, sa proposition hédoniste "suppose un système".  Et qu'il se croit autorisé à en décliner le &lt;i&gt;primum movens&lt;/i&gt;, en l'appliquant comme vérité révélée à toutes les préoccupations susceptibles d'assaillir l'esprit.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Après avoir jeté aux orties l'idée même de Dieu avec l'eau-du-bain-bénite, il rétablit de manière triviale ses propres encensoirs célébrant la chair et ses plaisirs, et lance de nouveaux anathèmes qui ne valent pas mieux que les anciens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il aplatit par exemple à coups de massue, la théorie freudienne à laquelle il a déclaré récemment une guerre sans merci.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;On éprouverait presque un peu de tendresse pour les thèses fumeuses de la &lt;b&gt;psychanalyse&lt;/b&gt;, tant il est difficile d'adhérer à la rhétorique caricaturale, suggérant par exemple de "retrouver la voie du matérialisme psychique contre l'idéalisme de l'inconscient freudien...", ou "d'inscrire la psychanalyse dans une logique progressiste contre le pessimisme freudien ontologiquement conservateur..." Les ficelles sont tellement grosses qu'elles font sourire. Voilà le vieux Sigmund rangé de manière expéditive dans la catégorie des "ennemis de classe", par ce Fouquier-Tinville des temps nouveaux de la psychologie...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il emploie une manière un peu plus circonstanciée en matière d'analyse &lt;b&gt;esthétique&lt;/b&gt;, à laquelle il consacre un chapitre &amp;nbsp;ambigu. A propos de l'Art Contemporain, il n'ose par exemple, pas trop attaquer les mystifications de Marcel Duchamp, dans lesquelles il voit "la mort du Beau" faire écho à celle de Dieu, ce qui l'enchante en tant que disciple de Nietzsche... Et sa fibre populaire s'émeut même du fait qu'avec de tels artistes, ce ne sont plus les matières nobles et riches qui trônent dans les musées, mais "la  matière véritable, celle du monde", humble, fruste composée pêle-mêle de plâtre, fil de fer, plastique, verre velours, feutre, voire substances organiques, déjections...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;En somme, "Il ne faut pas dupliquer mais dépasser" ces expériences jugées révolutionnaires dans le même temps qu'elles révèlent une époque "plus esthète qu'artistique". Comprenne qui pourra...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Notons qu'au passage, il se livre à un monumental contresens esthétique, en faisant sienne la thèse de Duchamp selon laquelle, "c'est le regardeur qui fait le tableau". C'est précisément cet oxymoron insane qui est la cause de l'insignifiance et du nihilisme dans lesquels s'asphyxie l'art de nos jours !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Peu de commentaires à faire à propos de sa conception de l'&lt;b&gt;érotisme&lt;/b&gt;, qu'il résume à une formule, assez jolie, mais vaine&amp;nbsp;: "il est à la sexualité ce que la gastronomie est à la nourriture&amp;nbsp;: un supplément d'âme.." Pour le reste, sans prôner ouvertement le pont-aux-ânes soixante-huitard de la libération sexuelle, il rejette avec horreur, mais on l'avait déjà compris, tout ce qui lui rappelle de près ou de loin la conception chrétienne, notamment "les fantasmes du prince charmant, de l'épouse idéale, de la moitié à trouver, de la perle rare, autant de variations sur le thème de l'impossible..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Guère plus à dire au sujet de l'&lt;b&gt;éthique&lt;/b&gt; et de la &lt;b&gt;bioéthique&lt;/b&gt; qu'il croit résoudre en proposant de répondre à une seule question, d'un utilitarisme auquel même Bentham n'aurait pas osé céder : "ce geste, cette technique, cette proposition thérapeutique, ce projet chirurgical, cette molécule médicamenteuse, augmentent-ils l'hédonisme de l'individu et de la société&amp;nbsp;?"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Un mot tout de même sur l'affreux et mal nommé&amp;nbsp;&lt;i&gt;testament de vie&lt;/i&gt; qui dans sa conception  béotienne et faussement irénique, "permet de déléguer à un être aimé la charge de décider pour nous ce qu'on aura avec lui voulu en amont pour nous&amp;nbsp;: il sera sinon le bras armé, du moins le facilitateur de notre mort volontaire&amp;nbsp;." Où se trouve la fameuse "pulsion de vie" dans une aussi noire résolution ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Dernier volet du manifeste, et non des moindres, celui consacré à la &lt;b&gt;politique&lt;/b&gt;, qui confirme envers et contre tout, l'engagement &lt;i&gt;à gauche&lt;/i&gt; de ce philosophe qui se plaît à rappeler ses racines prolétariennes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Plus ou moins rallié, sans qu'on sache trop pourquoi, à la notion de capitalisme, il flétrit en revanche le libéralisme, qu'il accuse d'être "un système économique et politique dans lequel le marché fait la loi partout – dans la culture, la santé, l'éducation, la défense, la sécurité", et où il voit que "la satisfaction hédoniste triviale et vulgaire d'une poignée de privilégiés se paie par l'humiliation, l'exploitation, la soumission, la domestication, la subordination et la servitude du plus grand nombre."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il serait assez facile de montrer que cet affligeant rabâchage révèle une méconnaissance profonde de l'esprit de liberté, et qu'il est indigne d'un penseur prétendu libertarien, donc ultra-libéral, tel que lui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Mais il serait encore plus aisé de retourner &lt;i&gt;a contrario&lt;/i&gt; l'argumentation sur le socialisme, qui investit autoritairement tous les rouages de la société, au bénéfice d'une étroite nomenklatura dotée de tous les droits et parée de toutes les vertus...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Comme nombre de Socialistes désenchantés, Onfray tente de récupérer le procédé éculé consistant à proposer de "rompre non pas avec l'idée socialiste mais avec sa seule formule marxiste, ou communiste autoritaire." Mais le stratagème a fait long feu. Sa vision qui confine comme on l'a vu au matérialisme athée, solidement ancré à gauche, s'inscrit bien qu'il s'en défende, dans une lignée on ne peut plus marxienne de la pensée. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, tout porte à penser qu'en dépit de ses accents suborneurs et de son ton lénifiant, son discours soit voué aux tragiques impasses dans lesquelles tant de ses prédécesseurs ont emmené leurs affidés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Ce qui est proprement stupéfiant, c'est de le voir &lt;i&gt;in fine&lt;/i&gt; reprendre sans vergogne à son compte ce qui fait l'essence de la pensée libérale, à savoir "la vieille proposition utilitariste des Lumières&amp;nbsp;: il faut vouloir le plus grand bonheur du plus grand nombre...". Sait-il qu'il s'agit d'un des vœux les plus chers des Pères Fondateurs des Etats-Unis d'Amérique, toujours aussi vivace dans le cœur des Américains, et somme toute pas si mal accompli ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;En définitive, Michel Onfray fait penser à ces missiles dotés d'énormes réacteurs, capables de déployer des quantités fabuleuses d'énergie, mais  condamnés à passer à côté de leur cible à force d'être trop contraints par leur programmation, et de ne pouvoir infléchir leur trajectoire...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;Rien ne saurait mieux définir cette ambition, mélange d'angélisme et de mégalomanie, qu'un éclair d'humilité tiré de son propre discours&amp;nbsp;:"les glissements de l'éphémère sur le miroir d'une mare d'eau croupie résument le destin de chacun qui se croit monde à lui tout seul..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;* Michel Onfray. Manifeste hédoniste. Autrement 2011&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;Illustration : Séverine Assous&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-4603972886396339630?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/4603972886396339630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=4603972886396339630' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4603972886396339630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4603972886396339630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/06/salade-hedoniste.html' title='Salade hédoniste'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Z_9HxNWcQrA/Te6oo59HnYI/AAAAAAAABU4/V8Y3ppjToLw/s72-c/salade_hedoniste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-4576753311492958340</id><published>2011-05-24T01:18:00.016+02:00</published><updated>2011-05-24T10:18:10.824+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='socialisme'/><title type='text'>Misère du Socialisme</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-amkWo4ppqGs/TdrrERl6s9I/AAAAAAAABU0/f1DXrkNTuZ8/s1600/roses.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-amkWo4ppqGs/TdrrERl6s9I/AAAAAAAABU0/f1DXrkNTuZ8/s400/roses.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Sale temps pour les Socialistes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;C'est une avalanche de mauvaises nouvelles qui s'abat sur eux.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Mais d'en face, là où l'on souffre depuis si longtemps de la sécheresse imposée des idées, on veut croire que les orages tant désirés se lèvent enfin. On espère qu'ils foudroient les thuriféraires pantelants d'une idéologie décidément à bout de souffle, et qu'ils nettoient le débat démocratique de ses miasmes. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Dans la conjoncture climatérique qui bouleverse le paysage politique, il est difficile de retenir un soupir d'aise au spectacle de tous ces raminagrobis aigris, ces grippeminauds en mal de revanche, obligés de ravaler leur morgue et de faire profil un peu moins hautain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;A travers ce qu'il est convenu d'appeler "l'affaire DSK", les archaïsmes de l'esprit de gauche éclatent au grand jour. La mauvaise foi, l'esprit de clan, les mensonges, les complaisances, les faux-semblants, savamment entretenus grâce à un réseau de médias asservis par des décennies de propagande, tout ça est en train de voler en éclat. La mécanique infâme dévoile ses sordides et artificieux mécanismes. La charpente de la société tout à coup montre sa structure et c'est avec effarement qu'on découvre qu'elle est rongée de toute part par une sorte d'odieuse mérule, qui en pervertit jusqu'à la moindre fibre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Pour illustrer cela, quoi de plus beau que cette adresse de Jean-François Kahn* en exergue de son énième diatribe dirigée contre le Président de la République&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tout était d'emblée sur la table. S'il y a une responsabilité, elle est collective. Comment a-t-on pu accepter ça ? Et pourquoi ? &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Comme son torve propos sonne juste, aujourd'hui qu'il fait irrésistiblement penser à quelqu'un d'autre... L'arroseur est enfin arrosé ! L'accusateur public est flétri par son propre discours ! Le moralisateur est démoralisé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;Le candidat putatif de la gauche est hors jeu. Exit le colosse au pied d'argile devant lequel toute cette faune grimaçante faisait moultes génuflexions et contorsions, en perspective de juteuses prébendes. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Un seul être disparaît et tout est dépeuplé. La mousse des illusions retombée le spectacle est pitoyable. François Hollande, qui a perdu son profil de VRP à la jovialité bedonnante, apparaît dans la lumière blafarde des lendemains qui déchantent, comme ce qu'il est&amp;nbsp;: le croque-mort décharné d'un programme sans substance et sans espérance. Celui dont la plus grande originalité était de "n'aimer pas les riches" se retrouve pauvre comme Job en idées, et pour l'heure, surnage dans une solitude stupide.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;Autour de cette figure hagarde en costume noir, c'est la débandade. &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/primaire-PS/manuel-valls-personne-ne-peut-remplacer-dominique-strauss-kahn-22-05-2011-1333676_325.php"&gt;De l'aveu même de Manuel Valls&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;,&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;"personne" au Parti socialiste ne peut à ce stade remplacer Dominique Strauss-Kahn, les autres candidats à la primaire socialiste risquant, selon lui, d'apparaître comme "des choix par défaut"...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Mais si certains ont au moins la décence de se taire, ou tentent de faire amende honorable, d'autres n'ont pas encore pris la mesure du cataclysme. La jeunesse ne prémunit pas contre la ringardise. Benoit Hamon par exemple, continue mécaniquement comme une vieille crécelle, de mouliner les &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/05/23/pour-benoit-hamon-ump-et-fn-ont-un-meme-projet-politique_1526392_823448.html"&gt;amalgames grinçants&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, dont le caractère grotesque est de plus en plus criant : "le sarkozysme et le lepénisme sont deux déclinaisons du même projet politique"...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;La Gauche archaïque est en passe de perdre définitivement les derniers restes de soutien populaire, à force d'avoir tant floué le peuple, au fil de tant de générations. La situation prend des allures désespérées. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;C'est même un vrai naufrage. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;En dépit de la prétendue crise du libéralisme et du capitalisme, au sujet de laquelle les Socialistes de tout poil ne cessent de radoter comme des perroquets, et qui devrait paraît-il redorer leur blason, ils ne sont désormais à la manœuvre quasi nulle part en Europe. Scrutin après scrutin, leur incapacité à "changer le monde", sauf pour l'empirer, les contraint d'abandonner le terrain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Dans un de leurs derniers bastions l'Espagne, ils viennent de prendre une pilée monumentale et sont en passe de perdre le pouvoir. Il faut dire qu'ils l'avaient acquis d'une bien médiocre manière en 2004, après une hideuse campagne de calomnies jetées à la face de leurs adversaires, à l'occasion des meurtriers attentats de Madrid. Il faut dire aussi que depuis cette date, entre autres résultats brillants, on a vu dans ce malheureux pays le chômage, passer de 10 à près de 21%!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Pis que tout, non seulement les révolutions se font désormais sans eux, mais elles se font contre eux. Après les grands effondrements de la fin des années 80 en Europe de l'Est, c'est aujourd'hui le monde arabo-musulman qui secoue sans ménagement les régimes autocratiques qui l'étouffent. De l'Irak à la Libye, en passant par la Tunisie, l'Egypte, et peut-être bientôt le Yemen, la Syrie, l'Algérie, voire un jour l'Iran, les républiques totalitaires battant pavillon socialiste mordent la poussière les unes après les autres. Que restera-t-il de l'Internationale du même nom lorsque tous les tyranneaux l'auront désertée&amp;nbsp;? "Un grand cadavre à la renverse", comme le suggérait dans un rare éclair de prescience Jean-Paul Sartre au cours des années soixante (et rappelé avec un délicieux sens de l'a propos par BHL**)&amp;nbsp;? Ou bien une sorte de marécage d'eau tiède, la social-démocratie, si tant est que le poison collectiviste, par une ironie cruelle, finisse par se dissoudre dans l'hydromel de la liberté&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Ce jour là, enfin, on pourra caresser l'espoir de débattre sans tabou, sans idéologie, sans doctrine, avec pour seul souci le pragmatisme, et pour seul objectif la fameuse &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Life,_liberty_and_the_pursuit_of_happiness"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;poursuite du bonheur&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, chère aux vraies Lumières et aux Pères Fondateurs du Nouveau Monde... Sauf à sombrer dans le ridicule et la honte, la France ne saurait passer à côté de cette perspective.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;* &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Petit César. Comment a-t-on pu accepter ça ? J. -F. Kahn. Fayard 2011&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="color: #131313;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;** Ce grand cadavre à la renverse. Bernard-Henri Levy. Grasset 2007 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-4576753311492958340?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/4576753311492958340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=4576753311492958340' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4576753311492958340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/4576753311492958340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/05/misere-du-socialisme.html' title='Misère du Socialisme'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-amkWo4ppqGs/TdrrERl6s9I/AAAAAAAABU0/f1DXrkNTuZ8/s72-c/roses.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-6315539179497396006</id><published>2011-05-20T01:54:00.009+02:00</published><updated>2011-05-20T21:40:14.405+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='usa'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démocratie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='justice'/><title type='text'>Question de repères</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-xI5NU0ptnik/TdWsDrePGaI/AAAAAAAABUw/TpDoYFCaQrM/s1600/cercles.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://3.bp.blogspot.com/-xI5NU0ptnik/TdWsDrePGaI/AAAAAAAABUw/TpDoYFCaQrM/s320/cercles.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;En ces temps troublés, le désappointement manifesté par nombre de gens est compréhensible. Et il est normal qu'à la faveur des péripéties actuelles, la théorie du déclin de l'Occident revienne en force. C'est un thème récurrent, tout comme celui de la déchéance de l'Empire Américain. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Fort heureusement jusqu'à preuve du contraire, et en dépit de quelques fissures, ce jour fatidique est sans cesse repoussé. Évoqué par un blogueur ami, &lt;a href="http://politis-philippe.blogspot.com/2011/05/histoire-perpetuelle-recommencement.html"&gt;le Pr &lt;b&gt;Poindron&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, je me permets humblement d'y revenir aujourd'hui, avec mon optique personnelle, sans doute éminemment critiquable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Si je partage largement son analyse clairvoyante, pleine de bon sens et son souci d'équité, il me semble tout de même essentiel de souligner le péril qu'il y aurait d'emprunter, par désillusion, des chemins de traverse, ou bien de trop céder à l'émotion de l'instant, qui fait parfois prendre les vessies pour des lanternes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Précisément, sous des apparences excessives, le système américain nous donne en ce moment, une magistrale leçon de vraie démocratie.  Il est certain que les images que nous voyons ont une force terriblement dévastatrice, décuplée par leur répétition insensée. Mais sauf erreur judiciaire monumentale, elles sont en définitive fort utiles pour faire sauter le couvercle doré des privilèges, complaisances, arrangements et acoquinements qui protègent trop souvent les élites et certains idéologues imbus de leurs principes soi-disant intangibles. Car ces tares minent dangereusement l'esprit de liberté et l'égalité des droits indispensables à la pérennité de notre modèle de société.  Contrairement à ce que l'ineffable BHL voudrait, M. Strauss-Kahn est à New-York, un justiciable comme les autres, et c'est tant mieux. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Certaines procédures peuvent paraître étranges ou inappropriées. Elles ont parfois plus d'importance qu'il n'y paraît et les condamner trop vite pourrait amener des catastrophes bien pires que le triste spectacle auquel on assiste. Rappelons-nous l'histoire du soldat romain qui ne comprenant pas la nature des cercles tracés sur le sable par &lt;b&gt;Archimède&lt;/b&gt;, lui-même indifférent au tohu bohu accompagnant la chute de Syracuse, tue le savant d'un coup de glaive.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Si les caméras aujourd'hui ne laissent aucun répit à l'ancien directeur du FMI, c'est parce qu'il occupait une position éminente, qui exigeait de lui une conduite irréprochable et un grand sens des responsabilités.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Tant qu'il était sur son piédestal, il bénéficiait, avec une satisfaction évidente, de l'éclairage flatteur des sunlights et de l'illusion doucereuse des sondages. Il ne peut aujourd'hui, compte tenu des charges qui pèsent sur lui, se plaindre de la cruauté de ces mêmes lumières, qui le poursuivent dans sa descente aux enfers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Remarquons en tout cas, que c'est la presse qui focalise de manière outrancière l'attention publique sur sa personne. Aucune chaîne de télévision, aucun journal n'est obligé d'exhiber avec autant d'insistance ce fatum consternant, et personne n'est tenu d'en suivre à la minute les sordides détours.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Pendant ce temps de son côté, la justice a commencé sans retard son travail, et semble-t-il avance rapidement, avec efficacité. Et force est de reconnaître qu'elle ne se commet pas à jeter grand chose en pâture à ces meutes avides de scoops, réduites de fait aux supputations et rumeurs stériles... La liberté est à ce prix.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Illustration : Sont-ce des spirales ou bien des cercles ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-6315539179497396006?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/6315539179497396006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=6315539179497396006' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6315539179497396006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6315539179497396006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/05/question-de-reperes.html' title='Question de repères'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-xI5NU0ptnik/TdWsDrePGaI/AAAAAAAABUw/TpDoYFCaQrM/s72-c/cercles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-1890539206404393231</id><published>2011-05-19T02:49:00.009+02:00</published><updated>2011-05-20T02:09:41.426+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='socialisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anti-américanisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Tel est pris qui croyait prendre</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-h3oldJJ4-rE/TdRo3MpcNRI/AAAAAAAABUs/h06VPSGKeLU/s1600/grandville_rat_huitre.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="323" src="http://3.bp.blogspot.com/-h3oldJJ4-rE/TdRo3MpcNRI/AAAAAAAABUs/h06VPSGKeLU/s400/grandville_rat_huitre.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Sur l'affaire qui ébranle le monde politique, il n'est pas question de faire ici de supputations oiseuses. Dans de telles circonstances, il serait vain de tirer d'avance la moindre conclusion, et inutile d'ajouter des commentaires aux images ressassées en boucle jusqu'à la nausée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;C'est en revanche de ce monstrueux barnum médiatique qui s'est installé autour de l'édifiant fait divers, que je voudrais tirer la substance de mon propos d'aujourd'hui. Du tsunami plutôt que du séisme lui-même en quelque sorte...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Car du torrent de réactions en tous genres qui submerge l'actualité, deux thèmes paraissent révélateurs de l'état d'esprit assez inquiétant dans lequel se trouve notre pays et une bonne partie de la classe politique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Tout d'abord, la stupéfaction "abasourdie" de la Gauche.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Bien mise en évidence lors de &lt;a href="http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=emission&amp;amp;id_rubrique=1421"&gt;&lt;b&gt;l'émission de Frédéric Taddeï du 16/05&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, par un saisissant collage vidéo des principales interventions des ténors du PS, elle témoigne soit d'une naïveté ahurissante, soit plus probablement, d'une mauvaise foi vertigineuse. A les entendre tous en chœur, affirmer que rien, absolument rien ne pouvait laisser prévoir une telle affaire, une question brûle les lèvres : Mais dans quel monde vivent-ils ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Foin des témoignages et révélations qui aujourd'hui commencent à sortir de partout, n'avaient-ils donc tout simplement jamais prêté la moindre attention aux retentissantes satires de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=QekWZCN1Xc4"&gt;&lt;b&gt;Stéphane Guillon&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, humoriste dit "de gauche", lorsqu'il détaillait avec une cruauté sordide les petits travers supposés du personnage ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Plus grave encore que cette amnésie de circonstance, c'est l'absence apparemment totale de perspicacité et de curiosité manifestée par des journalistes eux aussi très "engagés", et d'habitude beaucoup plus fouineurs lorsqu'il s'agit des supposées turpitudes du monde politico-financier. "Etrange omerta des médias français", s'interrogeait &lt;b&gt;Christophe Deloire&lt;/b&gt; dans le journal Le Monde du 16/05. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;En témoignaient, toujours lors de l'émission de Frédéric Taddei, les simagrées ridicules de &lt;b&gt;Nicolas Domenach&lt;/b&gt; (Marianne) et d'&lt;b&gt;Edwy Plesnel&lt;/b&gt; (Médiapart).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Tous les deux ont en commun d'avoir déversé des années durant, des tombereaux d'insinuations&amp;nbsp;malveillantes, de soi-disant révélations sur le président de la république auquel ils vouent manifestement une haine aussi féroce qu'irrationnelle. Plus fort, l'un vient de publier, un ouvrage décrivant par le menu les confidences qui lui aurait été faites en privé par Nicolas Sarkozy ("Off : ce que N. Sarkozy n'aurait jamais du nous dire"). L'autre parcourt les plateaux télés pour promouvoir le sien, nouvelle charge pachydermique, dirigée contre le Chef de l'Etat ("Un président de trop").&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Face à l'incroyable complaisance que ces gens manifestent depuis si longtemps vis à vis de tout ce qui vient du bord politique auquel ils appartiennent, il faut espérer que ces compilations de chiures de mouches aient le destin qu'elles méritent : le pilon.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Puissent-ils eux-mêmes, subir un peu de l'opprobre qui s'abat sur celui devant lequel ils abandonnaient tout esprit critique, dont ils flattaient servilement les prétendus idéaux socialistes, tout en feignant d'ignorer le train de vie de nabab, les liens douteux avec le monde des affaires et celui de la presse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;La seconde illustration de cette mauvaise foi est la manière dont les mêmes censeurs présentent ces derniers jours la justice outre-atlantique&lt;/b&gt;, laquelle ose présumer de la culpabilité de leur héraut.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A cette occasion, resurgit de plus belle le vieux fond anti-américain et surtout l'ignorance crasse des mécanismes qui font de ce système un des piliers de la démocratie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;A tout seigneur, tout honneur, madame Guigou, ancien garde des sceaux, estime que la procédure suivie par la justice américaine est " d'une brutalité, d'une violence, d'une cruauté inouies", et elle ose déclarer qu'elle est "heureuse que nous n'ayons pas le même système judiciaire".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Elle est suivie sur ce terrain par Chevènement dont "le coeur ne peut que se serrer devant ces images humiliantes et poignantes" et qui condamne "un effroyable lynchage planétaire", par Jack Lang qui évoque "une justice infernale", par Robert Badinter qui parle "de mise à mort médiatique" et qui voit "la défaillance d'un système entier"...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;La contribution la plus révélatrice est toutefois apportée par l'inénarrable BHL, très remonté contre le juge américain&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;"qui, en livrant [DSK] à la foule des chasseurs d'images attendant devant le commissariat de Harlem, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;u&gt;a fait semblant de penser qu'il était un justiciable comme un autre&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;." &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Sans doute ces gens ne se rendent-ils pas compte qu'avec tant de parti pris et d'outrances, ils risquent surtout de desservir la personne qu'ils sont supposés soutenir. Le précédent de Florence Cassez au Mexique n'a pas servi d'expérience...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Il semble bien en tout cas que la preuve soit faite, une fois encore, de l'arrogance socialiste. Caractérisée par une telle certitude d'incarner la justice, le progrès, la générosité, la solidarité, elle en vient à occulter voire à nier tout ce qui serait susceptible d'entacher son panache. Dans le même temps, elle s'arroge le droit de condamner ex cathedra tout contrevenant à ses rogues parangons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;Puissent enfin ces évènements tragiques, servir de leçon. Puissent ces faux seigneurs rabattre enfin de leur morgue. Puissent les yeux de tant de citoyens abusés, se&amp;nbsp;dessiller...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Illustration : Le rat et l'huitre par La Fontaine, illustré par J.J. Grandville&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-1890539206404393231?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/1890539206404393231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=1890539206404393231' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1890539206404393231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/1890539206404393231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/05/tel-est-pris-qui-croyait-prendre.html' title='Tel est pris qui croyait prendre'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-h3oldJJ4-rE/TdRo3MpcNRI/AAAAAAAABUs/h06VPSGKeLU/s72-c/grandville_rat_huitre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-6363483783435338141</id><published>2011-05-17T01:37:00.002+02:00</published><updated>2011-05-17T09:49:36.252+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Au fou !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5NjZ4rfH0lU/TdG1K6tdhVI/AAAAAAAABUo/iXxqNz2muG8/s1600/savant_cosinus.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="328" src="http://2.bp.blogspot.com/-5NjZ4rfH0lU/TdG1K6tdhVI/AAAAAAAABUo/iXxqNz2muG8/s400/savant_cosinus.gif" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Grand chahut au Sénat il y a quelques jours à peine, alors qu'un texte de loi réformant les procédures relatives à l'organisation de la psychiatrie, était en train d'être discuté depuis le 10 mai.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En cause, la réforme des dispositions qui ont notamment pour but de pouvoir soigner contre leur gré les patients souffrant de troubles mentaux, faisant courir un risque immédiat pour eux, ou leur entourage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Suite à quelques drames retentissants, le gouvernement a en effet décidé de renforcer les dispositions classiques, en les élargissant notamment au contexte de l'ambulatoire. Le projet de loi a dans le même temps pour objectif de faciliter l'hospitalisation demandée par un tiers (HDT), en limitant à un seul au lieu de deux, le nombre de certificats médicaux requis. Il propose également d'instituer une période de surveillance de 72 heures, avant de prononcer l'hospitalisation d'office (HO), relevant elle d'un représentant de la force publique. D'une manière plus générale, il contient également des mesures visant à contrôler plus étroitement la sortie de ces derniers patients, et donne le droit au préfet de s'y opposer s'il estime que le malade représente un danger pour autrui, même si les médecins ont un avis contraire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Sans rentrer plus avant dans le détail technique du texte, avec lequel il est naturellement permis de manifester des désaccords tant le sujet est complexe et délicat, ce qui frappe c'est la virulence et l'aspect peu rationnel de l'argumentation brandie par l'opposition. Notamment celle d'un groupe de pression, paraît-il animé par des psychiatres, intitulé le &lt;a href="http://www.collectifpsychiatrie.fr/"&gt;Collectif des 39 &lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Au premier abord, et à les entendre vociférer qu'il s'agit d'une «&lt;i&gt;&amp;nbsp;extension inadmissible du contrôle étatique des populations&amp;nbsp;», &lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;on pourrait imaginer une bande d'énergumènes ultra-libéraux, partant en guerre contre le Big Government.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;On constate bien vite qu'il n'en est rien. Sic dixit le journal Le Monde, c'est&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt; "la gauche [ qui] est très hostile à un projet qu'elle juge "sécuritaire"... &lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;De fait, on voit dans la rue, des gens habituellement plus enclins à réclamer des régulations, des contraintes, et des lois, surtout lorsqu'il s'agit de lutter contre les dérives de l'horrible libéralisme&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;A côté d'outrances verbales ridicules évoquant rien moins qu'une plongée dans &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;la nuit sécuritaire&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; (!), on perçoit une dialectique d'inspiration nettement plus  idéologique que scientifique. Par exemple, dans les propos du psychiatre Guy Baillon, relayés par Mediapart: "&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;Cette loi est une campagne de «&amp;nbsp;stigmatisation&amp;nbsp;» de grande envergure! Une loi raciste! Marquant leurs noms du sceau du danger et de la peur.&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;L'air est connu. Tout comme ce genre de harangue rétrograde, dans le plus pur style syndical : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Il est possible de faire reculer le pouvoir ! Un premier pas a déjà été franchi. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Continuons notre combat..."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Derrière l'anti-sarkozysme devenu désormais rituel dès que le Président de la République   est soupçonné de vouloir faire bouger un tant soit peu l'ordre établi, se profile en réalité, une argumentation assez imbécile qui fait froid dans le dos, venant de praticiens pourtant censés incarner la raison. Elle n'est pas sans rappeler le mouvement de colère insensé et très partisan, des magistrats lorsqu'ils furent tancés par le Chef de l'Etat après le drame de Laetitia.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Le pire est que ces censeurs intransigeants&amp;nbsp; si prompts à vomir leur fiel, n'ont comme trop souvent, pas grand chose à proposer comme solution alternative. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Sur le fond, même si la problématique s'avère extrêmement délicate, rien ne saurait plus la desservir qu'un rejet sectaire et sans nuance de toute proposition, dicté par un a priori partisan.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;On a beau dire par exemple comme certains, que "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;les personnes ayant des troubles psychiques graves ne commettent pas plus de crimes que la population générale",&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; est-ce une raison pour les laisser livrés à eux-mêmes lorsqu'ils passent à l'acte ou risquent de le faire ? Surtout lorsque l'on prétend dans le même temps que les malades mentaux sont par nature irresponsables, et qu'ils ne doivent en aucun cas relever de l'emprisonnement qui attend tout repris de justice ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;En la circonstance, les psychiatres font preuve d'une étrange légèreté pour ne pas dire inconséquence, lorsqu'ils dénient aux préfets le pouvoir de maintenir en internement des patients potentiellement dangereux. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Qui donc, selon eux devrait assumer la responsabilité des délits ou crimes qui seraient commis à la suite d'une erreur ou d'une négligence, puisqu'eux-mêmes s'en dédouanent habituellement ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Quel psychiatre a émis ne serait-ce qu'un regret à l'occasion de la décapitation au sabre, par un malade sorti un peu vite, de deux infirmières à Pau il y a quelques années&amp;nbsp;? Quel psychiatre s'est interrogé lorsqu'un détraqué en permission n'a rien trouvé de mieux, que de découper sa pauvre mère en morceaux, puis de les balancer à tous vents par le balcon de son appartement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Quel psychiatre a fait état du moindre doute lorsque la malheureuse Laetitia a subi à peu près le même sort atroce il y a quelques mois ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Une fois encore, on ne peut qu'être effaré par l'emballement idéologique et la politisation manichéenne qui empoisonne désormais tout débat dans notre pays. En témoigne encore, la récente affaire concernant le RSA, au cours de laquelle une malheureuse proposition d'astreindre à 5 heures hebdomadaires de "service social" les allocataires, déclencha une levée de boucliers hallucinante de la part de gens qui se gargarisent à tout bout de champ de solidarité et d'altruisme...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29466576-6363483783435338141?l=libertylovers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://libertylovers.blogspot.com/feeds/6363483783435338141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=29466576&amp;postID=6363483783435338141' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6363483783435338141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/29466576/posts/default/6363483783435338141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://libertylovers.blogspot.com/2011/05/au-fou.html' title='Au fou !'/><author><name>Pierre-Henri Thoreux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13947593356071785808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-DeoAXvNFWqk/TXq-96nhDMI/AAAAAAAABTY/hziomWXpEjM/s220/pht.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-5NjZ4rfH0lU/TdG1K6tdhVI/AAAAAAAABUo/iXxqNz2muG8/s72-c/savant_cosinus.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-29466576.post-2686790798372450173</id><published>2011-05-11T00:47:00.006+02:00</published><updated>2011-12-02T15:50:48.779+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='justice'/><title type='text'>Deux poids, deux mesures</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EnTnahmK51U/TcnARuxZo3I/AAAAAAAABUk/KRGhmHX6vB0/s1600/justice.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-EnTnahmK51U/TcnARuxZo3I/AAAAAAAABUk/KRGhmHX6vB0/s400/justice.jpg" width="263" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le verdict du procès en appel concernant l'affaire dite de l'hormone de croissance est tombé il y a quelques jours&amp;nbsp;: &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/hormone-de-croissance-une-nouvelle-deception_990112.html"&gt;relaxe générale&amp;nbsp;!&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;A ce jour, 120 enfants sont pourtant morts des conséquences directes des injections destinées à les faire grandir dans les années 70 et 80 (la France à elle seule totalise près de 60% de tous les cas enregistrés dans le monde!). &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;A chaque fois, ce fut un calvaire effroyable pour les petits malades et leurs familles, caractérisé par l'installation d'une démence d'évolution rapide et constamment mortelle. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Malheureusement, le bilan n'est sans doute pas définitif. Le temps d'incubation de la maladie étant parfois très long, le nombre de victimes potentielles de cette calamité est susceptible de s'accroître.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Entre autres contributions à charge, un reportage diffusé sur France 3 en 2005 (Pièces à Conviction), mettait en évidence les graves négligences qui émaillèrent ce triste épisode. Jusqu'en 1988, faute de pouvoir la synthétiser, l'hormone était prélevée sur des hypophyses de patients décédés. Or, pour satisfaire les espérances qu'on avait fait naître chez de nombreux parents, l'association France-Hypophyse, avec le soutien de l'Etat, alla prélever ces organes jusque dans des hôpitaux psychiatriques de Bulgarie et de Hongrie à raison de plusieurs milliers de glandes par an ! Le risque de contamination à partir de tissus provenant du système nerveux prélevés post-mortem, par des agents à l'origine de graves démences (Creutzfeldt-Jakob, Kuru), était pourtant parfaitement établi à l'époque...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Comment s'empêcher de faire le parallèle avec le scandale du Mediator qui agite depuis plusieurs mois le landerneau...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Sous la loupe grossissante des médias, il paraîtrait à première vue bien pire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Avant même d'avoir donné lieu à un quelconque procès, l'histoire est d'ailleurs quasi jugée. Songez-donc&amp;nbsp;: les experts parlent déjà de 500 à 2000 morts&amp;nbsp;! &lt;a href="http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/mediator-plus-grave-que-le-sang-contamine_949745.html"&gt;&lt;b&gt;Plus grave que le sang contaminé&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; selon les accusations du Dr Gérard Bapt, cardiologue et député socialiste, et celles du Dr Hélène Frachon, la femme par laquelle le scandale est arrivé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En réalité face aux cas certains liés à l'hormone de croissance, ces chiffres ne constituent pour l'heure, que des extrapolations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Jusqu'en 2009, la toxicité rapportée aux molécules de la famille du Mediator (benfluorex) concernait avant tout l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Ce risque était connu mais avait été considéré comme négligeable avec le benfluorex. C'était d'ailleurs tout l'intérêt de la molécule.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Il fallut d'ailleurs attendre 1999 pour voir le premier cas relié avec certitude au produit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;S'agissant des valvulopathies cardiaques, les premières descriptions furent encore plus tardives, puisqu'elles datent de 2006 et l'imputabilité au benfluorex ne fut établie qu'en 2009 (tout comme la  réversibilité possible de la maladie à l'arrêt du traitement).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Rappelons que la molécule fut commercialisée en 1976 et qu'en plus de 30 ans, environ 3 millions de personnes reçurent le traitement durant au moins 3 mois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Précisons également que les deux pathologies en cause étaient connues bien avant le médicament, et qu'elles relevaient souvent de causes multi-factorielles, voire idiopathiques. Leur évolution est d'ailleurs loin d'être constamment mortelle. La chirurgie constitue notamment un traitement très efficace des valvulopathies.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;En Janvier 2011, dans &lt;a href="http://www.egora.fr/sante-societe/m%C3%A9dicaments/131146-mortalit%C3%A9-imputable-au-mediator-les-r%C3%A9serves-du-pr-jean-acar"&gt;un rapport resté plutôt confidentiel&lt;/a&gt; par comparaison au tintamarre de l'accusation, le professeur de cardiologie Jean Acar se montrait plutôt circonspect à propos des premiers cas mortels rapportés au Mediator : "Sur les 64 décès, 7 observations manquent de tout diagnostic cardiologique, 11 fois le benfluorex ne paraît pas vraiment en cause et 46 fois il pourrait être mis en cause au même titre qu’une autre étiologie..." &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Dans de telles circonstances, entachées d'évidentes négligences et légèretés, il est bien rare que les torts et les mérites soient répartis de manière manichéenne. Et l'accusation a posteriori est toujours plus facile que la clairvoyance a priori. L'excès de précaution peut s'avérer aussi nuisible que l'insouciance vis à vis des risques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;A quelle aune peser la gravité d'une affaire par rapport à une autre&amp;nbsp;? Comment juger en toute sérénité&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La toxicité brute d'un médicament est certes un problème. Aucun produit efficace n'en est exempt. L'aspirine elle-même est concernée, et nul doute que des patients en sont morts.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Mais plus grave est le fait que dès sa mise sur le marché, le Mediator ne pouvait être crédité que d'un médiocre rapport bénéfice/risque. Plus grave est le fait que tout le monde savait cela. Le Laboratoire Servier bien sûr. Mais aussi les autorités compétentes en matière de régulation, de contrôle et d'autorisation. L'Assurance Maladie également.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Aucun médecin digne de ce nom ne pouvait davantage l'ignorer, pas plus qu'il ne pouvait ignorer que le médicament n'avait reçu d'autorisation que comme traitement adjuvant du diabète "avec surcharge pondérale", et de certaines hyperlipidémies, jamais comme anorexigène, qui fut pourtant le motif de la plupart des prescriptions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt
