La politique énergétique en France et plus généralement en Europe obéit à une étrange stratégie qu'on pourrait qualifier d'à la va-comme-je-te-pousse. Largement soumise aux lobbies écologiques et inféodée à la chimère du réchauffement climatique, entretenue par une myriade d'institutions chargées d'entretenir le mythe, elle louvoie en fonction des opinions dominantes, pour ne pas dire qu'elle merdoie.
On a vu le ballet incohérent des Pouvoirs Publics au sujet de l'énergie nucléaire. Un jour on démantèle, un autre on reconstruit...
On a vu les stupidités engendrées par le diagnostic de performance énergétique (DPE) qui s'impose à l'habitat et réduit le parc locatif déjà mal en point sous les coups des lois coercitives et de taxes punitives pesant sur les propriétaires.
On voit les coups terribles portés à l'industrie automobile par la politique folle des malus et les contraintes effarantes de circulation et de stationnement en ville.
On voit enfin le débat faisant rage entre défenseurs et adversaires des Zones à faible émission de CO2 (ZFE).
On a vu les stupidités engendrées par le diagnostic de performance énergétique (DPE) qui s'impose à l'habitat et réduit le parc locatif déjà mal en point sous les coups des lois coercitives et de taxes punitives pesant sur les propriétaires.
On voit les coups terribles portés à l'industrie automobile par la politique folle des malus et les contraintes effarantes de circulation et de stationnement en ville.
On voit enfin le débat faisant rage entre défenseurs et adversaires des Zones à faible émission de CO2 (ZFE).
Aujourd'hui, la guerre faisant rage en Iran met une nouvelle fois au grand jour le monstre fiscal grevant le prix des carburants. C'est bien simple, c'est en France qu'il sont les plus chers au monde en raison de la cupidité sans limite du Trésor Public.
Le carburant destiné aux véhicules automobiles est victime de pas moins de trois régimes de taxation empilés les uns sur les autres jusqu'à taxer les taxes !
Lorsque le carburant est livré aux stations services par les raffineurs et/ou distributeurs, il est tout d'abord taxé au titre de la TVA. La taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) plombe un peu (beaucoup) plus la note. Renommée accise, elle est fixe et s'applique à la même hauteur quelque soit le prix du baril de brent. Mais pour faire bonne mesure, elle est assujettie à la TVA !
Que le cours du pétrole s'accroisse ou qu'il baisse, l'Etat est donc gagnant à tous les coups.
Comme si cela ne suffisait pas, à cette juteuse pompe à phynance s'ajoutent les certificats d'économie d'énergie (CEE) qui sont des prélèvements occultes mais bien réels opérés par la machine étatique sur les distributeurs au nom de l'écologie.
Ce vertigineux échafaudage financier est illustré par le graphique montrant la décomposition du prix de l'essence sans plomb 95 à la pompe. Lorsqu’il était de 1,708€ en février dernier, le poids des différents prélèvements représentait la coquette somme de 1,107€ soit 184 % du prix à la sortie des raffineurs/distributeurs. Autrement dit, l'Etat multiplie, à peu de chose près, par 3 le coût du produit fini et livré !
Face à ce véritable racket, et confronté aux difficultés de nombre d'automobilistes par nécessité, il s'obstine à refuser tout allégement de charges et s'oppose même à la suspension des CEE. Il se borne, en dehors de belles promesses sur le tout électrique, à saupoudrer par ci par là quelques aides évidemment insuffisantes et mal ciblées, et à encadrer par décret des marges des distributeurs...
Cerise sur cet indigeste gâteau fiscal, il faut évoquer les raisons de l’augmentation continue du gazole : autrefois plus économique que l’essence, il est devenu nettement plus onéreux en grande partie à cause des politiques publiques qui ont conduit au démantèlement de raffineries spécialisées, aux sanctions sur la Russie, et à l’augmentation des taxes visant “à harmoniser les prix”.
Une chose est sûre, Ubu France est un label d'avenir !

























