20 février 2026

Les nouveaux Bolcheviks

Il aura fallu la mort d’un étudiant, lynché à mort publiquement sans état d’âme par une bande de brutes se réclamant de l’antifascisme. Il aura fallu ce drame atroce que rien ne peut justifier pour comprendre peut-être enfin toute l’horreur faite d’intolérance, de violence et de fanatisme, consubstantielle à l’ultra gauche.
Ces gens agissent exactement comme les bolchéviks capables de massacrer jusqu’au dernier être humain, au nom de la révolution communiste et d’un idéal de société promettant le bonheur au peuple et des lendemains qui chantent.
Ils prétendent lutter contre le fascisme mais pendant combien temps faudra-t-il rappeler que nazisme et communisme sont issus du même monstrueux berceau, celui du socialisme ?

Issu d’une gauche jugée par lui trop molle, le citoyen Mélenchon essaie depuis des années de ressusciter la lutte des classes et de soulever les foules par ses discours revanchards et belliqueux. Il est heureusement incapable d’entrainer derrière lui lors des scrutins nationaux une majorité d’électeurs mais qu’importe, il existe et règne sur sa petite entreprise de racolage à tout va, des désespérés, des asociaux, des désaxés, des factieux, des islamistes et des aigris de tout poil. Son dessein n’est pas caché. Il figure en tête d’un de ses sinistres livres “Qu’ils s’en aillent tous”. Il y a peu, il éructait qu’il n’était plus temps d’attendre une victoire dans les urnes, affirmant que la seule solution était la révolution subversive pour abattre le capitalisme, recommandant à ses affidés de passer à l’acte avec des méthodes “impactantes”...

Personne ne peut ignorer le projet hideux de ce bonhomme et sa dangerosité, mais il bénéficie de l’étrange indulgence de l’opinion publique pour les idées de gauche, soi-disant généreuses et bien intentionnées, et de nombre d’institutions, peu ou prou acquises à la Cause, quand elles ne sont pas tout simplement noyautées de longue date.

Incapable du moindre sourire, le bonhomme toise et insulte ses interlocuteurs avec un invariable rictus agressif. Il distille la haine et entretient les divisions en chauffant à blanc ses nervis, aussi serviles que bornés, à qui il fait recruter une jeunesse à la dérive. La Jeune Garde dont il vante à tout vent les mérites est constituée de voyous sans foi ni loi qui n’ont d’autre but que le chaos et le désordre.
La rhétorique bien huilée, héritée des soviets, de ces gens consiste à traiter de fascistes tous ceux qui s’opposent un tant soi peu à leur doctrine. Lorsque leurs forfaits sont exposés au grand jour, ils nient en bloc toute responsabilité et n’ont pas leurs pareils pour inverser les rôles affirmant contre toute évidence que ce sont eux les victimes. “Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose” pourrait leur servir de credo.

A cause de cette montée des périls que personne ou presque ne veut voir ni endiguer, le pays se trouve aujourd’hui au bord de troubles graves. Peut-on caresser enfin l’espoir de voir au sein du monde politique s’ériger une union sacrée de tous les amoureux de la liberté et de la démocratie contre ces malfaisants ? Rien n’est hélas moins sûr…

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